S’écouter.

S’écouter.

Voilà une action tellement importante pour se développer et développer sa confiance en soi.

Dans un premier temps nous allons voir la définition de « écouter » grâce au dictionnaire de l’Internaute.

 Et nous verrons dans un second temps les formes de l’action écouter et de son utilité.


1) La définition

Écouter, verbe transitif.

Sens 1 Tendre l’oreille pour entendre.

Exemple : Écouter de la musique.

Synonymes : entendre, ouïr, prêter

Traduction anglais : to listen to

Sens 2 Tenir compte de, prêter attention à.

Exemple :  Écouter les conseils de ses parents.

Synonymes : accueillir, obéir, tenir, considérer

Autrement dit c’est grâce à l’ouïe, l’un de nos cinq sens, que nous pouvons accéder majoritairement à cette action.

Je dis majoritairement car il est possible de l’entendre dans notre fort intérieur et dans ces cas là nous parlerons plus d’un ressenti.

2) Les formes de l’action Écouter et son utilité.

Écouter est un verbe d’action qui peut prendre plusieurs formes à savoir active ou passive:

– Active: comme son nom l’indique, il y a une forme d’action où “Je” suis acteur.

Je m’explique: “Je” suis acteur car “Je” transforme cette écoute:

. soit en l’appliquant directement ce que j’entends et en comprends,

. soit parce que j’en prends note pour une action ultérieure de relecture et de compréhension.

. soit parce que je pose des questions pour en savoir plus sur le sujet et ainsi éclaircir mon incompréhension en compréhension claire.

Vous noterez que dans cette situation d’écoute active je fais appel à plusieurs de mes sens; la vue, le toucher. Ce qui me permet une plus grande clarté des choses et surtout une plus grande intégration en moi.

En utilisant mes sens je fais appel à tout ou parti de moi pour retenir les informations qui me sont utiles pour ma croissance et mon développement personnel.

Je m’implique dans la situation, la scène. Je veux apprendre, comprendre, me dépasser. Il y a un investissement complet de la personne lorsque l’écoute est active.

– Passive: comme son nom l’indique, il y a une forme de passivité et donc d’inaction.

« J’écoute d’une oreille et cela en ressort de l’autre ». Je ne suis quelque part que spectateur de la scène.

La présence n’est pas complète ce qui fait que l’investissement de la personne est moindre. Naturellement cela à des conséquences puisque vous avez noté que dans cette situation je passe à côté de beaucoup d’éléments.

Je ne fais appel qu’à un seul sens, l’ouïe, que je n’utilise pas dans son intégralité.  Je n’écoute que d’une oreille voire pas du tout dans certain cas.

Cela s’observe lorsque je décide de ne faire que acte de présence et/ou que je trouve le sujet inintéressant.

Je l’ai beaucoup observé et cela depuis fort longtemps. Prenons un exemple simple: sur les bancs de l’école les élèves sont présents physiquement et leur esprit est, quant à lui, ailleurs. D’où cette fameuse expression “avoir la tête dans les nuages”. Qui n’a jamais laissé son esprit vagabonder lors d’un cours “soporifique”. (Je ne citerai aucun cours en particulier, je vous laisse le plaisir d’en choisir un). Cela m’est arrivé. C’est à ce moment précis que “j’écoute” autre chose. Mais quoi donc? C’est ce que je vous dirai plus bas.

A cela s’ajoute l’utilité de l’écoute.

L’écoute se fait bien souvent avec plusieurs personnes.

Donc au minimum deux. Une qui émet une communication et l’autre qui écoute. C’est cela que j’ai appris tout au long de ma vie: “écoutes ce que l’on te dit et appliques le!”.

Cependant l’écoute peut se faire autrement. Elle peut se faire aussi en s’écoutant. D’où le titre de cet article: « S’écouter. »

S’écouter est pour moi la base car c’est moi qui « pilote » le navire, à savoir mon corps. Donc si je me retrouve à appliquer des choses que j’ai écouté et qui n’ont pas de sens pour moi et bien je me retrouve rapidement perdu dans ma vie.

L’écoute lorsqu’il n’y a qu’une personne, à savoir soi, c’est l’écoute de soi.

Là encore cette écoute peut se faire de manière active ou encore passive.

Je peux être entouré de gens qui parlent et pourtant ne pas les écouter car je cherche à entendre autre chose qui puisse m’attirer plus et qui d’ailleurs m’attire plus car je ne les écoute pas.

Je ne comprenais pas pourquoi je n’arrivais pas écouter attentivement les autres qui me parlaient.

Pourtant c’est simple. J’entendais ou du moins j’essayais d’écouter une « voix », bien plus attirante et bien plus convaincante, que je finissais par me laisser aller, divaguer, rêver, rêvasser et perdre ainsi le fil de la conversation.

De toute manière c’est à ce moment là que je suis repris et faisant naître en moi de la  culpabilité du fait que je n’écoutais plus. Souvent je prends conscience qu’il n’est pas bien de faire cela car ceux qui me parlent sont touchés donc, inconsciemment, je me condamne en culpabilisant et m’en excusant.

C’était à ce moment là que je commençais à m’écouter. Malheureusement, et bien souvent, cette écoute ne restait que passive alors qu’elle aurait eu toute intérêt à être active.

C’est pour cela qu’un grand nombre de professionnelles; thérapeutes, coachs, nous recommandent d’avoir et d’utiliser un petit calepin (carnet ou bloc note, selon vos préférences), où nous pouvons y répertorier et y lister tout ce qui nous touchent intérieurement en « bien » comme en « mal » et ceux afin d’avoir une meilleure vision et compréhension de ce que je peux « entendre » en moi.

En portant une réflexion, si je suis amené à faire quelque chose de ma propre initiative c’est que j’ai ressenti quelque chose qui m’a poussée à le faire, une forme « d’appel ».

Maintenant, si je réponds à cet appel et que je n’y retiens rien à quoi bon y avoir répondu.

L’initiative vient de moi, je dois prendre le temps d’utiliser mes 5 sens pour pouvoir mieux la comprendre et ainsi mieux me comprendre.

Ce qui fait que, lorsque je me retrouve seul et que je m’adonne à ce que je veux alors  je ne sais plus faire. Pourtant, c’est normal car rappelons nous que j’ai été condamné lorsque je n’écoutais plus ceux qui me parlaient et qu’en plus de cela, lorsque j’ai été repris, je me suis condamné à mon tour, en m’excusant et en culpabilisant.

Donc pourquoi chercherais-je donc, volontairement, à remettre en place un processus qui me condamne?

Maintenant, lorsque je prends le temps de déconstruire ce schéma d’écoute, j’y découvre un cadeau.

Quel est-il selon vous?

Et vous les amis, arrivez-vous à vous écouter?

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