Comment garder la tête hors de l’eau ?

Comment garder la tête hors de l’eau ?

Ou encore, comment rester serein dans des situations délicates, challengeantes ?

Comment ne pas péter un câble ?

Comment ne pas se laisser submerger ?

Comment rester calme ?

Voici des questions relatives à des situations qui me reviennent régulièrement et pour lesquelles les réponses sont souvent “faciles à dire”. Pourtant les solutions pour arriver à m’en dépêtrer ne sont pas toujours faciles. Elles sont même parfois décevantes.

Cependant, les solutions pour s’en sortir grandi(e) existent bien et elles sont nombreuses.

Là où les choses peuvent rapidement se compliquer, c’est quand j’attends que ce genre de situations m’arrivent pour me pencher sur les solutions à trouver. Il est alors généralement trop tard, mais cela ne veut pas dire que c’est impossible !

Il y a à mon sens deux méthodes possibles. L’une se trouve dans la prévention, l’autre se
trouve dans la gestion de l’urgence.

Nous n’aborderons ici que la situation de gestion de l’urgence, pour que celle-ci se réduise et devienne plus facile à gérer avec le temps. L’idée est de retrouver une situation qui puisse vous être plus acceptable et confortable, jusqu’à ce que cette solution de “gestion de crise” devienne pour vous une habitude vous permettant d’anticiper.

Par exemple, je cherche à “guérir” de quelque chose parce que cette chose me fait souffrir. C’est comme s’il y avait une urgence quelque part, en moi, dans mon corps.

Je souffre généralement parce que cette chose n’a pas été pleinement traversée, ou que je ne l’ai pas suffisamment ou clairement exprimée. Il y a alors quelque chose qui bloque, dont l’énergie ne circule pas ou plus et qui m’amène à cet état d’inconfort.

Ce sentiment désagréable que je ressens peut être dû à une idée, une pensée, ou à un manque ressenti et que je garde en moi. Malheureusement, tout ce qui stagne finit par mourir et a besoin de renouveau. Malheureusement, ou heureusement.

Lorsque je rencontre ces situations inconfortables et que je ne me sens pas outillé pour y parer, mon corps lui va s’exprimer clairement,..

Bien souvent, c’est au moment où ça ne va pas que je cherche à déterminer ce que je ne comprends pas ou ne maîtrise pas. Autrement dit, c’est seulement quand je m’aperçois que cette situation m’est insupportable à vivre qu’intervient ma recherche de solution(s).

Je n’ai alors qu’une envie, celle de me défaire au plus vite de cette situation dans laquelle je me trouve. Pour la seule raison que cela m’est inconfortable et douloureux, mais aussi pour le fait qu’au cours du temps la panique et l’angoisse gagnent du terrain.

Il n’y fait vraiment pas bon vivre. Je me hâte alors de trouver une situation plus calme, pour répondre à mon instinct de survie. Cela paraît une attitude logique et c’est bien ce que la majorité fait. Or, est-ce la meilleure solution ?

Mes solutions d’urgence sont les solutions que j’applique en tout dernier recours pour shunter (court-circuiter) la douleur, les crises, les « c’est plus possible ! »

Maintenant, je vais vous partager mes astuces et de possibles alternatives entre ce qui est à faire et ce qui est fortement à éviter pour gérer les crises. En tout cas, c’est ce que j’ai pu expérimenter et que je suis donc à même de vous conseiller.

