Co-création : Qu’est-ce le Code de la Vie ?

Qu’est-ce qu’un code ? A quoi cela sert-il ? 

C’est le sujet sur lequel Jérôme et moi avons échangé dans le but de co-créer cet article. Je vous partage donc ici le fruit de nos échanges et de nos réflexions communes.

    Le code est très souvent une combinaison de chiffres ou de lettres, voire des deux. Il permet de débloquer par exemple le cadenas qui protège votre vélo ou celui de votre journal intime. Il est aussi ce qui permet d’accéder à votre « espace personnel » pour consulter l’état de vos comptes en banque, ou faire le point sur votre consommation d’énergie au cours de ces derniers mois.

    Le code, c’est également un langage. Il permet notamment de créer des programmes informatiques. Pour comprendre ce code, on doit l’apprendre. On doit comprendre ce qu’il est, ce qu’il veut dire, et ce à quoi il fait référence. En résumé, c’est quelque chose qu’on doit connaître, pour ensuite l’utiliser correctement, de la façon qu’il (nous) convient. 

   Le code, c’est enfin un manuel : il nous donne des consignes ou fixe un cadre ou des limites à ne pas enfreindre. On pourrait prendre pour exemples le Code de la route ou celui du travail. 

Mais alors, qu’est-ce que le Code de la Vie ?

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C’est Important!!!

Combien de fois l’ai-je entendu?
Et à cela, s’ajoute, « C’est important, si gardes-le. »
Et au cas ou je ne l’aurais pas compris,  » C’est important, si gardes-le. . Tu verras quand cela va te servir, tu seras bien content. »
Et pour enfoncer le clou,  » C’est important, si gardes-le. . Tu verras quand cela va te servir, tu seras bien content. Et tu diras merci à qui? »

Oui, c’est important, mais pour qui et pour quoi?

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Les articles de Fantômas : déconnecter pour s’en aller, ou pour se connecter à autre chose ?

Le droit à la déconnexion c’est cool, c’est rare, car le grand manège à la con nous happe et nous conditionne, jusqu’à nous faire oublier que nous aussi on l’a, ce droit.

Le tout est de bien l’utiliser. Jérôme, toujours là dans le coin, pas bien loin, pour nous rappeler à l’ordre, tu dis qu’un gros dodo n’est pas forcément la solution. Non, ce n’est pas la solution, si, comme la belle au bois dormant on se réveille 100 ans plus tard, car en effet, on risque d’avoir loupé quelques trucs et de ne plus rien capter. Et là hop on a qu’une envie, boum, ben on se rendort…

Après tout, on a bien le droit de se rendormir, si on a plus d’espoir. On dit que l’espoir fait vivre, alors quand y’en a plus ben y’en a plus, point barre et bonne nuit (ultra longue du coup, vous l’aurez compris !).

Mais il est vrai que l’option de Jérôme laisse une porte ouverte qui mérite qu’on s’y attarde. Bon les emmerdes, épreuves et compagnie, il appelle ça routine lui… Drôle de définition de la routine. Moi j’appellerai ça plutôt le quotidien, le monde concret quoi, là où c’est dur là où on en chie, grave. Tout le monde passe par là, le quotidien, on y a tous droit et on est, quoi qu’on en dise, tous dedans, tous obligés de subir des contraintes.

A nous de faire en sorte, quand c’est possible, de nous les alléger autant qu’on le peut. Oui, alléger le fardeau, c’est réalisable. Faire le point entre ce qui n’est vraiment plus supportable et ce que l’on peut encore accepter. Car changer radicalement, avoir une vie meilleure, on en rêve tous. Mais déjà il faut le vouloir, et ensuite se donner les moyens. Par contre, une fois le bilan fait : qu’est ce que je ne supporte plus ? quelles sont les contraintes, que, quoi que je fasse je serai obligé de conserver ? (oui, faut pas rêver, quoi qu’on fasse, il faut garder les pieds bien sur terre- c’est moi, un fantôme, qui dit ça ! mdr !!- car des contraintes on en aura forcément, ça fait partie de chaque aventure).

