La fin arrive à grand pas.

La fin arrive à grand pas.

Pourquoi dire cela?
. Enclencher une réaction, une réalité qui nous ramène dans la vie, dans ce qui est.
Qu’est-ce que cela veut dire?
. Pas de retour en arrière possible.
Pourquoi ressentir cette sensation?
. La pression vécue à ce moment là est grandissante et s’exprime par une sensation ressentie.

Allons voir un peu plus et peut-être plus en profondeur, pour y voir plus clair.

La fin, laisse place à un nouveau, à du nouveau, lequel exactement?

Faire état de la fin, c’est faire état d’une échéance qui peut-être plus ou moins précise, d’une coupure, d’un changement.
Autrement dit, il n’y a pas de retour en arrière possible.
Et tout cela fait appel à une préparation pour vivre au mieux cette transition.
Sans quoi, nous nous retrouvons au pieds du mur et rien n’est préparé pour dépassé aisément cette fin.

Je m’explique, « la fin arrive à grand pas », fait écho avec la fin de l’année.
La fin de l’année se prépare, car dans la fin il y a aussi et encore des étapes intermédiaires.
Chaque étape peut-être décomposée peut-être décomposée en sous-étape.
Au plus les sous-étapes sont petites et au plus elles sont réalisables en nombres. Dans ces cas là, la sensation d’avancer est grande est surtout visible car mesurable.
Naturellement, cela demande un minimum de préparation, car sans préparation, il n’y a aucune façon de mesurer les choses et encore moins l’avancée réalisée.

Chaque seconde en-cours est importante.
C’est un peu comme le coup de sifflet d’un match de football, tant qu’il n’a pas retenti, le match n’est pas terminé et tout est possible. Combien de fois est-il arrivées qu’une équipe marque dans les dernières secondes?
Ce qui a pour conséquences de contre balancer le résultat.
La pression vécue, ressentie est telle, qu’un supplément d’énergie se véhicule dans le corps, c’est ce que nous appelons l’adrénaline.
Dans ces cas là, l’adrénaline est seine.

Maintenant, l’adrénaline peut aussi nous desservir pour et sur notre santé.
Car lorsque la fin arrive, l’adrénaline se déclenche, circule en nous et si celle-ci n’est pas évacuée en temps voulue, alors elle stagne en nous. Ce qui est malsain et nocif pour notre corps à la longue.

De plus à toujours procrastiner, il arrive un moment où le constat est indéniable. A ce moment là, nous sommes forcés par le biais de certains événements, tels que les échéances, les accidents, les maladies, se mettre face à la réalité des choses.
Nos responsabilités sont alors à prendre en conséquences, car nous les vivons dans la matière, dans notre corps.

Pour cela, et pour en être vraiment conscient nous devons réaliser, certaines choses. A savoir nous poser, entrer dans une forme d’observation neutre, puis y consacrer un temps imparti.
Dans ce temps-là, nous avons le choix, de comment nous le voyons, nous le percevons et le ressentons.

Ce temps consacré est le même que pour tout le monde à savoir 24 heures par journée.
Seules l’organisation et la gestion de ce temps nous appartiennent à proprement dit. Nous sommes libres de l’investir, de l’utiliser comme nous le souhaitons.
Je suis libre de l’utiliser, de l’investir comme je le souhaite.
Tu es libre de l’utiliser, de l’investir comme tu le souhaites.
Cela ne veut pas dire pour autant que nous allons l’investir et faire la même chose.

Qui a la meilleure solution, ça c’est autre chose.
Une chose est sûre, c’est que nous devons croire suffisamment en nous pour porter nos projets, nos souhaits de vie jusqu’au bout.
Seul nous, pouvons vivre notre vie comme nous l’entendons et le souhaitons.

Vivons notre vie, comme si c’est le dernier jour et n’ayons rien à regretter.
Soyons libre et conscient de nos paroles et actes, pour que nous puissions être fier de nous à la fin, car nous serons que nous avons tout donné.

Alors, oui je ne dis pas que c’est une chose évidente à faire car cela demande de la maîtrise, de la pratique, de l’expérience, de l’affirmation.
C’est en passant par là, par ce chemin que nous pourrons nous rapprocher un peu plus de qui nous sommes et de ce que nous voulons vraiment.
De ce qui nous plaît et de ce que n’aimons vraiment pas.

C’est à partir de ces moments là, de « fin » où nous devons mettre un maximum d’attention pour en tirer un maximum d’informations.
Pourtant, c’est rarement ce qui est fait, car dans ces moments là très peu de recul est pris sur la situation vécue car la peur, le stress, la pression nous envahissent, rendant la situation vécue quelque peu plus amer.