Ce qui est conseillé :

  • La toute première chose est de se responsabiliser, de prendre la décision et d’avoir la ferme intention de trouver une solution. Lorsqu’une volonté est présente, alors un chemin existe, comme disait mère Térésa.
  • Prenez du recul et faites un état des lieux de la situation. Que ce soit en termes d’espaces, de temps, d’échéances et d’impératifs.
  • Amplifiez et régulez votre respiration pour mieux alimenter votre corps. Si je ne peux en effet pas changer l’extérieur, je peux me donner la possibilité et le luxe de changer mon intérieur, car j’en suis pleinement propriétaire. C’est une chose que j’ai appris à garder à l’esprit, pour ne pas me laisser submerger. Ainsi, je reste toujours maître de moi-même.
  • Lorsque ça ne va pas, il est indispensable de ralentir et de prendre votre temps pour ne pas surenchérir ce qui ne va déjà pas.
  • Retrouvez pied, retrouvez des repères. Les meilleurs sont souvent déjà là, en vous.
  • Raccrochez-vous à ce qui vous anime, ce qu’on appelle son POURQUOI.
  • Souvenez-vous même que vous pouvez sûrement le faire, parce que vous l’avez déjà fait et même sûrement déjà fait des choses plus complexes dans votre vie.
  • Enfin, mettez-vous face à votre problème. Pour faire cela, prendre le temps et du recul sont un minimum. En ne restant que dans l’action, je ne me permets pas de voir et de ressentir tout cela, puisque je suis dans un critère d’urgence et donc de “vite, vite !”

Ce qui est fortement à éviter :

  • Vous déresponsabiliser et vous victimiser, car si c’est le cas, votre pouvoir de changement et ainsi d’inversion de la situation inconfortable seront fortement compromis.

Par ailleurs, et cela peut paraître paradoxal, mais le fait d’entamer un nouveau projet vous donne et vous demande par la même occasion une nouvelle énergie qui peut-être jouissive au début. Par contre, cette énergie nouvelle ne vous aidera pas à la résolution de la situation délicate initiale.

Elle se présentera ici plutôt comme un échappatoire, une fuite. Elle ne durera qu’un temps, puisqu’à un moment ou un autre, vous vous retrouverez confronté(e) à nouveau à cette situation redoutée, sous le même aspect ou sous un aspect empiré.

A ce moment là, il n’y aura donc plus une, mais bien deux situations à gérer.

Que se passerait-il aussi le jour où vous connaîtrez un moment d’urgence à gérer dans la situation n°2, quand vous vous déciderez à créer ou entamer un nouveau projet pour regagner en énergie, tout en fuyant les deux énergies passées ?

Bien que ce soit tentant, ce regain d’énergie reste temporaire, car tôt où tard vous devrez bien vous occuper du problème en question.

Il est préférable de gérer élément par élément, plutôt que de tout affronter en même temps.

Autrement, c’est un peu tout qui nous tombe dessus, un tsunami que nous ne pouvons arrêter ni détourner, et les dégâts seront considérables.

  • Vous agiter de partout : C’est une perte d’énergie considérable pour la résolution du challenge.
  • Vous réfugier dans le repli sur soi ou dans la nourriture.

Ici, je vous ai présenté les principales choses à faire et à ne pas faire en situations inconfortables d’urgence maîtrisée. Il y en a certainement d’autres et je vous invite d’ailleurs à les partager en commentaires. Dites-nous quelles sont vos alternatives, vos solutions, ce qui marche et ce qui ne marche pas pour vous ?

Ludivine continue de nous partager son aventure au Québec.


Suite à la parution de mon premier article intitulé : « Plus qu’un voyage à l’étranger » sur son blog, Le Code de La Vie.com, Jérôme m’avait demandé si j’avais vécu un événement qui m’avait particulièrement marquée lors de ce long voyage de deux mois au Québec.

En fait il y en a eu beaucoup plus d’un !!! Mais le premier qui m’est revenu à l’esprit est ma rencontre avec Fernande.

Des débuts pas faciles…

Cela faisait à peine une semaine que j’étais arrivée au Québec, et trois jours que j’étais seule dans l’aventure à rouler dans mon VR (Véhicule Récréatif, que nous appelons nous, en France, « camping-car »).

