Grand jour!!

Aujourd’hui est le dernier jour de l’année 2016 et c’est aussi le premier jour de mon Blog. C’est donc un jour important. Bien qu’il soit comme tous les autres jours, c’est moi qui décide ou non que ce jour soit important pour moi.
De ce fait et par ce constat, tout le monde a cette capacité de rendre chaque jour de sa vie important. Oui, tout le monde.
Personne n’a le droit d’entacher et d’entraver cette liberté qui met un temps fou à se construire et à s’entretenir dans le temps.

C’est aussi pourquoi il est indispensable de construire avec nos enfants sur de bonnes bases, des éléments et des valeurs sûres que nous pouvons toujours trouver à l’heure actuelle.
En creusant les choses, on finit toujours par trouver, c’est inévitable !!

*Alors oui : seul, on peut aller plus vite, mais inévitablement, à plusieurs on peut aller beaucoup plus loin.

Par le biais de ce blog pourra être faite une approche différente de notre vision des choses sur la vie d’aujourd’hui.

Je vous souhaite à nouveau la bienvenue !!

Je suis enthousiasmé à l’idée de pouvoir partager avec vous.

A très bientôt. ^^

La fin arrive à grand pas.

La fin arrive à grand pas.

Pourquoi dire cela?
. Enclencher une réaction, une réalité qui nous ramène dans la vie, dans ce qui est.
Qu’est-ce que cela veut dire?
. Pas de retour en arrière possible.
Pourquoi ressentir cette sensation?
. La pression vécue à ce moment là est grandissante et s’exprime par une sensation ressentie.

Allons voir un peu plus et peut-être plus en profondeur, pour y voir plus clair.

La fin, laisse place à un nouveau, à du nouveau, lequel exactement?

Faire état de la fin, c’est faire état d’une échéance qui peut-être plus ou moins précise, d’une coupure, d’un changement.
Autrement dit, il n’y a pas de retour en arrière possible.
Et tout cela fait appel à une préparation pour vivre au mieux cette transition.
Sans quoi, nous nous retrouvons au pieds du mur et rien n’est préparé pour dépassé aisément cette fin.

Je m’explique, « la fin arrive à grand pas », fait écho avec la fin de l’année.
La fin de l’année se prépare, car dans la fin il y a aussi et encore des étapes intermédiaires.
Chaque étape peut-être décomposée peut-être décomposée en sous-étape.
Au plus les sous-étapes sont petites et au plus elles sont réalisables en nombres. Dans ces cas là, la sensation d’avancer est grande est surtout visible car mesurable.
Naturellement, cela demande un minimum de préparation, car sans préparation, il n’y a aucune façon de mesurer les choses et encore moins l’avancée réalisée.

Chaque seconde en-cours est importante.
C’est un peu comme le coup de sifflet d’un match de football, tant qu’il n’a pas retenti, le match n’est pas terminé et tout est possible. Combien de fois est-il arrivées qu’une équipe marque dans les dernières secondes?
Ce qui a pour conséquences de contre balancer le résultat.
La pression vécue, ressentie est telle, qu’un supplément d’énergie se véhicule dans le corps, c’est ce que nous appelons l’adrénaline.
Dans ces cas là, l’adrénaline est seine.

Maintenant, l’adrénaline peut aussi nous desservir pour et sur notre santé.
Car lorsque la fin arrive, l’adrénaline se déclenche, circule en nous et si celle-ci n’est pas évacuée en temps voulue, alors elle stagne en nous. Ce qui est malsain et nocif pour notre corps à la longue.

De plus à toujours procrastiner, il arrive un moment où le constat est indéniable. A ce moment là, nous sommes forcés par le biais de certains événements, tels que les échéances, les accidents, les maladies, se mettre face à la réalité des choses.
Nos responsabilités sont alors à prendre en conséquences, car nous les vivons dans la matière, dans notre corps.

Pour cela, et pour en être vraiment conscient nous devons réaliser, certaines choses. A savoir nous poser, entrer dans une forme d’observation neutre, puis y consacrer un temps imparti.
Dans ce temps-là, nous avons le choix, de comment nous le voyons, nous le percevons et le ressentons.

Ce temps consacré est le même que pour tout le monde à savoir 24 heures par journée.
Seules l’organisation et la gestion de ce temps nous appartiennent à proprement dit. Nous sommes libres de l’investir, de l’utiliser comme nous le souhaitons.
Je suis libre de l’utiliser, de l’investir comme je le souhaite.
Tu es libre de l’utiliser, de l’investir comme tu le souhaites.
Cela ne veut pas dire pour autant que nous allons l’investir et faire la même chose.

Qui a la meilleure solution, ça c’est autre chose.
Une chose est sûre, c’est que nous devons croire suffisamment en nous pour porter nos projets, nos souhaits de vie jusqu’au bout.
Seul nous, pouvons vivre notre vie comme nous l’entendons et le souhaitons.

Vivons notre vie, comme si c’est le dernier jour et n’ayons rien à regretter.
Soyons libre et conscient de nos paroles et actes, pour que nous puissions être fier de nous à la fin, car nous serons que nous avons tout donné.

Alors, oui je ne dis pas que c’est une chose évidente à faire car cela demande de la maîtrise, de la pratique, de l’expérience, de l’affirmation.
C’est en passant par là, par ce chemin que nous pourrons nous rapprocher un peu plus de qui nous sommes et de ce que nous voulons vraiment.
De ce qui nous plaît et de ce que n’aimons vraiment pas.

C’est à partir de ces moments là, de « fin » où nous devons mettre un maximum d’attention pour en tirer un maximum d’informations.
Pourtant, c’est rarement ce qui est fait, car dans ces moments là très peu de recul est pris sur la situation vécue car la peur, le stress, la pression nous envahissent, rendant la situation vécue quelque peu plus amer.