Maintenant, pour palier à cela, il est important de vivre le moment présent et ce pleinement, c’est à dire non à la demie-mesure. Autrement cela revient aussi à une forme de procrastination, nous autorisons à vivre les choses mais pas entièrement.
Donc l’autre partie, nous la vivons quand? Ou plutôt qui la vie?
Qui vie pleinement notre vie, si ce n’est pas nous?

Les amis n’attendez pas pour vivre l’autre partie.
Vivez-là!!
Osez!!
Apprenez!!
Essayez!!
Ajustez!!
Persévérez!!
Et surtout ne vous privez pas de la vivre, car c’est là où se trouve tout votre potentiel!!

VIVEZ PLEINEMENT VOTRE VIE!!
SOYEZ VOUS MÊME!!

Les amis avez vous conscience de cette autre partie?
Y-a-t-il un quelque chose ou quelqu’un qui vous bloque, qui vous empêche d’accéder à cette autre partie de vous et qui pourtant ne demande qu’à s’épanouir avant la « fin »?

Soyez-vous avant qu’il ne soit trop tard.

Le voyage continue au cœur des présentations

« Un voyage de mille lieues commence
toujours par un premier pas. »
LAO-TSEU

Mes premiers pas dans l’écriture

Le voyage dont il est question ici, c’est notamment celui de mon commencement dans l’écriture d’articles sur le blog du Code de la Vie.

Jérôme m’a proposé d’écrire un premier article sur mon voyage au Québec il y a quinze jours. Aujourd’hui, il me donne une autre opportunité de continuer et de me présenter davantage. Les retours que j’ai eus à l’issue de ce premier article  m’invitaient à m’ouvrir plus, à me livrer plus, à exprimer vraiment ce qui se passe à l’intérieur : mes émotions, comment j’avais ressenti et vécu les événements… Chose ni évidente (facile), ni naturelle chez moi. Mais je vais tâcher de m’appliquer davantage à en parler, parce que je sais que c’est ce qui fait finalement vibrer voire inspire celui qui me lit.

Avant de me présenter plus, je voudrais d’abord remercier Jérôme pour sa confiance et cette opportunité qu’il me donne. Un matin, il m’a rappelé cela : « Il faut essayer pour réussir. » Peut-on réussir d’emblée un truc nouveau, sans jamais avoir essayé avant ? Je ne crois pas vraiment. J’aurais même envie de rajouter que la persévérance est un bon allier pour pouvoir atteindre ce qu’on veut vraiment.

Quand on sait ce qu’on veut vraiment, on peut peut-être mettre moins de temps à l’obtenir. Mais quand on ne sait pas ou plus trop ce qu’on veut, ben… C’est moins évident !

C’est un peu mon cas en ce moment et depuis quelques temps. C’est la raison pour laquelle j’ai saisi cette opportunité de me faire coacher par Jérôme. Il me suivait sur le web et il a vu que j’étais en galère et surtout, j’ai ressenti qu’il avait envie de m’aider ! Il m’accompagne donc dans ce temps où j’ai besoin de persévérer, de me recentrer, de me reconnecter à moi.

Mais qui suis-je ?

Je suis Ludivine Lesénéchal, je suis jeune de 37 ans bientôt « et demi » J et je suis donc actuellement en quête de ma réalisation personnelle. J’ai plusieurs compétences que j’évoquerai un peu plus bas, mais pour l’instant je souhaiterais plutôt vous parler de qui je suis à l’intérieur de moi et en ce moment.

En quête de ma réalisation personnelle, je teste donc de nouvelles choses comme avec l’écriture de cet article.

1) Comment est-ce que je me vois me réaliser et être pleinement accomplie ?

J’en ai eu une idée par le passé mais pour l’instant, je vous le disais, j’ai l’impression que je ne le sais plus trop, je suis dans le doute de ce que je veux vraiment, de ce que je voudrais vraiment faire. Parce que ce que j’ai voulu faire il y a deux ne marche pas comme je voudrais, j’en suis venue à douter et j’avoue, à me décourager…

A) Former, accompagner au changement et à une meilleure confiance en soi

A l’époque et au tout début des premiers symptômes de mon handicap, me réaliser c’était pour moi travailler malgré le handicap, pour me sentir utile aux autres et contribuer à la société. Alors j’ai fait ce qui fallait pour travailler : je me suis formée et je suis devenue formatrice pour adultes en 2009. S’il y a bien une chose que j’aime, c’est le fait de transmettre et aider. Transmettre ce dont les personnes ont besoin en terme de connaissances. J’aime vraiment faire ça ! J’aime les voir reprendre confiance en elles et en leurs capacités à écrire ! J’aime les entendre dire : « Ah mais en fait, c’est simple ! » Car oui, ça peut bien souvent l’être !!! C’est juste qu’en général, elles ont eu une mauvaise expérience à l’école et elles se sont renfermées dans des croyances telles que : « ce n’est pas pour moi », « je suis nul(le) »…etc Mais non ! Et moi, j’aime ce travail : parce qu’il leur permet à elles d’évoluer personnellement ou professionnellement, et à moi de me sentir utile !