J’avais déjà découvert un « truc » que je n’avais vraiment pas anticipé : J’avais loué ce VR, en me disant que je pourrais ainsi dormir où je voudrais et quand je voudrais ou quand j’en aurais besoin. Malgré cette location qui m’avait déjà « coûté un bras » (expression française, qui veut dire que ça m’avait coûté beaucoup de mes économies), je prenais conscience qu’il fallait en plus, pour passer la nuit, stationner mon VR dans des endroits adéquats mais surtout, payants ! Comme dans un camping par exemple.

Bref, je m’apercevais que le stationnement ne pouvait pas être gratuit, même sur un « simple » parking (sauf exception : sur ceux des supermarchés WallMart, mais ça je l’apprendrais plus tard.)

A la recherche de la solution la plus économique

Alors au soir de ce troisième jour d’aventure toute seule en VR, j’avais consulté le guide des campings que m’avait donné la gentille dame du bureau touristique de Montebello, la ville dont j’escomptais visiter le « château » le lendemain. Je voulais trouver celui qui était au meilleur tarif afin d’aller y passer la nuit.

J’avais juste 30 km à faire pour arriver au camping le moins cher du coin, à St André Aville. Je repars donc sur la route, j’arrive devant le camping et là… Je me demande comment rentrer.

Il y avait une barrière, il fallait peut-être un badge pour l’ouvrir ? Et l’accueil, était-ce bien ce bâtiment que j’avais du mal à distinguer un peu plus loin ?

Car même avec ma lentille correctrice, je ne vois qu’à 6 ou 7 dixièmes, en fonction du moment de la journée et de la fatigue.

En plus, sur la route défoncée qui y menait, il y avait plein de trous, tous remplis d’eau. Le ciel était gris et encore menaçant, on aurait dit qu’il avait plu quelques minutes avant.

Je me voyais difficilement sortir en fauteuil par ce temps, me rendre jusque là-bas et trouver quelqu’un pour me renseigner. De toute façon, il n’y avait eu aucune trace de vie depuis cinq minutes au moins que j’étais arrivée devant la barrière : Cela avait fini par me décourager de me rendre à l’accueil supposé de ce camping.

J’étais très très fatiguée, sûrement à cause du décalage horaire, et je commençais déjà à penser que mon aventure était en train de tourner au cauchemar.

Vous avez un problème : Allez au supermarché !

Le supermarché ! Oui, j’ai vu un supermarché pas trop loin en venant, je vais y retourner ! Là-bas, il y aura sûrement quelqu’un pour me renseigner et me dire où dormir ce soir !

J’arrive, je me gare, j’ouvre la porte coulissante arrière du véhicule pour y descendre mon fauteuil roulant. Une dame boitant me propose alors son aide. Comme j’avais trouvé un moyen de le descendre facilement moi-même, je lui avais répondu : « Merci mais pour le fauteuil, ça va aller ! Par contre, vous pourriez sûrement m’aider à trouver le renseignement que je cherche ? »

Je lui explique, pleine d’émotions et mes larmes qui montent petit à petit, que je suis venue là au Québec seule à l’aventure, pour deux mois. Que j’ai loué ce véhicule récréatif pour pouvoir être autonome dans mes déplacements et surtout pouvoir me reposer quand j’en ai besoin. Que la location m’avait déjà coûté 10 500 $ CAD. Qu’en plus, mon fauteuil électrique m’avait lâchée la veille du décollage en France et que j’allais devoir en racheter un à mon retour (Et que ça valait « juste » entre 3500 et 5000€ !) Que j’ai refait 30 kilomètres pour venir à ce camping-là qui était le moins cher et que je viens de me casser le nez. Que je ne sais pas où dormir « légalement » ce soir, pour ne pas voir le lendemain matin un garde national frapper au carreau, pour me demander de payer mon stationnement pour la nuit que je venais de passer près des poubelles sur un simple parking !

