« Relaxation » ou « Lâcher prise »?

« Relaxation » ou « Lâcher prise » ?

Dans les deux cas c’est un peu comme avancer à l’aveugle, pour ne pas dire qu’on le fasse même complètement dans le cas du « lâcher prise ».
Le couple « Relaxation »/ « lâcher prise » est complémentaire et indépendant : l’un peut aller sans l’autre et l’autre peut aller sans l’un. Ou les deux peuvent aller ensemble et selon l’ordre qui convient à la pratique de celui-ci.

Les deux amènent à une forme de liberté, c’est pourquoi dans cet article nous plongerons dans ces deux mots pour y voir plus clair.
Ainsi, vous accéderez à une compréhension et à des outils supplémentaires pour vous rapprocher de votre liberté.

1. Pour se faire nous allons voir dans un premier temps, la définition de « relaxation » et de « lâcher prise » selon le dictionnaire de l’Internaute.
2. Puis nous verrons quand la « relaxation »  et le « lâcher prise » apparaissent et plus concrètement ce qui se cache / se joue derrière ces deux mots-là pris séparément.
3. Enfin, nous allons voir ces mots dans le couple qu’ils forment ensemble et nous tâcherons d’en faire une synthèse.


1. La définition de « relaxation » et « lâcher prise » selon le dictionnaire de l’internaute.

« relaxation , nom féminin
Technique qui consiste à détendre les muscles pour évacuer le stress.
Synonyme : décontraction« 

« lâcher prise , locution (sens figuré)
Abandonner, tomber, échouer, se détacher.

2. Quand  apparaissent la « relaxation »  et le « lâcher prise » ? Plus concrètement, que se cache-t-il / se joue-t-il derrière ces deux mots-là considérés séparément ?

Selon moi, la « relaxation » apparaît lorsque nous nous retrouvons dans une forme de stress plutôt passager.
Le stress que l’on ressent est lié à un événement extérieur ou une situation qui nous échappe et qui provoque en nous un « choc ».
Ce stress se régule facilement quand on apprend à le maîtriser puisqu’on sait qu’il est passager.

J’insiste sur la forme passagère parce-que dans le cas où le stress est récurrent et/ou permanent, la maîtrise de la relaxation se confrontera à des limites.

Nous aurons beau nous relaxer un maximum, en pratiquant, pratiquant… il y aura certainement un léger mieux mais il sera éphémère.

Les bienfaits de la relaxation peuvent en revanche être bluffants, surtout si l’apprentissage de celle-ci se fait de « bonne heure » dans l’éducation.
Car plus tôt je maîtrise un outil, plus tôt je ne me rends même plus compte que je sais l’utiliser.

Les outils de relaxation sont nombreux : nous trouvons la respiration, le yoga, le Qi Gong, le sport, l’art, le massage et tant d’autres que je n’ai pas cités car ils sont vraiment nombreux.

Les outils sont donc bien présents et disponibles, mais pour savoir les utiliser la pratique est indispensable, sinon nous passons à côté de ses bienfaits. Quand le stress est vraiment ancré / présent en soi, il est difficile de s’en détacher car nous avons appris à vivre avec, à en faire comme un partenaire de route.

Tout comme il y a de nombreux outils de relaxation, il y a de nombreux niveaux de stress.
Malheureusement, c’est toute une histoire de savoir quel outil de relaxation va avec tel niveau de stress. D’autant plus que le temps nécessaire à un individu pour intégrer un nouvel outil  sera différent de l’un à l’autre.
Les résultats de ces outils de relaxation dépendent de chaque personne et sont donc bien souvent méjugés, car on ne comprend pas pourquoi parfois une technique va marcher pour l’un mais pas pour l’autre.
C’est parce que nous sommes tous différents et que nous avons une histoire particulière. C’est en comprenant notre histoire que nous pourrons connaître l’outil qu’il nous faut.

Alors, faut-il parler de lâcher prise ou du lâcher prise ?
Oui, l’article « le » devant ce terme de « lâcher prise » en change l’importance. Sans l’article « le », il règne un coté vague, un côté flou et donc une absence de clarté.

Il est clair que lorsqu’il y a évidence dans ce que nous énonçons, que cela soit vague ou précis, nous savons de quoi nous parlons.

Par contre, le jour où nous abordons un sujet de manière vague en sachant de quoi nous parlons, alors le public qui nous entend reste dans ce côté vague et flou et ne saura quoi faire.

Je sais que je commets des impairs dans mes articles et je garde le rythme.
Est-ce que c’est ce que je veux ? Non. Alors je me remets en question ce qui m’amène à « lâcher prise ».
Je lâche prise au niveau du rythme. Or cela n’est qu’une forme de lâcher prise, ou plutôt un détail de lâcher prise.

« Lâcher prise » complètement reviendrait à « mourir ». Nous voyons bien qu’il y a un écart immense entre les deux éléments « rythme » et « mourir ».
Ce qui veut dire qu’il y a de la « marge », dans une « marge », je peux évoluer différemment.

C’est pour cela que la marge a besoin d’être définie avec précision, car là encore cette marge varie d’un individu à un autre.
Les souhaits, les peurs, les envies, les angoisses et j’en passe, ne sont pas les mêmes, puisqu’elles peuvent être opposées d’un individu à un autre.

C’est en déblayant cela qu’il est possible de changer.
Ai-je envie de le faire ?
Suis-je au courant qu’il est possible de le faire ?
Qu’est-ce que je veux faire pour rendre cela possible ?
Quels moyens ai-je à ma disposition pour agir ?
Quelles ressources ai-je à ma disposition pour découvrir ce que je ne sais pas ?

Lorsque j’ignore tout cela, le « lâcher prise » fait très peur, car je ne vois pas et ne ressens pas la fin. Ce qui a pour conséquences de me ramener à la notion de « mort ».
La barrière inconsciente entre « lâcher prise » et la « mort » est très fine, donc je ne lâcherai pas prise et persisterai souvent à réaliser quelque chose qui n’est pas fait pour moi, car je ne veux/peux pas lâcher.

En lâchant prise, qui vais-je devenir ?

3. Enfin, nous allons voir ce couple de mots « relaxation » et « lâcher prise » considérés ensemble pour en faire une synthèse.

J’emploie volontairement ce mot « couple », car il y a bien ici une complémentarité entre la « relaxation » et le « lâcher prise ».

Derrière ce mot « couple » se trouve un rythme différent:
– soit j’y vais « pas à pas », ce qui est long, lent, mais qui aura l’avantage d’amener à un résultat sûr et ajustable facilement.
– soit j’y vais « à fond », ce qui est rapide voire très rapide, mais qui aura comme inconvénient un résultat incertain et peu ajustable.

Maintenant, je peux faire un mixte des deux. Dans ces cas-là, un plan d’action doit être établi au cas par cas, car nous sommes tous uniques et complémentaires.

Avançons ensemble pour découvrir la meilleure version que nous sommes.

Et vous les amis, où en êtes-vous dans votre rythme ?
Immobile = Stagnation = Point mort = 0
Lent = Doucement = Vitesse enclenchée = 1
Très vite = Accélération = Vitesse maximum = 68

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