Maintenant, pour palier à cela, il est important de vivre le moment présent et ce pleinement, c’est à dire non à la demie-mesure. Autrement cela revient aussi à une forme de procrastination, nous autorisons à vivre les choses mais pas entièrement.
Donc l’autre partie, nous la vivons quand? Ou plutôt qui la vie?
Qui vie pleinement notre vie, si ce n’est pas nous?

Les amis n’attendez pas pour vivre l’autre partie.
Vivez-là!!
Osez!!
Apprenez!!
Essayez!!
Ajustez!!
Persévérez!!
Et surtout ne vous privez pas de la vivre, car c’est là où se trouve tout votre potentiel!!

VIVEZ PLEINEMENT VOTRE VIE!!
SOYEZ VOUS MÊME!!

Les amis avez vous conscience de cette autre partie?
Y-a-t-il un quelque chose ou quelqu’un qui vous bloque, qui vous empêche d’accéder à cette autre partie de vous et qui pourtant ne demande qu’à s’épanouir avant la « fin »?

Soyez-vous avant qu’il ne soit trop tard.

Le voyage continue au cœur des présentations

« Un voyage de mille lieues commence
toujours par un premier pas. »
LAO-TSEU

Mes premiers pas dans l’écriture

Le voyage dont il est question ici, c’est notamment celui de mon commencement dans l’écriture d’articles sur le blog du Code de la Vie.

Jérôme m’a proposé d’écrire un premier article sur mon voyage au Québec il y a quinze jours. Aujourd’hui, il me donne une autre opportunité de continuer et de me présenter davantage. Les retours que j’ai eus à l’issue de ce premier article  m’invitaient à m’ouvrir plus, à me livrer plus, à exprimer vraiment ce qui se passe à l’intérieur : mes émotions, comment j’avais ressenti et vécu les événements… Chose ni évidente (facile), ni naturelle chez moi. Mais je vais tâcher de m’appliquer davantage à en parler, parce que je sais que c’est ce qui fait finalement vibrer voire inspire celui qui me lit.

Avant de me présenter plus, je voudrais d’abord remercier Jérôme pour sa confiance et cette opportunité qu’il me donne. Un matin, il m’a rappelé cela : « Il faut essayer pour réussir. » Peut-on réussir d’emblée un truc nouveau, sans jamais avoir essayé avant ? Je ne crois pas vraiment. J’aurais même envie de rajouter que la persévérance est un bon allier pour pouvoir atteindre ce qu’on veut vraiment.

Quand on sait ce qu’on veut vraiment, on peut peut-être mettre moins de temps à l’obtenir. Mais quand on ne sait pas ou plus trop ce qu’on veut, ben… C’est moins évident !

C’est un peu mon cas en ce moment et depuis quelques temps. C’est la raison pour laquelle j’ai saisi cette opportunité de me faire coacher par Jérôme. Il me suivait sur le web et il a vu que j’étais en galère et surtout, j’ai ressenti qu’il avait envie de m’aider ! Il m’accompagne donc dans ce temps où j’ai besoin de persévérer, de me recentrer, de me reconnecter à moi.

Mais qui suis-je ?

Je suis Ludivine Lesénéchal, je suis jeune de 37 ans bientôt « et demi » J et je suis donc actuellement en quête de ma réalisation personnelle. J’ai plusieurs compétences que j’évoquerai un peu plus bas, mais pour l’instant je souhaiterais plutôt vous parler de qui je suis à l’intérieur de moi et en ce moment.

En quête de ma réalisation personnelle, je teste donc de nouvelles choses comme avec l’écriture de cet article.

1) Comment est-ce que je me vois me réaliser et être pleinement accomplie ?

J’en ai eu une idée par le passé mais pour l’instant, je vous le disais, j’ai l’impression que je ne le sais plus trop, je suis dans le doute de ce que je veux vraiment, de ce que je voudrais vraiment faire. Parce que ce que j’ai voulu faire il y a deux ne marche pas comme je voudrais, j’en suis venue à douter et j’avoue, à me décourager…

A) Former, accompagner au changement et à une meilleure confiance en soi

A l’époque et au tout début des premiers symptômes de mon handicap, me réaliser c’était pour moi travailler malgré le handicap, pour me sentir utile aux autres et contribuer à la société. Alors j’ai fait ce qui fallait pour travailler : je me suis formée et je suis devenue formatrice pour adultes en 2009. S’il y a bien une chose que j’aime, c’est le fait de transmettre et aider. Transmettre ce dont les personnes ont besoin en terme de connaissances. J’aime vraiment faire ça ! J’aime les voir reprendre confiance en elles et en leurs capacités à écrire ! J’aime les entendre dire : « Ah mais en fait, c’est simple ! » Car oui, ça peut bien souvent l’être !!! C’est juste qu’en général, elles ont eu une mauvaise expérience à l’école et elles se sont renfermées dans des croyances telles que : « ce n’est pas pour moi », « je suis nul(le) »…etc Mais non ! Et moi, j’aime ce travail : parce qu’il leur permet à elles d’évoluer personnellement ou professionnellement, et à moi de me sentir utile !

En 2016 et parce que ma santé s’était un peu dégradée, je me suis formée pour créer une activité sur le web et continuer de travailler tout en restant à la maison. J’avais toujours envie de mettre mes compétences de formatrice au service des gens. J’ai donc créé une formation en ligne qui permet de se réapproprier les bases indispensables et essentielles, les astuces pour apprendre à se poser les bonnes questions et ainsi s’éviter de commettre les erreurs fréquemment commises à l’écrit. J’ai lancé officiellement Le français utile en juin 2017.

B) Ecrire pour d’autres

Grâce à ce site et à mon réseau d’amis virtuels, j’avais été repérée puis contactée par des personnes qui m’ont demandé si je pouvais corriger leurs écrits. Je me souviens particulièrement des deux premières.