Elle m’a écoutée tout du long avec un air de réelle compassion, puis elle me dit : « Ben viens-donc dans ma cour !!! » Moi, à ce moment-là j’arrive de suite à me détendre et je retrouve mon sourire. Je la remercie grandement : « Ah oui ? C’est gentil ! », lui dis-je en y revenant pas. Et je ne suis pas encore au bout de mes surprises…

Fernande s’était foulé la cheville et boitait un peu. Elle était donc justement venue au supermarché acheter du chou (celui avec les grandes feuilles vertes) pour les appliquer sur la zone douloureuse. Remède de grand-mère que je vous retransmets ici. Je n’ai pas eu l’occasion d’essayer, par contre je peux vous dire que Fernande remarchait sans difficulté le lendemain.

En route vers (et chez) l’inconnue

Après le supermarché, Fernande m’a d’abord emmenée sur le parking d’une maison de retraite, là où elle savait que je pourrais capter le WIFI pour consulter ma messagerie.

Il y avait une étendue d’eau à côté et elle me demanda si j’entendais les grenouilles ? Je tendis l’oreille mais je n’entendais rien de semblable. J’écoutais alors avec plus d’attention…

« Non, je n’entends que des oiseaux, lui dis-je.

– Ah oui ? Et bien pourtant, c’est ça les grenouilles ! » Ce soir-là, j’ai appris ainsi que Fernande, que les grenouilles québécoises ne coassaient pas comme les nôtres !

En arrivant dans la cour chez Fernande, celle-ci me dit qu’elle avait déjà mangé, ou soupé comme ils disent au Québec pour le dîner. Ce n’était pas mon cas mais j’avais tout ce qu’il fallait. Elle me proposa alors d’apporter ma nourriture pour manger mon repas en sa présence, à l’intérieur de la maison. Quand elle m’a vu sortir mon sachet de pâtes lyophilisées, elle me dit : « Pose ça, je vais te faire un filet de poulet avec une salade ! »

C’était bizarre, car avec Fernande je n’avais pas cette sensation habituelle d’avoir peur de déranger. J’ai accepté sa proposition très naturellement.

Quand je suis rentrée chez elle, dans son salon plein d’affaires de sa maman dont elle venait de vider l’appartement, je me suis sentie comme si j’arrivais chez une amie de longue date. Aucune gêne. Une grande confiance.

D’ailleurs c’est ce qu’on s’est dit d’emblée : on avait l’impression de se connaître depuis longtemps, on sentait chacune pouvoir se faire mutuellement confiance. Je lui ai fait part que, dans ma philosophie de vie, je pensais que cette impression de se connaître déjà venait certainement du fait que nous nous étions déjà rencontrées dans une de nos vies précédentes. Elle a acquiescé…

L’expérience,

L’expérience,

Pourquoi l’expérience?

Pour entamer se sujet révélateur et enrichissant, nous allons voir dans un premier temps sa définition, avec le dictionnaire de l’internaute pour y mettre de la clarté.
Puis nous entrerons plus en profondeur dans ce mot pour y explorer les coulisses. Déjà au travers quelques citations en lien avec l’expérience puis plus concrètement, avec ce que nous apporte « l’expérience » d’un point de vu positif et d’un autre négatif.
Pour au final prendre du recul et observer ce que nous apporte le plus simplement possible l’expérience.

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La fin arrive à grand pas.

La fin arrive à grand pas.

Pourquoi dire cela?
. Enclencher une réaction, une réalité qui nous ramène dans la vie, dans ce qui est.
Qu’est-ce que cela veut dire?
. Pas de retour en arrière possible.
Pourquoi ressentir cette sensation?
. La pression vécue à ce moment là est grandissante et s’exprime par une sensation ressentie.

Allons voir un peu plus et peut-être plus en profondeur, pour y voir plus clair.

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« Assumer. »

« Assumer. »

Ce mot me fascine aujourd’hui alors qu’il fut un temps, il m’effrayait et donc je le fuyais comme la peste.

