La clé pour réussir,

La clé pour réussir,

Selon l’image de base que nous nous faisons des clés, selon le dictionnaire Larousse:
« Pièce métallique qui porte, à une extrémité, le panneton ou des encoches pour actionner le pêne de la serrure et, à l’autre extrémité, un anneau ou une tête pour permettre la manœuvre. »


Pour réussir, certes, mais quoi?

Il est clair qu’avec une clé tu peux réussir une chose qui te conduit à une autre etc… tel l’effet domino.


Encore faut il être en conscience de savoir ce sur quoi cela découle.
Si je n’ai pas appris, que cette clé me permet d’ouvrir une porte, je peux passer à coté de cela et en faire un autre usage, ou même la jeter.
Autrement, je peux la mettre dans un coin en attendant de savoir un jour à quoi cela peut-il bien me servir.
Sachant qu’il soit possible que ce jour puisse ne jamais arriver et donc je m’encombre de choses qui peuvent paraître aux yeux de certains inutiles et utiles aux yeux d’autres. Mais tant que je ne sais pas je la garde.

Aujourd’hui je me rends compte que la clé pour réussir n’est pas matérielle, elle est bien immatérielle. Et les mots pour tenter de définir la clé de la réussite, seraient pour moi, la « prise de conscience. »

Sans cette prise de conscience je ne peux pas grand chose.
C’est un peu comme si que je marche à l’aveugle et tourne rond continuellement, car je reste enfermé dans cette spirale infernale.

Maintenant, si je prends conscience de cela, de son utilité, de sa fonction, de son intérêt pour moi et bien je peux le résoudre facilement.

Reprenons l’exemple de ma clé matériel:
Si l’on m’explique que cette clé me permet d’ouvrir une porte, cela me parle plus.
Si en plus on me montre quelle porte, où la placer dans la porte et comment actionner cette clé pour ouvrir la porte. La prise de conscience se fait instantanément.

Dans un premier temps, je ne savais pas à quoi servais cette clé.
Dans un second temps, je suis passé par la théorie.
Pour enfin, passer à l’action et ouvrir la porte.

Au plus j’ai d’éléments, de connaissances et d’informations au plus j’ouvrirai rapidement cette porte.

Ici, j’ai pris l’élément « clé » pour expliciter mon exemple.
Maintenant, nous voyons et employons souvent le mot « clé » à toutes les sauces, ce qui fait que son sens se complexifie, rendant ainsi plus mystérieux son utilité.

La clef est utilisée aussi pour:
. Le sport, avec des clés de bras en judo par exemple.
. La musique, avec la clé de sol par exemple.
. La mécanique, avec la clé à pipe par exemple.
. L’informatique, avec la clé USB par exemple.
. Les indices amenant à la clé.

Par ailleurs, il n’en est pas que dans ses sens qu’il se complexifie car nous le voyons aussi dans le monde matériel avec la clé de mon exemple.
Les clés de portes de nos jours ne sont plus celles, qu’elles étaient autrefois.

C’est pour cela, qu’avant de détenir la clé, il est important de savoir quoi en faire pour ne pas se charger inutilement.
Et comme nous l’avons vu, les clés sont en grandes quantités, dans divers domaines et de plus en plus complexes.

Donc vaut mieux prendre la première clé, qui est pour moi « la prise de conscience. »
Elle me permet ainsi de me défaire de clés qui m’encombraient plus qu’autre chose mon esprit. Ce qui me rendait moins performant, plus lent, moins efficace.
Autrement dit, sans cette première clé, je ne pouvais pas atteindre ce que je voulais car je me mettais trop de pression pour garder toutes mes autres clé.
Une clé suffit pour ouvrir une porte, je trouverais bien sur mon chemin, d’autres clés, donc à quoi bon vouloir toutes les clés dès le début, si cela n’est utile que pour la fin.