D’abord il y a eu cette jolie femme retraitée, Ginette Nichols, qui avait commencé à écrire un livre à ses 30 ans et qui souhaitait maintenant le publier… Un très beau roman sentimental, l’histoire d’un coup de foudre entre une jeune femme aveugle et un très bel homme… Mais avant de me confier son bébé, parce qu’il lui fallait encore écrire le dernier chapitre, elle avait voulu me confier trois nouvelles qu’elle avaient également créées. Je savais que c’était comme une phase de test, pour qu’elle voie de quoi j’étais capable. Je n’avais pas de souci, je pouvais très bien comprendre cela. On s’était donc mise d’accord sur mes tarifs puis… elle m’a alors annoncé qu’il s’agissait de nouvelles érotiques ! J’avais beaucoup souri de cette précision. Je trouvais la situation cocasse. Mais moi qui ai un p’tit côté « aventurière », qui aime faire des expériences, tester de nouvelles choses, rencontrer des univers inconnus, j’étais servie ! Et c’est une anecdote que j’aimais aussi et surtout raconter aux gens pour les voir sourire à leur tour ! 🙂

Je me souviens également de ce matin où j’ai trouvé le mail de Jean-Pierre Gagné pour me demander si j’accepterais de corriger ses prochains livres. Il était 7h du mat et ce n’est généralement pas une heure où je suis bien réveillée et de bonne humeur…

Mais là, quand j’ai vu le mail, je me suis mise à « sauter » partout dans ma salle de bain ! Je n’en revenais pas et je me disais : « Non mais, tu te rends compte, Jean-Pierre s’adresse à toi ?! » Alors pour ceux qui ne connaîtraient pas Jean-Pierre, c’est un grand monsieur ! Pas trop en taille, mais en personne ! Il est un coach très réputé au Québec. Avec lui, j’ai ainsi pu commencer à développer mes talents dans la réécriture de livres…

2) Je savais mes talents de correctrice, j’ai découvert ceux de la réécriture.

A) Comment je procède

Quand je reçois un écrit à corriger, je le lis d’abord très attentivement. Je repère toutes les étapes, les enchaînements d’idées, le raisonnement de son auteur, pour bien comprendre le message qu’il veut faire passer.

Puis éventuellement, si nécessaire, je trouve les mots et les reformulations de phrases qui permettent une compréhension plus simple et une lecture plus fluide.

J’ai l’impression que j’arrive, à travers les écrits initiaux, à rentrer littéralement dans la tête de l’auteur, comme si je me connecte à lui, comme si je deviens lui ! Je sais que je suis une grande empathique, quelqu’un capable de ressentir l’émotion de son interlocuteur, mais alors le faire à travers les écrits ?! C’est quelque chose que j’ai découvert grâce à ses personnes qui m’ont fait confiance !

Quand j’écris, je ne le fais pas en écrivant comme « Ludivine ». Je mets un point d’honneur à ce que ça reflète l’auteur, sa personnalité, son message.

B) Un exemple concret

Vous souhaiteriez voir un exemple de mon travail ?

Jérôme m’a proposé de vous montrer ma production à partir de son précédent article. Un article intitulé « Assumer ». Je te remercie à nouveau ici : tu me permets d’exprimer qui je suis (d’aller creuser à l’intérieur, de faire sortir mes émotions, et Dieu sait s’il y en a là-dedans !) de montrer mon travail (c’est par ici les amis !), bref : de me mettre en valeur.

Jérôme « assume » aussi et surtout très bien le fait de montrer sa vulnérabilité. Bravo vraiment, tu es un exemple. Tu oses. Tu permets à d’autres de progresser. Merci.

« Assumer. »

« Assumer. »

Ce mot me fascine aujourd’hui alors qu’il fut un temps, il m’effrayait et donc je le fuyais comme la peste.

Je me rends compte aujourd’hui qu’il n’est pas évident de retranscrire des émotions, des ressentis avec de simples mots.
Une émotion et un ressenti,dans une réalité, cela ne s’explique pas car ça se vit.
A nouveau je retombe dans la théorie et la pratique. De la théorie à la pratique, il y a un monde. Tout comme un homme et une femme.
En cherchant, à expliquer à un homme comment être homme? Et à une femme comment être une femme? Le tout sans l’ÊTRE réellement, cela créer un véritable bordel mental et je pèse mes mots et plus particulièrement « BORDEL ».
Qu’est ce qu’un « BORDEL », comment le voyons nous? Comment le ressentons nous? Sommes nous alaise avec ce mot? Et pourquoi ce mot?
Effectivement pourquoi ce mot?
Car si vous ne le vivez pas, alors vous ne pourrez jamais réellement parler en connaissances de causes et plutôt en connaissances mentales.
Oui, j’avoue que celles-ci servent pour la compréhension et la prise de recul.

Mais sincèrement, comment prendre du recul de quelque chose dont je ne suis dedans?
Nous tombons dans un questionnement du style l’oeuf ou la poule en premier?
Ou encore le serpent qui se mord la queue et il ne le sait même pas.

Quelque part, je cherche une réponse à l’extérieur de « MOI », ce qui fait que je ne peux jamais réellement avoir de certitude car je ne sais pas étant donné que je ne sens pas et surtout si je ne ressens même pas la question, ni le poids des mots.
Cela à pour conséquences de retomber dans une forme de « BORDEL » que je fuis et que je ne cherche pas à vivre car j’en ai peur.

Je pourrais employer un autre mot pour décrire ce « BORDEL », par exemple avec le « CHAOS ».
Sincèrement qui aime le « CHAOS »? C’est comme les inconnus, nous apprenons depuis notre plus jeune âge à nous en méfier.
POURQUOI donc? POURQUOI BORDEL DE MERDE?

En fait, c’est assez simple, nous utilisons majoritairement un seul mot pour une chose bien spécifique, bien précise

Alors je me suis dis: « Pourquoi je fuis ce mot? »
Et je me suis rendu compte petit à petit que ce n’est qu’un mot et un mot ne peut à priori rien me faire.