Je me rends compte aujourd’hui qu’il n’est pas évident de retranscrire des émotions, des ressentis avec de simples mots.
Une émotion et un ressenti,dans une réalité, cela ne s’explique pas car ça se vit.
A nouveau je retombe dans la théorie et la pratique. De la théorie à la pratique, il y a un monde. Tout comme un homme et une femme.
En cherchant, à expliquer à un homme comment être homme? Et à une femme comment être une femme? Le tout sans l’ÊTRE réellement, cela créer un véritable bordel mental et je pèse mes mots et plus particulièrement « BORDEL ».
Qu’est ce qu’un « BORDEL », comment le voyons nous? Comment le ressentons nous? Sommes nous alaise avec ce mot? Et pourquoi ce mot?
Effectivement pourquoi ce mot?
Car si vous ne le vivez pas, alors vous ne pourrez jamais réellement parler en connaissances de causes et plutôt en connaissances mentales.
Oui, j’avoue que celles-ci servent pour la compréhension et la prise de recul.

Mais sincèrement, comment prendre du recul de quelque chose dont je ne suis dedans?
Nous tombons dans un questionnement du style l’oeuf ou la poule en premier?
Ou encore le serpent qui se mord la queue et il ne le sait même pas.

Quelque part, je cherche une réponse à l’extérieur de « MOI », ce qui fait que je ne peux jamais réellement avoir de certitude car je ne sais pas étant donné que je ne sens pas et surtout si je ne ressens même pas la question, ni le poids des mots.
Cela à pour conséquences de retomber dans une forme de « BORDEL » que je fuis et que je ne cherche pas à vivre car j’en ai peur.

Je pourrais employer un autre mot pour décrire ce « BORDEL », par exemple avec le « CHAOS ».
Sincèrement qui aime le « CHAOS »? C’est comme les inconnus, nous apprenons depuis notre plus jeune âge à nous en méfier.
POURQUOI donc? POURQUOI BORDEL DE MERDE?

En fait, c’est assez simple, nous utilisons majoritairement un seul mot pour une chose bien spécifique, bien précise

Alors je me suis dis: « Pourquoi je fuis ce mot? »
Et je me suis rendu compte petit à petit que ce n’est qu’un mot et un mot ne peut à priori rien me faire.

A l’époque, je ne comprenais pas car ce mot qui était employé vers moi du style: « es-tu réellement sûre que tu vas assumer ce qui vient derrière? »
Et comme je ne savais pas ce qui venait derrière alors, j’avais peur, mais peur de quoi concrètement?
« l’inconnu » et le comble dans tout cela c’est que depuis tout petit, j’apprenais que je devais me méfier des « inconnus ».
Se méfier, fait appel au sens de la peur
C’est ça en fait, à l’époque j’avais peur

C’est un mot, une action qui mal compris, ou encore pris à légère peut entraîner de drôles de surprises, bonnes comme mauvaises.

Nous allons dans un premier temps définir ce mot « assumer » grâce au dictionnaire de l’internaute pour y mettre comme à son habitude plus de clarté.
Puis nous verrons à quel moment celui-ci entre en action dans nos vies.
Et enfin nous prendrons du recul par rapport à ce qui aura été vu au travers toutes ces explications.

1- La définition du mot « assumer », selon le dictionnaire de l’internaute.

« assumer , verbe transitif
Sens 1 Prendre la charge, prendre à son compte.
Sens 2 Accepter sa responsabilité, prendre sur soi.
Synonymes : accepter, endosser, prendre « 

2- voyons à quel moment l’action « assumer » entre dans nos vies.

« Assumer », comme son nom l’indique c’est une action de prendre la charge à son compte. D’accepter de manière connue ou non la responsabilité qui en découle, en sa propre personne.

