« Ce que je veux n’a pas de prix. »

Et c’est là où se trouve une plus grande complexité.
Pour déterminer ce que je veux, j’ai les mots qui sont là et comme nous l’avons vu dans le précédent article, que dans les mots se trouvaient déjà une complexité.
Que je prends le temps peu à peu d’y mettre de la conscience, de l’attention et de l’énergie ce qui fait que cela croît, ce qui a pour conséquence d’y croire encore un peu plus.

C’est clair que la peur est présente, maintenant je décide d’y faire face pour cesser de fuir et de me voiler la face.

Théoriquement, cela est beau et concrètement cela donne quoi?

Toute la question est là: « Théoriquement, cela est beau et concrètement cela donne quoi? »

Oui car rester dans la parole et les mots, ce n’est souvent qu’illusion.

J’ai souvent entendu « la parole est d’argent et le silence est d’or. » Ou encore « le silence est le plus grand des mépris. »
Intellectuellement, je vois le sens par contre je ne comprenais rien à ce sens. Je constatais, simplement que j’étais « obligé » de prendre des paroles pour m’exprimer.

Des paroles qui à l’époque n’avaient aucun sens, j’observais même de nombreux contre sens de ce que j’en comprenais enfant, puisque lorsque j’osai la prendre et dire des choses, cela froissait mon extérieur.
Ce qui donnait « il n’y a que la vérité qui sort de la bouche des enfants. » Et en bonus des réprimandes à la maison.

Alors que dire? Que faire? Quoi dire? Comment le dire? Où le dire? Avec qui le dire?
Toute une complexité de question pour juste dire ce qui est.

Alors naturellement, toutes ces questions visent à la longue à se détacher petit à petit de soi. Car enfant, la priorité c’est d’être accepté, de plaire, de faire plaisir pour être bien vu et avoir plus de chance pour continuer dans une vie qui à la longue n’a plus aucun sens.

Pourquoi donc?
« Est-ce que FAIRE PLAISIR à l’autre, c’est faire plaisir à soi? »

Deux points de vu pour répondre à cette question, le court terme et le long terme.
Sur le cours terme: il est clair que de faire plaisir à l’autre et de voir directement le plaisir exprimé, par l’autre de ses propres yeux donne une satisfaction interne.
Maintenant est-ce que cette satisfaction interne ressentie dans le court terme, est la même ressentie sur le long terme.

A vrai dire, « non ». Et pourquoi non?
Sur le long terme, en faisant plaisir à l’autre avant de se faire plaisir à soi, mène à oublie de soi, un abandon de soi. Et cela ne se fait pas, d’un coup de cuillère à pot. Cela se fait doucement, lentement, goutte à goutte, pas à pas.

Oui cette méthode du pas à pas peut être bénéfique comme destructrice.
Là encore, seul le temps nous permet de voir la réalisation de cette méthode.

Si j’avance pas à pas sur une voie qui fait plaisir à l’autre et que l’autre l’exprime, je vais me dire très bien, je me sens bien et je fais plaisir à l’autre.
Sur quelle base?

Le ressenti de l’autre.
Sur cette base, je vais construire mon avenir?!
Sur du court terme oui, par contre sur du long terme oui et non.

L’avenir:
Là, veut, nid, R
L’AVEU, N(haine), I(je), R(are).

Est-ce que je suis prêt à me détester pour être avec les autres?
Je l’ai fait, plusieurs fois. Et pendant ce temps, est ce que j’étais là, à apprendre à me connaître? Non, bien sur que non!!

Le long terme, c’est quoi?
Ce n’est simplement que l’ajout de périodes de courts termes, misent bout à bout.

Donc l’AVEU, que je fais là ce soir, c’est que oui j’ai nourrir la haine (N) pour JEU (JE), au profit de (ARE=>sont ou son)=> R.

Quel son les autres m’ont donné?
Avec quel son, je joue?
Est-ce que j’aime ce son?
Est-ce que je veux continuer avec ce son?

Non.
Dans ces cas là, qu’est que je dois faire?
Ajuster et affirmer mon son. Pour que mon fort intérieur, face tomber son masque, sa forteresse, sa carapace afin que mon « JE » entre dans mon « JEU ».

Ainsi « mon son jeu » ou « mon songe », ouvrira (où vais rira) et entrera (en T R EUX R A) dans une réalité ou ma réalité est « bon vivre ».

Et pour atteindre ce « bon vivre » ou ce « bien vivre ».
J’ai des ingrédients à prendre et à pratiquer, utiliser, pour permettre la réalisation de cela.

Ces ingrédients que j’apprends à peaufiner sont: le temps, l’attention, la présence, l’essai, l’ajustement, la persévérance.
Ce qui petit à petit change mon son, ma vibration intérieur amenant un nouveau (nous=vos), public (p u, blic).

J’apprends à découvrir, mes outils, à les utiliser et à tester les résultats.

Le son, aujourd’hui est intéressant et je suis content de ce résultat actuel, qui en promet un plus grand (pro MA i).

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