En 2016 et parce que ma santé s’était un peu dégradée, je me suis formée pour créer une activité sur le web et continuer de travailler tout en restant à la maison. J’avais toujours envie de mettre mes compétences de formatrice au service des gens. J’ai donc créé une formation en ligne qui permet de se réapproprier les bases indispensables et essentielles, les astuces pour apprendre à se poser les bonnes questions et ainsi s’éviter de commettre les erreurs fréquemment commises à l’écrit. J’ai lancé officiellement Le français utile en juin 2017.

B) Ecrire pour d’autres

Grâce à ce site et à mon réseau d’amis virtuels, j’avais été repérée puis contactée par des personnes qui m’ont demandé si je pouvais corriger leurs écrits. Je me souviens particulièrement des deux premières.

D’abord il y a eu cette jolie femme retraitée, Ginette Nichols, qui avait commencé à écrire un livre à ses 30 ans et qui souhaitait maintenant le publier… Un très beau roman sentimental, l’histoire d’un coup de foudre entre une jeune femme aveugle et un très bel homme… Mais avant de me confier son bébé, parce qu’il lui fallait encore écrire le dernier chapitre, elle avait voulu me confier trois nouvelles qu’elle avaient également créées. Je savais que c’était comme une phase de test, pour qu’elle voie de quoi j’étais capable. Je n’avais pas de souci, je pouvais très bien comprendre cela. On s’était donc mise d’accord sur mes tarifs puis… elle m’a alors annoncé qu’il s’agissait de nouvelles érotiques ! J’avais beaucoup souri de cette précision. Je trouvais la situation cocasse. Mais moi qui ai un p’tit côté « aventurière », qui aime faire des expériences, tester de nouvelles choses, rencontrer des univers inconnus, j’étais servie ! Et c’est une anecdote que j’aimais aussi et surtout raconter aux gens pour les voir sourire à leur tour ! 🙂

Je me souviens également de ce matin où j’ai trouvé le mail de Jean-Pierre Gagné pour me demander si j’accepterais de corriger ses prochains livres. Il était 7h du mat et ce n’est généralement pas une heure où je suis bien réveillée et de bonne humeur…

Mais là, quand j’ai vu le mail, je me suis mise à « sauter » partout dans ma salle de bain ! Je n’en revenais pas et je me disais : « Non mais, tu te rends compte, Jean-Pierre s’adresse à toi ?! » Alors pour ceux qui ne connaîtraient pas Jean-Pierre, c’est un grand monsieur ! Pas trop en taille, mais en personne ! Il est un coach très réputé au Québec. Avec lui, j’ai ainsi pu commencer à développer mes talents dans la réécriture de livres…

2) Je savais mes talents de correctrice, j’ai découvert ceux de la réécriture.

A) Comment je procède

Quand je reçois un écrit à corriger, je le lis d’abord très attentivement. Je repère toutes les étapes, les enchaînements d’idées, le raisonnement de son auteur, pour bien comprendre le message qu’il veut faire passer.

Puis éventuellement, si nécessaire, je trouve les mots et les reformulations de phrases qui permettent une compréhension plus simple et une lecture plus fluide.

J’ai l’impression que j’arrive, à travers les écrits initiaux, à rentrer littéralement dans la tête de l’auteur, comme si je me connecte à lui, comme si je deviens lui ! Je sais que je suis une grande empathique, quelqu’un capable de ressentir l’émotion de son interlocuteur, mais alors le faire à travers les écrits ?! C’est quelque chose que j’ai découvert grâce à ses personnes qui m’ont fait confiance !

Quand j’écris, je ne le fais pas en écrivant comme « Ludivine ». Je mets un point d’honneur à ce que ça reflète l’auteur, sa personnalité, son message.

B) Un exemple concret

Vous souhaiteriez voir un exemple de mon travail ?

Jérôme m’a proposé de vous montrer ma production à partir de son précédent article. Un article intitulé « Assumer ». Je te remercie à nouveau ici : tu me permets d’exprimer qui je suis (d’aller creuser à l’intérieur, de faire sortir mes émotions, et Dieu sait s’il y en a là-dedans !) de montrer mon travail (c’est par ici les amis !), bref : de me mettre en valeur.

Jérôme « assume » aussi et surtout très bien le fait de montrer sa vulnérabilité. Bravo vraiment, tu es un exemple. Tu oses. Tu permets à d’autres de progresser. Merci.