Premier bilan de cette série d’articles

J’avais l’envie de faire un premier bilan aujourd’hui, dans cet article. Un premier bilan sur ces quelques semaines d’écriture sur le blog du Code de la vie.

Pour me remémorer tout ce dont j’avais déjà parlé, j’ai donc relu l’ensemble de mes articles. Cela m’a permis de me sentir fière ! J’ai (re)pris conscience de tout le contenu (les thèmes) que j’avais déjà partagé, et de tout ce que j’avais déjà raconté concernant mon histoire, mes défis perso et professionnels, ainsi que sur certaines des solutions que je mets en place (avec plus ou moins de difficultés, on va y revenir) au quotidien pour faire en sorte que mes journées soient les plus significatives possibles…

Faire ce premier bilan, c’est me donner l’occasion de faire le point sur ce qui va et ce qui ne va pas, pour voir ce qui peut être amélioré et comment.

En me relisant, j’ai vu que j’avais déjà abordé pas mal de thèmes : 

J’ai présenté mon histoire singulière, mon quotidien de personne en situation de handicap et en quête d’une plus grande réalisation personnelle et professionnelle

J’ai raconté ma maladie, de ses débuts aux enjeux de maintenant.

J’ai raconté certaines de mes difficultés, notamment celle d’être capable d’exprimer mes émotions, de me dévoiler sans crainte. Ou encore celle de travailler à un quotidien qui soit des plus constructif/significatif, en attendant que ma société prenne son envol.

J’ai parlé tout aussi bien de mon côté aventurière (mon voyage de deux mois, seule, au Québec, en camping-car) que de la prise de conscience de mon langage intérieur négatif et de comment faire en sorte qu’il change.

J’ai évoqué également l’importance du passage à l’action ou celle de trouver et d’accepter notre super pouvoir et d’apprendre à l’exploiter.

Bref, vous pouvez retrouver tous les détails de ces thèmes dans mes huit premiers articles déjà publiés depuis novembre 2018 sur le blog du Code de la Vie. Cela fait donc à peu près quatre mois que Jérôme m’a offert cette opportunité de commencer à écrire sur moi, pour moi et pour les autres.

Dans les lignes suivantes, comme je l’écrivais plus haut, je vais donc faire le point sur les apports de cette mise en route…

Ce que je peux en dire d’emblée, c’est que je réfléchis de plus en plus à mettre en place mon propre blog. Jérôme me dirait : « Ah oui, pour quand alors ? » Car ce qu’on ne planifie pas n’advient jamais… Quand ? Ah zut : il me faut répondre à la question… Euh ??? La réponse me vient en même temps que j’écris… Alors… Là, comme ça, je vous dirais (vous êtes mes témoins !) : pour mon anniversaire ! (Celui de cette année, au mois de juin, le 16 pour les curieux ou ceux qui souhaiteraient me faire un cadeau ! LOL)

C’est aussi le jour de mon anniversaire il y a 3 ans, que j’ai décidé du nom de mon activité en ligne : Le français utile. Utile, parce que c’est vraiment ça que je veux : aider, être utile, me sentir utile.

D’ici juin, il va donc falloir que je trouve le nom, le concept du blog, que je le mette en place…etc. J’ai du pain sur la planche comme on dit. Mais revenons à ce premier bilan.

Je vais donc évoquer ce que j’ai aimé et appris Je vais aussi relater ce qui a bien été et ce qui m’est encore difficile. Mais encore, je verrai quelles sont les possibilités que j’ai pour m’améliorer encore, pour progresser davantage.

Ce que j’ai aimé faire / appris à faire

La première chose qui me vient à l’esprit, c’est cette joie que j’ai ressentie en écrivant sur ce qu’avait provoqué en moi l’écoute d’une chanson. Ecrire dans cet instant d’inspiration m’avait grisée. Le contenu avait particulièrement résonné en moi, et j’avais ainsi pu retransmettre mon ressenti, mes impressions.

Mais pas seulement ! Dans l’écho que cela avait eu en moi, il y avait aussi un message positif, constructif, comme une sorte d’enseignement. J’avais aimé vous l’expliquer, vous le retransmettre, avec mes mots, des exemples tirés de ma propre réalité pour vous aider à trouver les vôtres.

C’est cet article que j’ai écrit à propos de cette chanson de La Reine des Neiges : « Je voudrais un bonhomme de neige ». On y retrouve le concept fondamental de la persévérance.

Je ne sais plus pourquoi, mais c’est Jérôme qui avait dû publier mon article pour moi. Il l’avait intitulé : « La recette pour changer ses habitudes.« 

C’est l’article que j’ai le plus aimé écrire, car je l’ai écrit vraiment très facilement. Plus que tous les autres, c’était fluide, ça venait tout seul. C’est aussi la première fois que je faisais un plan à l’écrit pour structurer ma pensée (et donc mon écrit !)

C’est ce qui m’a permis de me rendre compte que j’aimais plus l’écriture inspirée, spontanée, plutôt que celle qui consiste à simplement raconter.