Et vous, dites moi en commentaire comment vous vous y prenez pour réussir?
Vous encombrez-vous dès le début? Ou y allez-vous à l’aventure?

Qu’engendre le nouveau?

Qu’engendre le nouveau?

« Nouveau » selon le dictionnaire de l’internaute prend plusieurs sens.
. Sens 1
Qui existe depuis peu de temps. Apparu récemment.
. Sens 2
Original, inédit.
Exemple: Cette nouvelle technique est révolutionnaire.
Synonyme: inédit
. Sens 3
Qui vient à la suite de quelque chose et le remplace.
Exemple: Il a trouvé un nouvel emploi.

Le nouveau est omniprésent.
Il se trouve dans tous les domaines de vie:
. Sentimental
. Social
. Professionnel
. Financier
. Spirituel

Il laisse place normalement à l’ancien, hors il arrive bien souvent que l’on arrive pas à se détacher aussi facilement de l’ancien, pour différentes raisons:
. les habitudes que l’on a pris avec les anciennes personnes, choses, situations,
. les affects que l’on peut placer dans chaque situation, choses et personnes,
. les souvenirs,

Et au plus nous attendons à accepter et vivre avec le nouveau et au plus nous vivons avec la dualité du nouveau et de l’ancien.
Le nouveau est souvent plus rapide mais il demande un temps d’apprentissage considérable.
Alors que l’ancien est acquis mais est souvent plus lent que le nouveau.

Donc pour acquérir du nouveau, il faut être prêt à se lancer bien souvent dans une part d’inconnu et pas forcément rassurante, qui peut demander un temps d’adaptation et d’intégration.
Un chose toute simple peut très vite devenir compliquée pour celui qui ne maîtrise pas.
Et comme bien souvent, nous évoluons tous à des niveaux différents, il n’est pas inscrit sur chaque individu, le niveau qui nous est adapté.
Nous pouvons très vite dans ces cas là, se retrouver dans une situation délicate à gérer surtout si nous débutons tout juste dans un domaine.

Bien souvent, nous devons passer par la phase « apprentissage », mais est ce que nous nous donnons les moyens et surtout le temps pour y parvenir?

De plus le « nouveau » fait état à la différence, je n’ai plus ce que j’avais avant.
Il y a donc plusieurs étapes pour que cela puisse être intégré et accepté par moi.
Il y a une phase d’acceptation, oui il me faut accepter le nouveau, si je n’ai plus l’ancien. L’acceptation est souvent plus simple dans ce cas, puisque je n’ai pas l’impression d’avoir le choix pour « accepter », pour continuer.
Par contre dans le cas où j’ai à faire au nouveau et à l’ancien, là un choix conscient se fait, puisqu’il y a le nouveau et l’ancien, tous deux sont présents.
Les deux fonctionnent pour avancer et les deux ont des avantages et inconvénients, pourtant un choix s’impose.
Car faire les deux pour une même chose, fait état d’une répétition pour obtenir un même résultat. Il est clair que cela peut donner lieu à un comparatif, mais aussi à une perte de temps, car il nous faudra passer beaucoup plus de temps sur l’ancien et le nouveau que sur l’ancien ou le nouveau.

C’est pour cela qu’il est préférable d’être clair dans ces choix, au plus je suis clair avec moi et dans ce que je veux, au plus il sera facile de me positionner dans le « nouveau » ou « l »ancien ».

Après, il est clair que toutes chose à une durée de vie, que tout est cyclique et que le nouveau aujourd’hui deviendra ancien dans le futur. Et qu’au bout d’un moment, certaines personnes s’intéresseront à nouveau aux anciennes choses. Car tout n’a pas été découvert.

Tous les domaines de vie, ont bien été compartimentés c’est pour cela que nous retrouvons quasiment un métier pour chaque spécificité de la vie.
Et étant donné que le nouveau est omniprésent, si je ne prend pas le temps de me former continuellement et bien je prends vite du retard.
Mais du retard par rapport à qui et à quoi?