Plusieurs cas de figures sont possibles, cependant voyons à partir de quand cela commence exactement? 
La réponse est simple et évidente, pourtant elle peut être rejetée par celui même qui l’a accepté au début.
Il s’agit tout simplement de la naissance.
– Nous finissons par assumer consciemment ou non de ne plus loger dans un même lieu (le ventre de la maman), de ne plus se nourrir de la même façon (nourriture différente et conduit différent).
Cela s’appelle l’évolution et l’adaptation, nous finissons par l’assumer et si ce n’est pas le cas, alors nous finissons par nous éteindre plus ou moins rapidement.

Dans assumer, il y a bien cette notion de « prendre à sa charge sur soi ».
Hors, est-ce que tout ce que je prends à ma charge est réellement choisi par moi?
Ai-je pu choisir en ayant conscience et connaissance de cause?
Ai-je eu mon mot à dire?
Si ce n’est pas moi qui le choisi, dois-je le prendre à ma charge? Et dois-je en être responsable?

Qui paie la facture? Les conseilleurs ou les payeurs?
Les conseilleurs se contentent logiquement de conseiller et pourtant connaissons tout d’eux? Est-ce vrai ou faux ce dont ils nous conseillent?
Les paroles sont du vent.
Les actions passent par du concret et de l’expérience. C’est alors à ce moment là qu’intervienne les payeurs.

« Assumer », pour moi c’est être avant tout un « payeur » qui grâce à son investissement du début sera en mesure de conseiller par la suite.
Il sera passé sur le terrain et par du concret. Autrement dit il aura de l’expérience.

3- Prenons du recul.

Qui assumes tout?
Nous apprenons à déléguer et donc quelque part, nous apprenons à reporter une par de notre responsabilité.
Est-on en mesure d’assumer que cela ne soit pas fait comme nous l’attendions? Et est-on prêt à payer la facture sans rejeter pleinement la faute sur l’autre?

Assumer quelque chose, c’est bien qu’il y a un impact vis à vis de soi et aussi vis à vis des autres personnes qui nous côtoient.
Cela veut dire que dans tout les cas, une relation consciente ou non c’est établit et que nous avons tous une part de responsabilité à assumer.

D’un coté, si j’en prend trop et que je dis « oui » à tout, je ne serais pas en mesure d’assumer pleinement ma vie puisque j’en aurais trop.
Je serais rattrapé par les événements, les engagements et ne serais plus en mesure d’assumer cela et entrerais dans une forme de dépendance totale. Automatiquement, des frustrations de par et d’autres naîtront, tout comme les tensions.
Et cela fini par devenir de la dépendance à l’extrême et ça je n’en veux plus.

De l’autre coté, si je ne prend rien et que je dis « non » à tout, je ne créerais plus de relation, ce qui fait que je n’aurais plus rien à assumer.
Cela devient de l’indépendance à l’extrême et ça je n’en veux plus.

Les deux cotés vu précédemment sont peu viables.
C’est pourquoi j’opte pour une autre possibilité, celle de l’inter-dépendance.
Je m’explique, si je décide de prendre ma part et seulement ma part de responsabilité, je vais devoir assumer mes actions, mes « oui » et aussi mes « non » et ce dans un seul but, pouvoir assumer pleinement ce que j’entreprend dans ma vie.
Alors oui, cela déplaira certainement à certains, même très proches de moi lorsque je dirais « non », mais je veux être le payeur de ce que je veux et non le payeur de simple conseilleurs.
Je veux avancer et payer des gens à qui je dis « oui » car je l’assume.
Je veux entrer dans un schéma d’interdépendance que je choisi, pour assumer en toute connaissances de causes.

« Soyez-vous même. »

« Soyez-vous même. »

Pourquoi cette exclamation?

Comme nous le dit, Oscar Wilde:
« Soyez vous-même, les autres sont déjà pris. »

Nous allons donc partir plus précisément de cette exclamation d’Oscar Wilde et tenter d’y mettre plus de clarté.