Par l’écriture récurrente de ces articles, j’ai aussi mis en action mon côté « curieux », « touche à tout », celui qui aime découvrir et tester de nouvelles choses.

Ecrire était pourtant une envie que je nourrissais depuis mon retour du Québec, à la fin du mois de juin 2018. Mais je ne savais pas comment m’y prendre, et surtout par où commencer. En plus, chaque fois que je me mettais à écrire, je devais faire face à mon imposteur… En fait, j’avais peur de me lancer, de me dévoiler, d’être jugée.

Jérôme, en m’invitant à écrire sur son blog, m’a permis de relever un défi.

En fait, je crois que je suis une femme de défis ! J’aime les relever quand on me les propose, surtout si je les trouve difficiles mais surmontables. Puis une fois que je me suis un peu exercée, j’arrive à me challenger moi-même. Par exemple, quand j’ai dit à Jérôme, lors de notre dernier coaching : « Ecrire tous les quinze jours, ce n’est fondamentalement pas très compliqué à organiser. Ce qui le serait un peu plus par contre, serait de le faire chaque semaine… » C’est là qu’il m’a proposé d’assurer la publication de son article hebdo du jeudi soir, pour tout le mois de février ! « On fait un essai » a-t-il dit ! Et quel essai ! Puisque pour le premier article du mois, mon chéri a eu un très grave accident de voiture et, bien qu’il s’en soit miraculeusement sorti indemne, il m’avait fallu veiller sur lui les deux / trois premiers jours, et m’assurer que son état ne se dégrade pas soudainement. La parution aurait pu être compromise, j’en avais d’ailleurs informé Jérôme dès le mardi soir, jour de l’accident. Je voulais faire de mon mieux. Le mercredi, après une bonne douche, le plan de l’article s’est révélé. Le lendemain jeudi, un appel de Jérôme m’a permis de me remettre cet objectif en tête : « Je trouverai aujourd’hui le temps dont j’ai besoin pour écrire (le terminer) et publier cet article ! » (J’ai donc réussi)

Ce défi qui consiste à écrire chaque semaine, m’aide également en ce sens qu’il m’oblige à m’en tenir aux créneaux d’écriture que j’ai déterminés dans mon planning hebdomadaire. Ce même planning que j’ai remis en place pour réorganiser mes journées, les structurer davantage. Mais aussi et surtout pour passer de la simple envie d’écrire à sa concrétisation …

C’est une bonne transition vers la partie suivante.

Ce qui m’est encore difficile

La première chose, c’est la régularité, le fait de m’y mettre tous les jours de la semaine (sauf le week-end). La régularité n’est pas toujours possible, pour x raisons. Par contre, si je ne peux m’y mettre le matin, je rattrape mon « retard » l’après-midi. Et si ce n’est pas possible, j’évite de trop me martyriser ou de culpabiliser.

Comme je l’ai déjà dit, une journée significative pour moi, reste une journée où j’ai l’impression d’avoir avancé malgré tout sur quelque chose d’important. Si ce n’est pas possible sur l’écriture, ça peut l’être sur autre chose, comme sur la gestion du quotidien de ma nouvelle vie de couple : les comptes, la gestion du budget, la préparation de repas sains et équilibrés, la vaisselle et le ménage à faire (avant j’avais un lave-vaisselle et une aide-ménagère, hi hi !), les courses,…etc.

Avec mon handicap, mes raideurs musculaires, la fatigabilité qui y est associée, toutes ces tâches prennent plus de temps que pour un valide. A ces tâches quotidiennes indispensables s’ajoute le temps que je consacre toujours (et j’y tiens !!!) à marcher dehors en déambulateur… D’ailleurs à ce propos, je n’utilise plus le fauteuil du tout au quotidien : je marche en m’appuyant un peu sur les murs ou les meubles. Dans l’idéal, je devrais aussi prendre le temps d’étirer mes muscles régulièrement, cela reste encore compliqué, et pourtant je l’ai « planifié »…

La seconde chose qui m’est encore difficile, c’est d’avoir un état d’esprit positif sur le sens et le but de tout ce que je fais. Vous savez, ce fameux langage intérieur négatif que j’évoquais dans mon dernier article ?

Va vraiment falloir que j’identifie plus sérieusement mes pensées et mon discours négatif, pour les tourner à l’inverse, en des phrases positives. Oui, parce que je mérite le meilleur. Vous aussi d’ailleurs.

Mais c’est à moi de travailler à mon meilleur. De le créer d’abord en pensées. Parce que je sais que c’est ce qui permet de se matérialiser concrètement dans ma vie de tous les jours.

Alors, Ta dam ! Je décide de prendre ce temps pour moi, pour poser par écrit toutes les pensées négatives qui me traversent. Pour comprendre d’où elles me viennent et qu’elles sont les limites que je me mets encore mentalement et qui entretiennent ces pensées négatives. Je vais prendre le temps de les tourner en POSITIF. De noter ces phrases positives sur ce que je veux être, réaliser, accomplir, avoir. « Et quand ? » me dirait Jérôme … Dès demain !

Allez, sur ce bonne soirée/journée. Au plaisir de vous lire en commentaires ou en privé.

Ludivine.

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