Du retard par rapport à l’évolution de la vie.

Je vois que chaque année, naissent de nouveaux mots dans le dictionnaire et certains sont retirés.
De nouvelles personnes naissent lorsque des personnes meurent.
Un équilibre né grâce au nouveau.

Si je n’ai que des anciennes choses alors une forme de rejet de la société s’installera car je serais trop différent de la moyenne.
Tout comme si je n’ai que de nouvelles choses, une forme de de rejet s’installera car trop différent.

Dans les deux cas, si je ne me trouve pas dans une zone qui m’est confortable mon corps pourra me faire ressentir diverses douleurs (maux de dos, angoisse, stress…)
Et si je ne n’en prends pas conscience, je peux très vite tombé dans un cercle vicieux.

Cependant, maintenant si je suis décidé d’avancer avec mon temps et que j’adhère facilement au nouveau, il me sera alors très facile de me détacher des anciennes.
Ainsi, je gagnerai en rapidité et en productivité.

Dites moi en commentaire, si vous arrivez à vous faire rapidement aux nouveaux ou avez-vous du mal à faire la transition?
Si oui, à quel niveau? Et comment faites vous pour y remédier?

Au plaisir et à très bientôt.

Qu’est-ce que les douleurs cherchent-elles à me dire?

Qu’est-ce que les douleurs cherchent-elles à me dire?

Selon Wikipédia, la douleur est une « expérience sensorielle et émotionnelle désagréable », une sensation subjective normalement liée à un message de douleur, un stimulus nociceptif transmis par le système nerveux.

Et la complexité des douleurs est qu’elle se retrouve à tout un tas de niveau différent, tel que sur le physique, le côté émotionnel, le côté mental, le côté spirituel.

Et toutes ces douleurs peuvent amener à une incompréhension et donc un repli sur soi et un terrain propice à tout types de douleurs.

Nous avons tous des questions en nous, portant sur des sujets plus ou moins délicats.

Par exemple, dans ma vie j’ai été proche de la violence physique, psychique, verbal et que je n’ai jamais réellement voulu affronter. Je préférais subir, ou fuir plutôt que d’affronter, car j’avais « peur », « peur » d’Être ce que je subissais.

La défense, face à la « peur » se manifeste sous différentes formes. Et la notre cerveau reptilien nous aide ou pas. Le cerveau reptilien est le cerveau primitif, animal, que nous avons tous en nous.
Toujours est-il, qu’il nous donne une solution et cette solution est la première qui nous vient à l’esprit. Elle consiste soit à « attaquer », soit à « fuir ».
Il se peut aussi qu’il y ait des « bugs », tel que la tétanie où à ce moment là, une forme de paralysie nous gagne et c’est un phénomène que j’ai connu à maintes reprises dans ma vie.
Pourtant, à l’heure d’aujourd’hui il y a bien des étapes intermédiaires entre la fuite et l’attaque, car j’avoue que de passer de fuyard à attaquant la marche est énorme, surtout si derrière, il y a plein de schémas présents et ancrer pour fuir.

C’est pour cela que je me suis attelé à la dure tâche, de dénouer mes gros nœuds en moi. Ces derniers m’ont empêché d’avancer et d’être pleinement dans ma vie.
Avant, je ne cherchais pas à le dénouer faute de moyens et surtout de temps, car ça prend un temps fou de dénouer un super gros noeud.
La plupart du temps, la pression ressenti et l’impatience de mon environnement me gagner et je préférais me remettre dans le « moule ». Ainsi, je préférais ignorais ce « putain » de noeud qui me faisait « chier ». Car je voyais les autres avancer dans leurs vie et pas moi.

« En suivant le chemin qui s’appelle plus tard, nous arrivons sur la place qui s’appelle jamais » Confucius

Aujourd’hui je sais que comparaison égal « suicide », donc j’avance à partir de moi et du rythme qu’il me faut.
Je sais que je suis encore enclin à me comparer même si cela diminue de plus en plus avec le temps.