Nous sommes dans notre corps et qui mieux que nous même peut vivre dans notre corps?
Qui mieux que nous peut penser pour nous?
Qui mieux que nous peut savoir pour nous?
Qui mieux que nous peut parler pour nous?
Qui mieux que nous pouvons manger pour nous?
Qui mieux que nous peut agir pour nous?

Il est évident que nous ne savons pas tout et que la tentation est grande pour déléguer certaines actions.

Cependant les désirs et les envies sont propres à chacun et ça personne, je dis bien personne, à part nous pouvons savoir ce que nous voulons et désirons au plus profonds de nous.
Qu’est ce que je désir pour et dans ma vie?
Qu’est-ce-que j’ai envie pour et dans ma vie?
Si ce n’est pas moi qui répond à ces questions, il y a de la manipulation, de l’influence, de la soumission et de l’absence d’être avec soi pour vivre sa vie.

Nous avons appris depuis notre plus jeune âge, pour ne pas dire depuis le début, à écouter, à regarder, à reproduire ce que l’extérieur souhaite pour nous, ce qu’il nous exprime et nous transmet.
Autrement-dit nous avons appris à devenir le bon élève?
Et le comble dans cela, c’est que nous en faisant une compétition car les classements sont nombreux et l’imagination est débordante pour en trouver.
. La meilleure note,
. Le plus poli,
. Le plus présent,
. Le plus sociable…

A côté de cela, combien de temps passons avec nous et pour nous?
Nous savons tous que nous sommes uniques et comment exprimons-nous cette unicité?
En faisant comme les autres?

Est-ce que dans ces cas-là, nous répondons à qui nous sommes?
Ou, répondons nous aux attentes des autres.

Les deux sont complémentaires et pourtant tellement différents.

Nous devons nous responsabiliser dans ce que nous sommes,
. dans ce que nous véhiculons,
. dans ce que nous disons,
. dans ce que nous transmettons,
. dans ce que nous faisons.

Il est beaucoup plus simple de connaître une personne, que des dizaines, des centaines, des milliers, des millions voir des milliards.
Et pourtant combien de temps utilisons nous pour connaître cette personne?
Cet enfant intérieur à cette personne, qui a besoin de nous, combien de temps concrètement?

Il est facile de montrer bonne figure à l’extérieur mais qui voit la figure intérieure?
Souvent les personnes à qui nous tenons le plus et qui nous sont les plus chères.
Pourtant, il y a une personne qui détrône tout le monde.
Pour la voir, il suffit de vous rendre devant votre miroir et de regarder la personne qui se trouve en face de vous.
Vous êtes responsable de cette personne. En prenant cette responsabilité pleinement alors vous pourrez évoluer et vous rapprochez de vous.

Vivez avec vous, passez du temps avec vous, posez-vous des questions, osez de nouvelles activités, essayez et c’est seulement comme cela que vous pourrez vous connaître un peu plus.

Ce n’est pas en faisant le « bon élève » toute votre vie, que vous pourrez vivre votre vie.

Être le bon élève, revient à répondre à des attentes extérieurs correctement.

Soyez-vous même, à savoir, l’élève et le maître en même temps,
telle une pièce de monnaie avec le coté pile et face,
tel le cercle du yin et du yang.

Soyez dans cette dualité qui forme un équilibre.

Être simplement le bon élève, mène à un déséquilibre puisqu’une autre partie est rejetée, le  »mauvais élève ».
Les deux parties sont une partie de nous.
C’est en prenant le temps de connaître ces deux parties que je pourrais mieux me connaître. Et c’est ce que je vous invite à faire aussi avec vous, pour enfin être avec vous-même.

Êtes-vous prêt à le faire?
La réponse est la votre, seul vous pouvez-savoir réellement si vous vous mentez ou non?