A l’époque, je ne comprenais pas car ce mot qui était employé vers moi du style: « es-tu réellement sûre que tu vas assumer ce qui vient derrière? »
Et comme je ne savais pas ce qui venait derrière alors, j’avais peur, mais peur de quoi concrètement?
« l’inconnu » et le comble dans tout cela c’est que depuis tout petit, j’apprenais que je devais me méfier des « inconnus ».
Se méfier, fait appel au sens de la peur
C’est ça en fait, à l’époque j’avais peur

C’est un mot, une action qui mal compris, ou encore pris à légère peut entraîner de drôles de surprises, bonnes comme mauvaises.

Nous allons dans un premier temps définir ce mot « assumer » grâce au dictionnaire de l’internaute pour y mettre comme à son habitude plus de clarté.
Puis nous verrons à quel moment celui-ci entre en action dans nos vies.
Et enfin nous prendrons du recul par rapport à ce qui aura été vu au travers toutes ces explications.

1- La définition du mot « assumer », selon le dictionnaire de l’internaute.

« assumer , verbe transitif
Sens 1 Prendre la charge, prendre à son compte.
Sens 2 Accepter sa responsabilité, prendre sur soi.
Synonymes : accepter, endosser, prendre « 

2- voyons à quel moment l’action « assumer » entre dans nos vies.

« Assumer », comme son nom l’indique c’est une action de prendre la charge à son compte. D’accepter de manière connue ou non la responsabilité qui en découle, en sa propre personne.

Plusieurs cas de figures sont possibles, cependant voyons à partir de quand cela commence exactement? 
La réponse est simple et évidente, pourtant elle peut être rejetée par celui même qui l’a accepté au début.
Il s’agit tout simplement de la naissance.
– Nous finissons par assumer consciemment ou non de ne plus loger dans un même lieu (le ventre de la maman), de ne plus se nourrir de la même façon (nourriture différente et conduit différent).
Cela s’appelle l’évolution et l’adaptation, nous finissons par l’assumer et si ce n’est pas le cas, alors nous finissons par nous éteindre plus ou moins rapidement.

Dans assumer, il y a bien cette notion de « prendre à sa charge sur soi ».
Hors, est-ce que tout ce que je prends à ma charge est réellement choisi par moi?
Ai-je pu choisir en ayant conscience et connaissance de cause?
Ai-je eu mon mot à dire?
Si ce n’est pas moi qui le choisi, dois-je le prendre à ma charge? Et dois-je en être responsable?

Qui paie la facture? Les conseilleurs ou les payeurs?
Les conseilleurs se contentent logiquement de conseiller et pourtant connaissons tout d’eux? Est-ce vrai ou faux ce dont ils nous conseillent?
Les paroles sont du vent.
Les actions passent par du concret et de l’expérience. C’est alors à ce moment là qu’intervienne les payeurs.

« Assumer », pour moi c’est être avant tout un « payeur » qui grâce à son investissement du début sera en mesure de conseiller par la suite.
Il sera passé sur le terrain et par du concret. Autrement dit il aura de l’expérience.

3- Prenons du recul.

Qui assumes tout?
Nous apprenons à déléguer et donc quelque part, nous apprenons à reporter une par de notre responsabilité.
Est-on en mesure d’assumer que cela ne soit pas fait comme nous l’attendions? Et est-on prêt à payer la facture sans rejeter pleinement la faute sur l’autre?

Assumer quelque chose, c’est bien qu’il y a un impact vis à vis de soi et aussi vis à vis des autres personnes qui nous côtoient.
Cela veut dire que dans tout les cas, une relation consciente ou non c’est établit et que nous avons tous une part de responsabilité à assumer.

D’un coté, si j’en prend trop et que je dis « oui » à tout, je ne serais pas en mesure d’assumer pleinement ma vie puisque j’en aurais trop.
Je serais rattrapé par les événements, les engagements et ne serais plus en mesure d’assumer cela et entrerais dans une forme de dépendance totale. Automatiquement, des frustrations de par et d’autres naîtront, tout comme les tensions.
Et cela fini par devenir de la dépendance à l’extrême et ça je n’en veux plus.

De l’autre coté, si je ne prend rien et que je dis « non » à tout, je ne créerais plus de relation, ce qui fait que je n’aurais plus rien à assumer.
Cela devient de l’indépendance à l’extrême et ça je n’en veux plus.

Les deux cotés vu précédemment sont peu viables.
C’est pourquoi j’opte pour une autre possibilité, celle de l’inter-dépendance.
Je m’explique, si je décide de prendre ma part et seulement ma part de responsabilité, je vais devoir assumer mes actions, mes « oui » et aussi mes « non » et ce dans un seul but, pouvoir assumer pleinement ce que j’entreprend dans ma vie.
Alors oui, cela déplaira certainement à certains, même très proches de moi lorsque je dirais « non », mais je veux être le payeur de ce que je veux et non le payeur de simple conseilleurs.
Je veux avancer et payer des gens à qui je dis « oui » car je l’assume.
Je veux entrer dans un schéma d’interdépendance que je choisi, pour assumer en toute connaissances de causes.

Plus qu’un voyage à l’étranger…

Un voyage à l’étranger qui devient un voyage à l’intérieur de soi.

 

Jérôme m’a proposé d’écrire un article sur mon voyage au Québec. Un véritable défi que j’ai accepté de relever, à un moment où je ne trouve plus tellement de raison de me lever le matin.