Dans ce contexte là, qu’est ce qu’il est possible de faire ? et là, tranquillou bilou, on commence à y voir plus clair dans le merdier et pas à pas, on met en place des fondations différentes. C’est important de mettre en place des fondations, que la base du changement souhaité soit solide. Car on sait tous que si une maison, aussi magnifique soit-elle, est bâtie sur aucune fondation, elle ne tient pas et finit par s’écrouler.

Alors, avant de faire n’importe quoi, de se dire j’en ai marre de cette vie de merde, il me semble que les questions à se poser avant de tout foutre en l’air (dommage quand on a déjà bâti certains trucs qui ont de la gueule et qui tiennent la route !!) sont :

  • qu’est ce qui est vraiment insupportable ?
  • qu’est ce que je peux changer pour m’alléger le fardeau ?
  • vers quoi j’ai envie d’aller et quels moyens je dois mettre en œuvre pour y arriver ?

Le tout c’est d’avoir des envies, des projets, avoir une raison de se lever le matin. Même si on vit au présent, car c’est très important de savourer chaque bon moment en mode CARPE DIEM, il ne faut pas oublier que DEMAIN NOUS APPARTIENT. Mais il nous appartient à partir du moment où l’on sait ce qu’on veut, ce que l’on ne veut plus, et comment on va s’ y prendre dorénavant.

et surtout, un jour à la fois.

eh oui Paris ne s’est pas fait en un jour, même si c’est une expression ringarde de vieux con eh ben figurerez vous que quoique vous en pensez elle a du sens !

Oui je sais ça fiche mal ce concept dans le monde actuel où tout le monde veut tout tout de suite.

Mais quand on y pense, quand on a tout et tout se suite, qu’est ce qu’on fait après, on s’emmerde ou bien ?

ou alors on en veut encore plus…

bim, le piège, car parti comme ça, eh ben vous savez quoi, on est jamais content si on tombe là dedans. Et on ne va pas bien quand on est jamais content.

Alors, un peu de patience, des gros dodos si nécessaire, et on se réveille avec un joli plan d’action. Et UN JOUR A LA FOIS on le met en pratique.

et vous avez quoi aussi ? Quand vraiment tout fait chier et que certains jours on ne subit que des contraintes ? et ben on lâche un peu de lest et on fait un truc cool qui nous plait ad onf, un truc rien que pour nous, et on prend l’habitude dans le merdier du quotidien de se faire plaisir aussi, ça mange pas de pain (encore une expression de vieux… lol) et n’attendez pas que le bien être vienne systématiquement des autres, parce que là, y’en a qui sont morts à attendre comme ça…

Donc, Jérôme, déconnecter pour aller vers autre chose de la manière décrite dans ta réaction à mon dernier article est vraiment très très inspirant, alors merci, c’est cool. Je m’inspire, ensuite je mets à ma sauce, et, qui vivra verra !!

Les articles de Fantômas : nous aussi on devrait avoir le droit à la déconnexion…

Que faire quand malgré tous nos efforts, ça bloque, ça coince ?

J’ai toujours su que dans la vie on n’a rien sans rien, ce qui a fait de moi quelqu’un de fonceur et battant. Et oui la vie est un parcours semé de tellement d’embuches, d’embuscades, de pièges, mais aussi de joies (ouf !). Parfois c’est l’accalmie (toujours s’en méfier), d’autres fois c’est l’espoir, le bonheur intense, mais on subit aussi des attentes interminables et des blocages que je n’arrive vraiment plus à m’expliquer… Alors on a du chagrin, on déprime, puis un nouveau truc cool survient et les sourires aussi du coup, les bonnes surprises mais tout ces points qui nous donnent l’impression d’avancer enfin ont du mal à se consolider au final.

Bref, c’est les montagnes russes en permanence, le grand huit, même le space montain de chez Disney avec la tête à l’envers et tout… Tu montes tout là haut et hop tu redescends, t’es vidé, plus de jus. Allez, encore un petit tour ? Naaaaannnnnnn ! STOP !