De nombreux outils (carnet, psychologie positive, les questions, miroir…) existent pour que vous vous rapprochez de vous et pour qu’au final vous soyez enfin vous même.
Il y a une quantité d’outils, mais une quantité d’outils mal employés ne donne pas de résultats bien concluant.
C’est comme courir après plusieurs lapin en même temps, à la fin j’en attrape aucun et je suis épuisé.

Alors prenez en un et utilisez-le sans relâche.
Privilégiez la qualité à la quantité.
Pour choisir, faites une liste des outils que vous avez à votre connaissance et utilisez-en qu’un. Choisissez selon votre préférence ou par ordre d’arrivé si vous n’arrivez pas à choisir pour l’instant.

Les outils, n’ont pas de date de péremption et ils peuvent être adaptés à votre convenances.
Soyez créateurs, c’est pour vous que vous le faites, faîtes vous plaisir.
Osez dans le sens que vous voulez, par contre gardez le même sens au fil du temps, autrement vous tournerez en rond.
Quoi que, tournez en rond est aussi une expérience intéressante à vivre.

Tout dépend de ce que vous souhaitez dans votre vie et pour vous.
Soyez vous même pour construire votre vie, autrement votre vie ne ressemblera pas à votre vie.

Et sachez que ce n’est pas parce que, vous ne vivez pas votre vie aujourd’hui que vous ne pourrez pas la vivre demain.
Les notions qui jouent, sont le temps et les moyens que j’y mets pour « Être moi ».

Soyez-vous même les amis et vivez votre vie. Pas celle des autres.

La communication.

La communication.

Pourquoi la communication?
Pourquoi ne pas avoir débuté avec l’article de la communication?
Qu’est-ce-que la communication?
Quels moyens de communications existent-ils?

Quel sujet complexe!
Je comprends mieux maintenant pourquoi, il ne m’a pas été aussi évident qu’Aujourd’hui de commencer par un article sur la communication.

D’ailleurs, nous nous rendons compte aujourd’hui que nous ne pensons pas à tout dès le début. Et heureusement que nous n’attendons pas que tout soit connu dès le début pour commencer, autrement pas grand chose n’aurait débuté et évolué.
Prenons un exemple pour mettre cela en image, le film « Le Hobbit », n’aurait pas vu le jour sans la trilogie du « Seigneur des anneaux. »
Et pourtant, le film « Le Hobbit » viens avant le « Seigneur des anneaux ».
Pourquoi?
Ne serait-ce pas pour amener une compréhension plus grande à la trilogie?
Avant que la trilogie n’existe, il y avait une histoire. C’est en relatant cette histoire, que la trilogie prend alors un sens plus grand et plus profond.

Revenons sur le sujet du jour qu’est  »La communication ».
Pour ce faire nous allons voir dans un premier temps sa définition grâce au dictionnaire de l’internaute pour y mettre plus de clarté.
Puis nous tenterons de faire le tour des moyens de communications, ainsi que leurs formes et les adaptations faites pour leurs évolutions dans le temps.
Et enfin nous observerons les résultats que la communication à dans notre monde.

Continuer la lecture de « La communication. »

L’évolution, tout évolue.

L’évolution, tout évolue.

Ce sujet est le plus grand sujet qu’il soit selon moi car tout absolument tout évolue.
Je peux le voir comme je peux ne pas le voir pourtant tout évolue.

Déjà pour y voir plus clair nous allons définir grâce au dictionnaire de l’internaute, ces trois mots: « évolution », « tout » et « évolue » comme cela le décor sera posé et planté.
Puis nous verrons la direction que peut prendre « l’évolution » et ses conséquences.
Et enfin nous observerons ce qu’il en est dans nos vies.

Je rappelle avant de plonger dans ce sujet, qu’il y a une véritable compréhension à découvrir, pour vivre une vie meilleure dans son quotidien.
« Tant que le coup de sifflet n’a pas retenti et bien tout est possible. »

Continuer la lecture de « L’évolution, tout évolue. »