 

Ecrire, c’est quelque chose que j’ai pourtant eu envie de faire à mon retour en France, à la fin du mois de juin de cette année 2018. Parce qu’il s’en est passé des choses pour moi là-bas, au Québec, à travers ce long voyage de deux mois… Mais écrire, ce n’est pas évident quand il s’agit de parler de moi. J’ai peur de me dévoiler, de me mettre à nu, qu’on me juge…

Alors avec cet article, je me lance et on verra bien ! Peut-être qu’avec vos commentaires, vos questions, vos remarques, j’aurais des pistes pour continuer à en écrire. Parce qu’une chose est sûre : à l’écrit comme à l’oral, j’aime raconter mon quotidien,  parce que je vois bien que je suis capable de vous inspirer.

Je m’appelle Ludivine Lesénéchal et j’ai eu 37 ans cette année.

Pourquoi suis-je partie si loin et aussi longtemps ?

A l’origine de ce voyage, j’avais ce besoin de partir loin et longtemps, pour faire le point sur ma relation sentimentale de presque dix ans. Je me sentais alors dans une impasse : Bien que la recherche génétique avait permis d’identifier la mutation à l’origine de mon handicap, et pouvait ainsi empêcher tout risque de transmission à ma descendance, mon ami ne voulait toujours pas s’engager plus loin et fonder une famille.

J’avais pensé à ce voyage dès le mois de novembre 2017.

Les étapes pour organiser ce voyage

Mon premier challenge était de réussir à confier mon vieux chien à ma mère, ce que bien sûr, elle a généreusement et facilement accepté.

Deuxième étape pour me rassurer, j’ai créé un groupe sur Facebook, afin que les personnes du Québec que je connaissais puissent m’aider à organiser mon voyage :

  • Je voulais savoir par exemple les endroits incontournables à visiter, ceux qui me seraient également accessibles.
  • Mais encore, où étaient situées les personnes que j’avais en ami(e)s Facebook et si je pouvais les visiter, avec l’objectif de transformer nos relations virtuelles en réel.
  • Comme j’aime manger et découvrir de nouvelles saveurs et habitudes autour de l’alimentation, je voulais aussi connaître les spécialités locales à déguster ou à ne pas manquer.
  • Vu que je suis en fauteuil roulant, je voulais savoir si je pouvais me déplacer facilement avec les transports en commun, ou s’il me faudrait louer une voiture par exemple.
  • Enfin, j’avais aussi conçu sur ce groupe FB une rubrique pour demander et vérifier si c’était possible de travailler là-bas, le temps de mon séjour, en tant que formatrice (remise à niveau en français).

Troisième étape, mais qui aurait en fait très bien pu être la première : Réserver mes billets d’avion A/R. Je ne vous raconte pas la peur et mon malaise avant d’être capable d’appuyer sur le bouton « Acheter » du site de réservation !

Même si je n’avais pas tellement l’impression d’être stressée, c’était quand même la première fois que j’allais partir si loin, dans un pays inconnu, seule alors que je suis en fauteuil roulant, et sur une durée aussi longue.

Le plus stressant en fait, pour moi c’était de ne pas savoir ce que j’allais y faire, bien que je sache pourtant que le programme se dessinerait au fur et à mesure, par les échanges et les informations qui me seraient données sur le groupe.

Un « point final » anticipé

Chose inattendue,  un mois et demi avant le jour du grand départ, le huit mars (journée de la femme !), j’ai reçu une longue et magnifique déclaration d’amour par email. Grâce à cela, j’ai eu le courage de rompre. Ça a été dur, parce que je voyais mon ami souffrir, mais il y a eu en moi un tel sentiment de libération et de soulagement, que je ne pouvais les nier. J’étais si apaisée de ma décision !

Malgré cette épreuve très difficile pour lui, mon ami a été très loyal et il est resté s’occuper de mes chattes durant tout mon voyage, comme il s’y était engagé initialement.

Alors qu’à la base l’objectif de ce voyage était de faire le point sur ma relation sentimentale, avec cette séparation je suis donc partie pour ainsi dire, « Libérée, délivrée ! » Très vite et avec le recul, je me suis aperçue que cela m’avait permis de mieux profiter de chaque jour, de chaque instant : Je n’avais plus cette problématique en toile de fond, cette mise au point à faire. J’aurais peut-être même eu la boule au ventre de revenir en France tout en ayant à affronter l’inéluctable.

Parce qu’au fond de moi, je crois que je savais que l’issue était celle de la séparation : La distance m’aurait simplement aidée à lui faire part de ma décision. Ça aurait été plus facile de ne pas être là et le voir souffrir.

Ce que j’ai trouvé dans ce voyage

« Libérée, délivrée », je suis donc partie avec une ouverture totale aux événements, aux autres et à ce qui se passait en moi.

L’amour

La distance et les deux mois passés là-bas m’ont confortée dans mon choix de m’être séparée. Je réalisais que je m’étais enfin choisie et je ne regrettais rien ! J’étais bien ! Sereine et confiante qu’un meilleur et plus bel avenir amoureux m’attendrait. Et, si l’occasion s’était présentée là-bas de rencontrer mon prince charmant, j’aurais été prête à l’accueillir.

C’est bien connu aussi, les québécois sont des gens sympas, voire très sympas : Je me suis sentie, très vite, inondée d’amour !

Toutes les preuves d’amour que je recevais ont eu dans les premiers temps l’effet d’un tsunami : j’en étais tellement émue que j’en pleurais ! Jusqu’à ce que j’intègre finalement l’idée que j’y avais droit, que c’était un droit légitime que d’accepter et de profiter de cet amour, de me remplir de lui jusqu’à ce que la coupe soit pleine et déborde ! Mais pouvais-je réellement être rassasiée de recevoir de l’amour ???