Laissez moi descendre et prendre l’option barque sur une eau calme et limpide, on avance à son propre rythme, on sent juste une petite brise qui nous apaise. On se laisse porter, parfois on rame un petit coup pour avancer un peu et de temps en temps on s’arrête où on veut, quand on veut. Tout est propice au bien être et en plus il fait beau (du coup la scène ne se passe pas en Normandie. LOL).

Et là, un total abruti avec un gros bateau à moteur te croise à une vitesse incroyable, il est tellement gros son machin qu’il te fait des vagues de malade, toi, tranquillou dans ton eau toute calme… Et voilà, tu l’avais encore pas vu venir celui là, ben oui, t’étais bien, mais du coup tu chavires et plouf !

Et voilà, même quand on es bien cool dans sa petite barquounette qui avance tranquille sous le soleil et qu’on se croit à l’abri car on avait bien choisi cet endroit paisible à souhait, et non non non, tranquille tu ne seras point…JAMAIS…

Y’aura toujours un truc sur ton chemin qui va coincer, quelque chose ou quelqu’un qui viendra tout bousculer, même si tu as tout fait bien comme il faut, non, y’aura toujours ce truc. Tu vas voir du coup, de ta petite barque tu vas te retrouver vite fait dans ce foutu space mountain qui décoiffe ! Et tu vas encore être embarqué là dedans plus vite que la lumière tu vas voir ! Je te dis pas la tronche que t’auras encore en sortant de là dedans…

En parlant de lumière, parfois et même de plus en plus souvent, j’ai envie qu’elle s’éteigne, marre, trop mal aux yeux. Me réfugier de nouveau dans l’obscurité, oui, replonger dans le côté obscur parque que ça suffit les tours de manège à la con.

Une sorte de très très gros dodo.

Oui parce que merde, ça sert à quoi à la fin d’y retourner encore et encore dans le manège qui te secoue le cocotier, quand on a déjà compris un tas de trucs et qu’il faut plus nous la faire à l’envers, mais juste nous foutre un peu la paix ?????

Un énorme dodo, pas forcément pour ne plus jamais se réveiller, non, ben non, mais juste pour un moment, ne pourrait on pas nous vidanger et nous mettre sur cale, ou nous congeler pour nous décongeler plus tard ?

Les emmerdes, les emmerdeurs, les emmerdeuses, oubliez moi un temps ! Laissez moi me reposer, mais vraiment, pas comme quand on va se coucher le soir parce que du coup le lendemain faudra se réveiller et se fourrer dans le manège… Il est trop soulant ce manège et j’ai mal au cœur…

Oui, Fantômas est fatiguée et demande le droit à la déconnexion…

Plus Tu Es, Plus La Vie Te Teste.

Oui la Vie Est venuE en Toi, pouR danS un PremieR tempS:
. Être ce que Tu n’es Pas,
. Exprimer ce que Tu N’es pas,
. VoiR ce Que Tu n’Es pas,
. GoÛteR ce Que Tu n’Es paS,
. EnTendrE Ce quE tu n’Es paS,
. ToucHer Ce Que Tu n’Es paS,
. SenTiR ce Que Tu N’es Pas.

Et ApRès On nOus DiT D’ÊtrE quI l’On esT eN L’AssUmanT, En l’affIrmAnT Et qu’iL n’Y a Rien De plus SimplE quE d’ÊtrE.

D’aCcord, sauF QuE dePuiS, le DéBut, j’Ai appriS eT mÊme Forcé à aPprendrE cE Que je Ne VouLaiS Pas:
– Pour Quoi?
– Pour Qui?
– PourQuoi?

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La communication est un outil magique pour être.

Pourquoi la communication est un outil magique?
La communication est un outil magique pour se comprendre, se faire comprendre, échanger, collaborer, essayer, ajuster, se soutenir, s’entraider.

C’est magique et « Fantomas » m’a permis de m’approcher de cette magie à un autre niveau.
Je ne savais pas que ce niveau existait, je le découvre, du moins je découvre un sous-niveau, un passage secret.

J’ai emprunté de nombreuse fois ce niveau et rien, rien de visible, rien de perceptible jusque là.
Je m’explique :

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