Alala procrastination quand tu nous tiens…

Alala procrastination quand tu nous tiens…

Je ne sais pas pour vous, mais moi lorsque je suis touché par la procrastination et bien au bout d’un moment ça devient du grand n’importe quoi.
A force de tout remettre au lendemain, demain devient le jour le plus chargé qu’il soit.

Naturellement, que ce « demain » arrive un jour, et là, il devient difficile de prendre et d’en assumer les responsabilités.
Si il n’arrive pas, c’est que bien souvent que l’idée a été abandonnée avant même de l’avoir essayée.
Pour réussir, il faut d’abord essayer. Si je n’essaie pas, alors je ne pourrais jamais savoir si je réussirai.
Et dans ces cas là, bien souvent, je me donne tout un tas d’excuses servant à me justifier. Ces excuses n’ont aucune valeurs, tant que je ne me suis pas investis à 100% pour y arriver.

Ces excuses, servent à l’entourage, mais on ne peut pas se mentir à soi même.
Et si on le fait, sans s’en rendre compte.  Je dis cela car ça peut très vite, devenir une habitude qu’on ne perçoit plus. Et au bout d’un moment, sur la durée, ça ne fonctionne plus.
Pourquoi?

Qu’est ce qui fait qu’au bout d’un moment ça ne fonctionne plus correctement dans la vie?

Sur la route, on avance et pourtant on n’arrive pas tout le temps à rester focalisé sur son objectif, pourquoi?
Même que des fois on a l’impression de reculer.
Ce n’est pas faute, de ne pas être déterminé, puisque on est déterminé à avancer!!
Sauf qu’au bout d’un moment on s’arrête sur la lancée, pourquoi?

Je n’arrivais pas à comprendre, le pourquoi du comment?
Jusqu’au jour ou après avoir utilisé toutes les possibilités d’échecs, il n’en restait qu’une, celle de réussir.

Mon objectif n’était pas clair, il était flou, donc automatiquement en face de moi, j’entendais et recevais des réponses flous.
Et je ne comprenais pourquoi, j’étais insatisfait?Je n’étais pas clair avec moi et donc mon entourage me renvoyait la même chose. Un peu comme une sorte de miroir.

Comment en prendre conscience, de cet effet de miroir?

Il est clair qu’au début, je n’en avais pas conscience et d’ailleurs même mon entourage n’en avait pas conscience. Alors comment faire?
Si je ne change rien à ma façon d’être et bien les résultats futurs, je les connais.

Et en fait, je me suis aperçu avec l’expérience et le temps, que tous mes résultats étaient similaires à ce que j’avais connu dans le passé.
Sauf, que plus le temps passait et plus je fatiguais. En d’autre terme, je tirais sur la corde.

Je suis arrivé, jusqu’au bout de la corde et ce qui s’y présentait, n’était en rien ce que je pensais être, au travers de ce que l’on avait pu me dire.
Et ça pour que je le comprenne, il me fallait le vivre et le voir.

C’est facile de demander à quelqu’un de faire son boulot et derrière de le critiquer. Alors que c’est tout autre chose, de faire son boulot et derrière d’être critiqué.

J’ai une histoire qui me vient et me trotte dans la tête, et bien je vais vous la transcrire:

J’ai un gros trousseau de clefs pour ouvrir une porte. Je sais que j’ai la clef avec moi pour l’ouvrir, du moins c’est ce que l’on m’a dit en me donnant ce trousseau.
Donc cela me rassure et me donne la patate pour m’y mettre. Sauf que je ne vois que le résultat, l’ouverture de la porte.
Je m’y mets sur les chapeaux de roues et le temps passe, passe.
Du monde passe et repasse et je n’ai toujours pas réussi à ouvrir la porte.

Une certaine forme de stress s’installe au court du temps, surtout si l’on est pas forcément alaise avec soi. Puisque la seule personne de présente sur les lieux, c’est moi.
Je ne peux compter que sur moi pour le faire et d’ailleurs on compte sur moi pour le réaliser, car on m’a donné cette responsabilité. Donc, j’ai une double pression.

Pendant que je suis là, je ne suis pas ailleurs. Donc j’ai ma petite voix qui m’amène à me poser des questions.
En procédant ainsi, je n’ai plus 100% d’attention pour essayer d’ouvrir la porte, avec mon gros trousseau de clefs.
Ce qui fait que j’ai de l’attention sur autre chose et pour le peux que je me mette à penser à un autre sujet, je peux partir loin, très loin dans mes pensées.

De plus si mes pensées ne sont pas forcément positives, alors mon humeur et mon morale descendent avec.
En conséquent, j’essaie de me ressaisir, en me concentrant à nouveau sur ma tâche l’ouverture de la porte.
Les quelques secondes passées à vagabonder dans mes questionnements, m’ont amenés à passer par inadvertance à coté de plusieurs clefs.
Avec le temps, jai tout de même réussi à finir le trousseau de clefs et pourtant je n’ai pas réussi à ouvrir la porte, pourquoi?

La réponse vue de l’extéditeur est simple et pourtant.

Est-ce que je recommence tout à zéro, au risque à nouveau de passer à coté de certaines clefs?
Je peux et c’est d’ailleurs ce que je faisais tout le temps. Car je ne m’octroyais pas de pause tant que je n’avais pas fini.

Au bout d’un moment je lâche prise, consciemment ou inconsciemment car les conditions pour ouvrir la porte me sont devenues invivables.

Je me mets alors à douter de tout et de rien.
Est-ce que l’on m’a donné, le bon trousseau de clefs? Ou est-ce qu’il y en a un autre? Ou est ce qu’il y a un passe partout?
Cette réponse de base, me permettrait ainsi de me recentrer.
Il est clair qu’au début, je ne me posais pas ces questions. Car je prenais tout pour argent comptant.

Avant, je me posais des tonnes de questions, bien souvent inutiles et qui me fatiguaient car je n’avais pas de réponses à celles-ci.
Après avoir essuyé plusieurs challenges de vie.  J’ai affiné mes questions et je suis venu à trouver, que « la vrai question et de se poser la bonne question ».
Ce n’est pas mon entourage, qui me trouvera la bonne question, c’est moi et seulement moi qui la trouverait avec mes propres expériences de vie.
Et tant que je ne m’y mets pas et bien je procrastine pour ne pas la trouver.

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