Une chose est sûre, c’est que j’étais naturellement dans le partage : Je suis par nature, celle qui écoute l’autre sans le juger, qui lui permet de s’exprimer et bien souvent de se libérer. J’écoute mais je ne dis rien, ou très peu,  surtout pas si ce que je pense contredit mon interlocuteur. Je suis de celle qui ne veut surtout pas blesser,  et parce que très sûrement je ne veux pas être blessée en retour…

L’autonomie et le courage

Ce voyage m’a également permis de reprendre conscience de ma plus grande qualité : le courage. Je n’en avais pas conscience et au tout début de mon voyage cela ne me paraissait même pas extraordinaire, mais j’ai en fait  rapidement compris que j’avais osé ce que beaucoup n’auraient pas fait !

Je m’en suis rendue compte à force de discuter avec les personnes que je rencontrais : « Mais vous êtes toute seule ? » me questionnaient-elles toutes quasi-systématiquement. Elles devaient sûrement se demander comment une femme en fauteuil roulant pouvait avoir eu l’audace de partir si loin et seule, dans sa situation ?

Bien qu’en situation de handicap, j’ai toujours cherché à être autonome sur un maximum d’activités au quotidien. Et là pour le coup, j’ai vraiment eu à apprendre à faire de nouvelles choses ! Je ne vous ai pas encore dit, mais j’avais loué un petit camping-car pour pouvoir aller où je voulais en toute autonomie, et pouvoir surtout me reposer aux moments où j’en avais le plus besoin. Mais je n’étais jamais partie en vacances en camping-car ! Il m’a fallu, par exemple, apprendre à conduire un véhicule d’un aussi grand gabarit et alors que je ne vois que d’un œil, à me repérer sur des routes et dans des grandes villes inconnues (merci à l’inventeur du GPS !), à faire les vidanges des eaux grises et noires …etc.

Cela n’a pas été facile au début, j’étais en plus très fatiguée : Je pensais juste que c’était à cause du décalage horaire (6h), mais mon amie Fernande récemment rencontrée m’avait fait comprendre que ma fatigue venait très certainement du mode « apprentissage » dans lequel j’étais plongée, de fait.

Autre réapprentissage et non des moindres, a été de reprendre peu à peu à marcher. Car contrairement à lorsque je suis dans mon appartement, en étant dans ma « maison mobile », je ne pouvais pas rester dans mon fauteuil pour circuler ! J’étais donc plus souvent debout. Sans compter les efforts que je devais fournir pour monter et descendre du véhicule, que ce soit pour moi ou mon fauteuil roulant !

Reprendre la marche, m’apercevoir que je pouvais le faire, a été la plus belle découverte de ce voyage. D’ailleurs, peu de temps avant la fin, quand les personnes me demandaient si je n’étais pas trop triste qu’il se finisse, je disais : « Non, mon voyage ne finit pas ! Au contraire, il ne fait que commencer !!! »

En rentrant en France, je me suis donc entraînée chaque jour à augmenter ma distance de marche : d’une centaine de mètres aux premiers essais, je suis arrivée à mon record actuel de près de deux kilomètres et ce, deux jours d’affilée.

L’envie de transmettre et de raconter le tout : mes difficultés.

J’avais donc, à mon retour, envie de raconter tout cela : mes rencontres, mes échanges, mon cheminement intérieur, mes bienfaits au niveau de ma santé et de la reprise de la marche. Mais comment ? Un livre me paraissait être une très bonne idée, mais chaque fois que je m’y mettais mon saboteur intérieur revenait à la charge : « Mais qui es-tu toi ?! Tu crois vraiment que les gens vont s’intéresser à ce que tu racontes ?! »

J’ai depuis réussi à écrire quelques pages, mais avec difficultés et sans grande conviction que cela pourrait servir un jour. Il m’est tellement plus simple d’écrire pour les autres ou d’améliorer leurs écrits, c’est d’ailleurs une partie de mon travail actuel.

Alors voilà, je lance ce premier jet et on verra bien la suite ! Si c’est en forgeant qu’on devient forgeron, alors c’est sûrement en écrivant que j’arriverai un jour à être satisfaite de ce que j’écris, non ?

Mais je vois bien que c’est difficile et pas encore naturel ou fluide : Je suis tentée de procrastiner en jouant à des petits jeux sur mon téléphone, j’ai la tête préoccupée par plein de pensées qui cherchent à me faire diverger, j’ai envie de grignoter des fruits secs, je me dis que je dois faire du rangement avant de pouvoir m’y mettre…

Avez-vous aimé lire cet article ? Qu’aimeriez-vous savoir de plus concernant ce voyage ? Avez-vous déjà eu l’envie d’écrire sur vous ou quelque chose que vous avez vécu ? Comment avez-vous fait ?

« Soyez-vous même. »

« Soyez-vous même. »

Pourquoi cette exclamation?

Comme nous le dit, Oscar Wilde:
« Soyez vous-même, les autres sont déjà pris. »

Nous allons donc partir plus précisément de cette exclamation d’Oscar Wilde et tenter d’y mettre plus de clarté.

Nous sommes dans notre corps et qui mieux que nous même peut vivre dans notre corps?
Qui mieux que nous peut penser pour nous?
Qui mieux que nous peut savoir pour nous?
Qui mieux que nous peut parler pour nous?
Qui mieux que nous pouvons manger pour nous?
Qui mieux que nous peut agir pour nous?

Il est évident que nous ne savons pas tout et que la tentation est grande pour déléguer certaines actions.

Cependant les désirs et les envies sont propres à chacun et ça personne, je dis bien personne, à part nous pouvons savoir ce que nous voulons et désirons au plus profonds de nous.
Qu’est ce que je désir pour et dans ma vie?
Qu’est-ce-que j’ai envie pour et dans ma vie?
Si ce n’est pas moi qui répond à ces questions, il y a de la manipulation, de l’influence, de la soumission et de l’absence d’être avec soi pour vivre sa vie.