J’apprends, tout ce que je peux en fonction de mon rythme que j’ajuste encore aujourd’hui.

Ce « noeud » qui est apparu au court de mon jeune âge et je n’ai pas su le dénouer, j’avais souvent pour réponses « je ne sais pas », « tu n’as qu’à », « vas voir ailleurs, si j’y suis », « débrouilles toi, tout seul, tu es grand maintenant » et jamais une réelle explication comme j’aurais aimé quelle soit formulée ou donnée. A ce moment là, une panoplie d’émotions se mélangeait en moi et jusqu’à en perdre plusieurs fois pieds.
Avec le temps, ce noeud à grossi entraînant des douleurs de cervicales, de dos et de jambes. Tout est lié, tout à une vie, tout à un début et une fin.
Les douleurs font parties de ce « tout », donc il ne déroge pas à la règle.

Pour moi, les douleurs, sont présentes pour nous aider à réajuster notre cap telle la philosophie du marin, qui ne garde pas le cap mais qui le réajuste constamment.
Naturellement, il arrive qu’il y ait des tempêtes et c’est là ou il faut être un bon marin car il sait que derrière les nuages, le soleil est toujours présent pour l’aider à s’épanouir. Sans soleil, il n’y aurait pas de vie.

Tout est équilibré dans la vie et tout à sa raison d’être.

Si vous voulez avoir plus d’explications sur la nature de vos maux (mots) ou encore douleurs. Je vous invite soit à me contacter en me laissant un commentaire et je me ferais un plaisir de vous y répondre.
Soit en allant faire un tour sur le site de « Lise Bourbeau » http://www.ecoutetoncorps.com/fr/ ou je me suis inspiré de certaines choses.

Je vous dis à très bientôt et au plaisir.

Je réserve une petite surprise pour les 3 premiers qui me laisseront un commentaire.

 

Le retour, avec la distorsion du temps.

Le retour, avec la distorsion du temps.

Et quel « challenge »!! Ou plutôt quelle « nouveauté », car à force de tout prendre comme des « challenges » je m’étais bloqué complètement et tout seul en plus.

Le temps est le même pour tout le monde est pourtant celui-ci donne l’impression qu’il diffère d’une personne à une autre.

J’ai commencé mon inventaire, il y a 3 mois et sincèrement je ne pensais pas que cela me prendrait autant de temps. Et d’ailleurs ce dernier n’est pas encore fini. Pourquoi donc?

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L’inventaire et son utilité.

L’inventaire et son utilité.

Il a cinquante ans. C’est l’âge où un homme entreprend l’inventaire de ses biens.
C’est quoi réussir sa vie.
Ce qu’on gagne dans le monde, on le perd dans sa vie.
La part manquante (1989) de Christian Bobin

Selon Wikipédia: L’inventaire (latin inventus) est une liste exhaustive d’entités considérées comme un patrimoine ou une somme de biens, matériels ou immatériels, afin d’en faciliter l’évaluation ou la gestion.

Pourquoi s’intéresser à l’inventaire?
Personnellement, je ne veux pas comme le dit la citation, arriver à l’âge de 50 ans pour entreprendre un inventaire de ma vie et me poser ces questions.

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Formez-vous dès que vous le pouvez.

Formez-vous dès que vous le pouvez.

Au plus je me forme vers ce qui m’attire intérieurement, au plus je découvre et au plus mon horizon s’ouvre.
En apprenant, j’ouvre le champ des possibles et en agissant ainsi, je me rend vite compte qu’en ouvrant une, des portes du « savoir », je m’aperçois très vite que beaucoup d’autres se trouvent derrière.

En aucun cas, je panique, me frustre ou me stoppe dans cet élan, au moment de cette réalisation ou conscientisation.
Sinon, c’est l’un des meilleurs moyens pour ne pas aller plus loin.


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L’utilité des rencontres

L’utilité des rencontres.