Nous avons appris depuis notre plus jeune âge, pour ne pas dire depuis le début, à écouter, à regarder, à reproduire ce que l’extérieur souhaite pour nous, ce qu’il nous exprime et nous transmet.
Autrement-dit nous avons appris à devenir le bon élève?
Et le comble dans cela, c’est que nous en faisant une compétition car les classements sont nombreux et l’imagination est débordante pour en trouver.
. La meilleure note,
. Le plus poli,
. Le plus présent,
. Le plus sociable…

A côté de cela, combien de temps passons avec nous et pour nous?
Nous savons tous que nous sommes uniques et comment exprimons-nous cette unicité?
En faisant comme les autres?

Est-ce que dans ces cas-là, nous répondons à qui nous sommes?
Ou, répondons nous aux attentes des autres.

Les deux sont complémentaires et pourtant tellement différents.

Nous devons nous responsabiliser dans ce que nous sommes,
. dans ce que nous véhiculons,
. dans ce que nous disons,
. dans ce que nous transmettons,
. dans ce que nous faisons.

Il est beaucoup plus simple de connaître une personne, que des dizaines, des centaines, des milliers, des millions voir des milliards.
Et pourtant combien de temps utilisons nous pour connaître cette personne?
Cet enfant intérieur à cette personne, qui a besoin de nous, combien de temps concrètement?

Il est facile de montrer bonne figure à l’extérieur mais qui voit la figure intérieure?
Souvent les personnes à qui nous tenons le plus et qui nous sont les plus chères.
Pourtant, il y a une personne qui détrône tout le monde.
Pour la voir, il suffit de vous rendre devant votre miroir et de regarder la personne qui se trouve en face de vous.
Vous êtes responsable de cette personne. En prenant cette responsabilité pleinement alors vous pourrez évoluer et vous rapprochez de vous.

Vivez avec vous, passez du temps avec vous, posez-vous des questions, osez de nouvelles activités, essayez et c’est seulement comme cela que vous pourrez vous connaître un peu plus.

Ce n’est pas en faisant le « bon élève » toute votre vie, que vous pourrez vivre votre vie.

Être le bon élève, revient à répondre à des attentes extérieurs correctement.

Soyez-vous même, à savoir, l’élève et le maître en même temps,
telle une pièce de monnaie avec le coté pile et face,
tel le cercle du yin et du yang.

Soyez dans cette dualité qui forme un équilibre.

Être simplement le bon élève, mène à un déséquilibre puisqu’une autre partie est rejetée, le  »mauvais élève ».
Les deux parties sont une partie de nous.
C’est en prenant le temps de connaître ces deux parties que je pourrais mieux me connaître. Et c’est ce que je vous invite à faire aussi avec vous, pour enfin être avec vous-même.

Êtes-vous prêt à le faire?
La réponse est la votre, seul vous pouvez-savoir réellement si vous vous mentez ou non?

De nombreux outils (carnet, psychologie positive, les questions, miroir…) existent pour que vous vous rapprochez de vous et pour qu’au final vous soyez enfin vous même.
Il y a une quantité d’outils, mais une quantité d’outils mal employés ne donne pas de résultats bien concluant.
C’est comme courir après plusieurs lapin en même temps, à la fin j’en attrape aucun et je suis épuisé.

Alors prenez en un et utilisez-le sans relâche.
Privilégiez la qualité à la quantité.
Pour choisir, faites une liste des outils que vous avez à votre connaissance et utilisez-en qu’un. Choisissez selon votre préférence ou par ordre d’arrivé si vous n’arrivez pas à choisir pour l’instant.

Les outils, n’ont pas de date de péremption et ils peuvent être adaptés à votre convenances.
Soyez créateurs, c’est pour vous que vous le faites, faîtes vous plaisir.
Osez dans le sens que vous voulez, par contre gardez le même sens au fil du temps, autrement vous tournerez en rond.
Quoi que, tournez en rond est aussi une expérience intéressante à vivre.

Tout dépend de ce que vous souhaitez dans votre vie et pour vous.
Soyez vous même pour construire votre vie, autrement votre vie ne ressemblera pas à votre vie.

Et sachez que ce n’est pas parce que, vous ne vivez pas votre vie aujourd’hui que vous ne pourrez pas la vivre demain.
Les notions qui jouent, sont le temps et les moyens que j’y mets pour « Être moi ».

Soyez-vous même les amis et vivez votre vie. Pas celle des autres.

La communication.

La communication.

Pourquoi la communication?
Pourquoi ne pas avoir débuté avec l’article de la communication?
Qu’est-ce-que la communication?
Quels moyens de communications existent-ils?

Quel sujet complexe!
Je comprends mieux maintenant pourquoi, il ne m’a pas été aussi évident qu’Aujourd’hui de commencer par un article sur la communication.

D’ailleurs, nous nous rendons compte aujourd’hui que nous ne pensons pas à tout dès le début. Et heureusement que nous n’attendons pas que tout soit connu dès le début pour commencer, autrement pas grand chose n’aurait débuté et évolué.
Prenons un exemple pour mettre cela en image, le film « Le Hobbit », n’aurait pas vu le jour sans la trilogie du « Seigneur des anneaux. »
Et pourtant, le film « Le Hobbit » viens avant le « Seigneur des anneaux ».
Pourquoi?
Ne serait-ce pas pour amener une compréhension plus grande à la trilogie?
Avant que la trilogie n’existe, il y avait une histoire. C’est en relatant cette histoire, que la trilogie prend alors un sens plus grand et plus profond.

Revenons sur le sujet du jour qu’est  »La communication ».
Pour ce faire nous allons voir dans un premier temps sa définition grâce au dictionnaire de l’internaute pour y mettre plus de clarté.
Puis nous tenterons de faire le tour des moyens de communications, ainsi que leurs formes et les adaptations faites pour leurs évolutions dans le temps.
Et enfin nous observerons les résultats que la communication à dans notre monde.

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L’évolution, tout évolue.

L’évolution, tout évolue.

Ce sujet est le plus grand sujet qu’il soit selon moi car tout absolument tout évolue.
Je peux le voir comme je peux ne pas le voir pourtant tout évolue.

Déjà pour y voir plus clair nous allons définir grâce au dictionnaire de l’internaute, ces trois mots: « évolution », « tout » et « évolue » comme cela le décor sera posé et planté.
Puis nous verrons la direction que peut prendre « l’évolution » et ses conséquences.
Et enfin nous observerons ce qu’il en est dans nos vies.

Je rappelle avant de plonger dans ce sujet, qu’il y a une véritable compréhension à découvrir, pour vivre une vie meilleure dans son quotidien.
« Tant que le coup de sifflet n’a pas retenti et bien tout est possible. »

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Pourquoi faire?

Pourquoi faire ?

C’est une question qui revient souvent, tant pour mes clients que pour moi-même, vis-à-vis de ceux qui m’apprennent, me forment ou encore activent ma curiosité.

Alors je me suis dit : « Pourquoi me priverais-je de vous partager ma réflexion sur ce sujet ? »

Dans un premier temps, pour y voir plus clair, nous définirons les mots « pourquoi » et « faire » grâce au dictionnaire de l’internaute.
Dans un second temps, nous verrons les possibilités d’articulation de ces mots entre eux, leur(s) conséquences(s), puis nous en ferons une synthèse pour mieux comprendre comment cela fonctionne.

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« Relaxation » ou « Lâcher prise »?

« Relaxation » ou « Lâcher prise » ?

Dans les deux cas c’est un peu comme avancer à l’aveugle, pour ne pas dire qu’on le fasse même complètement dans le cas du « lâcher prise ».
Le couple « Relaxation »/ « lâcher prise » est complémentaire et indépendant : l’un peut aller sans l’autre et l’autre peut aller sans l’un. Ou les deux peuvent aller ensemble et selon l’ordre qui convient à la pratique de celui-ci.

Les deux amènent à une forme de liberté, c’est pourquoi dans cet article nous plongerons dans ces deux mots pour y voir plus clair.
Ainsi, vous accéderez à une compréhension et à des outils supplémentaires pour vous rapprocher de votre liberté.

1. Pour se faire nous allons voir dans un premier temps, la définition de « relaxation » et de « lâcher prise » selon le dictionnaire de l’Internaute.
2. Puis nous verrons quand la « relaxation »  et le « lâcher prise » apparaissent et plus concrètement ce qui se cache / se joue derrière ces deux mots-là pris séparément.
3. Enfin, nous allons voir ces mots dans le couple qu’ils forment ensemble et nous tâcherons d’en faire une synthèse.

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« Jeu »

« Jeu »

Vous vous demandez certainement pourquoi le mot « jeu » ?
Pour moi c’est une base que je redécouvre et qui selon moi mérite d’être redécouverte, car derrière ce mot de nombreux éléments s’y retrouvent.
Le simple mot « jeu », le « jeu de mots », le « jeu de clefs », le « je » (le pronom personnel ou son écriture phonétique).
Tout cela montre déjà un aperçu de l’étendue du « jeu ».

C’est un mot qui m’a toujours fasciné car il est apparu pour la première fois dans ma petite enfance, c’est là que je l’ai découvert. Ce mot m’a touché au plus profond de mon Être et c’est avec émotion que je vais vous en parler. C’est un peu comme si je sortais un vieux « jeu » de mon enfance se trouvant dans le grenier, avec tous les souvenirs qui remontent avec.
En le sortant, je m’aperçois que je mets de la conscience sur ce que je ne prenais pas le temps de faire. J’observe qu’il y a un contenant et un contenu pour ce « jeu ».
Je suis touché par les deux. C’est troublant d’observer cela. Deux éléments pour présenter un « jeu ».

Qu’est-ce que cela veut dire ?
Que je suis peut-être passé à côté de détails importants ? Je ne sais pas, toujours est-il que lorsque je prends le temps de l’observer, je vois ce que je ne voyais pas avant.
Est-ce qu’un « jeu » peut m’amener à changer ma vision sur lui ?
Et si je change ma vision sur ce « jeu », puis-je le faire ailleurs ? Par exemple sur ma vie ?

Pour le savoir, essayons !

Lorsque j’étais enfant, je n’étais pas adulte. Je sais que je ne vous apprends rien et pourtant, il arrive que des enfants aient des responsabilités d’adultes.
C’est un sujet que j’explorerai dans un prochain article, pour vous permettre de comprendre ce qui n’est pas compréhensible aujourd’hui. Je compte sur votre présence ?

Ce que je veux dire par là, c’est qu’enfant j’ai découvert plein de jeux avec plein de règles différentes. J’ai eu cette chance durant toute ma vie, et ce avant d’entrer dans l’âge adulte.
A ce moment là tout s’est très vite complexifié, car apparemment il y avait quelque chose qui avait changé et que je n’avais pas pu suivre, ou pas compris. On m’avait fait comprendre que je ne réussirais pas à rattraper le train de la Vie qui s’était mis en marche.
On m’avait dit de but en blanc : « Le jeu c’est terminé ! Maintenant c’est comme ça ! »
Je sais qu’avant, le choc pouvait être un peu plus violent avec l’armée que je n’ai pas connue… Alors certains diront : « Tant mieux ! » et d’autres : « Malheureusement… »
Qui a raison? Je ne sais pas, car je n’ai pas été obligé de tester ce « jeu ».

Je sens en moi que le mot « jeu » résonne et qu’en plus j’en parle en positif. Il m’anime et me donne de l’énergie.
Je vous invite à me joindre dans ce « jeu », au travers de cet article qui porte sur ce fameux mot : « jeu ».

1. Comme à l’accoutumée, dans une première partie nous allons voir la définition du mot « jeu » grâce au dictionnaire de l’internaute afin d’y mettre plus de clarté.
2 . Nous verrons ensuite pourquoi je tiens à explorer le mot « jeu ».

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