« Rencontre » provenant du verbe rencontrer, celui-ci a pour définition selon le dictionnaire HACHETTE encyclopédique:
rencontrer vt : 1 Se trouver en présence de; entrer en relation avec quelqu’un.
                                 2  Affronter dans un match.
                       vpr : 1 Se trouver en présence l’un de l’autre.
                                 2 Se toucher se heurter.
                                 3 Exister, se trouver. Cela peut se rencontrer.

Si je fais un article spécialement sur les rencontres, c’est parce que celles-ci m’ont apportées beaucoup de réponses que je n’avais pas eut. Et je m’en privais moi même, car je restais bien ancré avec les personnes que je connaissais et aussi je ne voulais pas changer par peur.
Maintenant, grâce aux rencontres, j’ai aussi obtenu beaucoup de questions que je n’avais pas au début.
En rencontrant souvent de nouvelles personnes, je suis entré dans ce processus, où j’obtiens des réponses à mes questions actuelles et aussi la naissance de nouvelles questions qui seront résolues grâce à mes futurs rencontres.
C’est un apprentissage permanent.

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Nos valeurs propres, épanouissent notre Être.

Nos valeurs propres, épanouissent notre Être.

« Nul savoir, si étendu qu’il soit, ne permet d’atteindre à la plénitude de la sagesse, sans la connaissance de soi-même. »
– Bernard de Clairvaux

Il est indispensable d’avoir une bonne estime personnelle, pour connaître ses propres valeurs. Car dans le cas contraire nous sommes facilement influençables et nous nous retrouvons avec des valeurs, des étiquettes, que nous croyons être les nôtres et qui pourtant ne le sont pas.

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Le pouvoir des vacances.

Le pouvoir des vacances.

Les vacances d’été arrivent à grand pas, certains seront ravis et d’autres pas, pourquoi?

Juste le mot « vacances », peut nous rendre euphorique, car quelque part nous retombons à la période  de notre enfance, avec toute la magie que cela pouvait amener.
C’est d’ailleurs au moment de notre enfance, que nous avons pris conscience du mot « vacances ».

Pour ma part c’était un moment où, je pouvais lâcher prise et vivre comme bon me le semblais un moment donné. Je me retrouvais avec moi et des activités qui me plaisaient.
Je savais qu’il n’y avait plus les contraintes extérieures habituelles, tels que l’école, les devoirs, les sports et j’en passes.
Il restait tout de même un règlement interne à la famille, donc les vacances restaient tout de même cloisonnées.
Et grâce à cette cloison, je me sentais rassuré car papa et maman organisaient cette période avec plus ou moins de liberté.
Toujours est-il que c’était un moment ou je pouvais souffler sans trop de responsabilités à prendre car le maintien de celui-ci était assuré par mes parents.
Donc quelque part, j’accédais beaucoup plus facilement au repos, à la détente, aux jeux, à ma créativité, à mon insouciance.

A l’âge adulte, je trouve que c’est une toute autre histoire, les vacances peuvent être vécues et ressenties différemment.
Puisqu’au cours du temps, nous avons endossé des responsabilités supplémentaires, celles que nous n’avions pas à prendre par le passées.
Même si les responsabilités varient toujours d’un individu à un autre, (cf: le pouvoir de l’organisation)
Les responsabilités tournent toujours autour de l’individu, du foyer avec enfants, du couple, du travail, des activités annexes. Dans chaque situation, il y a relation et à partir du moment où des relations sont présentes, les responsabilités le sont autant.

Si nous n’avons pas appris à apprivoiser ces responsabilités, alors à l’âge adulte, nous stagnerons dans la même dynamique. Et ainsi nous resterons basé sur nos simples connaissances et ce qui se trouve à notre portées.

Pour ce qui est de notre portée, nous n’avons pas à aller chercher loin. En procédant ainsi, la déconnexion reste superficielle. On reste toujours relié à nos amis, nos repères, nos activités proches. Tout reste proche est le risque de retomber dans notre train, train quotidien est grand.

Pour essayer de nouvelles choses et pour être rassuré dans ce moment d’exploration, nous prenons des voyages organisés. Pour se délester à nouveau des responsabilités d’organisations.
A ce moment là, nous fonctionnons comme la majorité et nous avons de fortes chances d’être copieusement entouré.

Par contre, en prenant le temps de s’organiser, nous sommes plus en clin à réaliser de nouvelles choses, vivres de nouvelles expériences et tout ça en restant zen du au fait qu’elles ont été anticipées.
Cette anticipation fait suite à un inventaire fait au préalable, qui m’a permis de ne pas avoir à être être pris au dépourvu.
Naturellement, les besoins varient selon les vacances choisies. Je ne vais pas prendre des combinaisons de ski pour aller à la plage. J’exagère pour que cela soit explicite, combien de fois, j’ai réalisé mes vacances et me suis encombré de choses inutiles, pensant en avoir besoin, sous prétexte des au cas où ou on sait jamais.

Je me rends compte que les vacances sont aussi utiles pour se poser et se retrouver avec soi, faire un point sur soi et son mode de vie.
Si je ne change rien à ma vie et ma façon de faire, alors rien ne changera.
Si je veux changer quelque chose, c’est en profondeur et non en superficiel, car sinon un coup de vent et je suis perdu.
En changeant les choses en profondeurs, je prends mes responsabilités et deviens autonome à tout point de vu.

Certains prennent leurs vacances pour aller, vite, vite, et ainsi visiter le maximum de choses. Résultat des courses, ils sont plus fatigués qu’à leur départ.
Certains n’ont rien découverts de plus car ils ne peuvent pas accéder aux vacances, ou si ils y accèdent, ils se font encore plus de mauvais sens.
En voulant faire plaisir à leurs proches, c’est eux même qui subissent le stress et l’anxiété sous une autre forme puisque le vécu des vacances est différent de ce que l’on peut connaître ailleurs.

Certaines personnes prennent des vacances « farniente » et si elles ont été prévues alors il y a possibilité de laisser place à des improvisations.
Car avoir un imprévu dans un emploi du temps où tout est prévu ce n’est pas possible, ce qui veut dire qu’une flexibilité est nécessaire.

Des vacances trop rigides ne sont pas idéales pour ressentir cette sensation de liberté. Et des vacances trop souples amènent à trop de liberté et une sensation où l’on peut très vite se sentir perdu.
Même les vacances ont besoin d’un juste milieu pour les apprécier vraiment dans le « avant », « pendant » et « après ».

Les vacances idéales, sont celles où l’on arrive à réellement à se déconnecter au moment du « pendant ».  Car en ayant anticipé, le « avant » et « après », nous pouvons profiter pleinement du repos des vacances. Ainsi nous rechargeons nos batteries interne sans se soucier de rien d’autre.

Ce qui fait que l’on vit des vacances constructives, enrichissantes, inspirantes pour l’évolution de notre vie future.

Le bémol que je trouve, est que les vacances ont une fin. Cela est une habitude qui a été prise lors de l’enfance et qui est conservée à l’âge adulte.
Pourtant les responsabilités sont tout autres, le mot est le même mais pas les conséquences.
Je trouve aberrant de pouvoir vivre 5 semaines une vie qui nous inspire, contre 47 qui nous inspirent moins.
Donc construisons une vie sur mesure pour ne plus avoir cette sensation, déséquilibrée, de fin de vacances, de déception.

Si nous construisons notre vie, à notre image en fonction des impératifs, alors il est possible que le ressenti des vacances se déroulera toute l’année.
Autrement dit: « Restons dans les limites et vivons notre vie, car nous le méritons du fait que l’on soit présent, aujourd’hui. »
Transformons notre « présent » en « présence ».

Et vous comment vivez-vous vos vacances?