« Jamais deux sans trois »: »Envies les envies, envies tes envies, découvres tes envies. » Revisité. 1/2

Pourquoi cet article me prend tant de temps et tant d’énergie pour le rédiger?
Mon envie la première est de vous donner le meilleur et la complexité devant laquelle j’étais confronté, c’est que je n’arrivais pas à structurer ce que j’avais.

A force de persévérer de nouvelles envies, idées, images, choses émergent de soi ce qui m’amenait à m’enliser petit à petit. C’est souvent à ce moment que survient une forme de saturation, de lassitude et tout ce qui en découle avec jusqu’à un abandon complet de l’initiative amorcé au début.

Et pourtant, il ne suffit de pas grand chose pour que notre initiative de départ reprenne sens et nous produit à nouveau une quantité d’énergie, pour mener à bien son projet et tout ce qui en découle avec, à savoir une croissance interne au niveau de l’estime de soi, de la confiance en soi. Tout ce qui n’a pas de prix.

« Continuer/Arrêter », pour passer de l’un à l’autre, cela part d’une décision, qui se traduit en une fraction de seconde.
Ce moment est très fin et pourtant bien présent. Il finit par se trouver se ressentir avec la patience, la persévérance et surtout l’expérience qui s’obtient avec la pratique, l’entraînement.

Plus la pratique et l’entraînement croissent dans le temps et plus nos gestes, nos ressentis deviendront de plus en plus fin.

A ce moment là, c’est important de prendre du recul et avoir un avis extérieur et de préférence l’avis de quelqu’un qui maîtrise, comprend le sujet.

C’est pourquoi j’ai fait appel à mon amie Ludivine LESENECHAL, experte dans la rédaction et la correction d’articles, de mémoires, de livres, afin que je puisse mettre de la clarté dans toutes mes idées et envies.

Mon envie est de vous offrir, vous partager le meilleur, et ce « meilleur » passe pour moi par une bonne compréhension de ce qui est dit, retranscrit. Car un message incompris mène rarement au résultat escompté.

Ludivine m’a alors aidé à y voir plus clair en me posant des questions précises pour dénouer ce dans quoi je finissais par m’engluer petit à petit et en plus inconsciemment.

Et c’est avec plaisir que je vais vous partager cela:

« Qu’est-ce qui fait que tu n’es suis pas satisfait de la structure de mes précédents articles ?  »
Je me suis dispersé, je ne me sentais plus centré. J’avais l’impression de n’être qu’allé qu’à la pêche aux informations et de les avoir retranscrit telles quelles. Je ne me sentais pas encore aligné avec cette envie profonde d’apporter le meilleur à mes lecteurs.

« Le meilleur, c’est quoi pour toi ? « 
C’est pour moi ce qui peut-être compris par un maximum de personnes.

« Qui sont les personnes que tu souhaites le plus toucher ? « 
Mes lecteurs et les personnes qui se sentent perdues, sans envies.
Dans mon fort intérieur, je veux partager mon expérience et ainsi les inciter, les éveiller pour leur redonner envie d’avoir des envies et enfin vivre leur super vie.

I) « L’envie d’avoir envie. »
C’est pour moi, un « muscle » indispensable pour vivre sa vie, sa propre vie.

Plus ce « muscle » est fort et plus je fais ce qui est important pour moi.
Plus je fais ce qui est important pour moi et plus je me sens bien.
Mon énergie est débordante, j’incarne ma vie et j’entre dans un « cercle vertueux ».
Je vis ma vie, grâce à ce « muscle ».

Plus ce « muscle » est faible, moins je vis ma vie.
Moins je vis ma vie et moins je me sens bien, ce qui fait que j’incarne peu ou pas vie et j’entre dans un « cercle vicieux ».

Nommer ce « muscle » est déjà une première étape, le ressentir et le localiser en sont deux autres.

1) Comment toi, Jérôme, tu sais redonner l’envie d’avoir envie aux gens ?

Dans un premier temps,
. je capte les valeurs des personnes,
. ce qu’elles aiment,
. les endroits où elles se sentent bien,
. les moments où elles ne voient pas le temps passer.
Ensuite, je les aide et les amènent pas à pas dans un climat de bienveillance à conscientiser tout cela.

A partir de ce moment là, nous avons semé ensemble ce qui est important pour cette personne, autrement nous avons cultiver et apprivoiser ces sensations pour se les approprier plus grandement.

La patience est de mise encore une fois car il est important de laisser l’entraînement et le temps agir, pour que les « graines » semées germent et commencent à voir le jour.

Pendant, ce moment de patience, il important d’enrichir le « terrain » à savoir soi. Plus je vais me donner une bonne alimentation, une bonne respiration, de bonnes lectures et plus je serais « fertile » et en capacité d’accueillir aisément ce qui en sortira.

Si malgré cela, tes envies restent encore une énigme pour toi, que faire?
Dans ces cas là, c’est déjà top car ce qui vient d’être fait a rendu un beau « terrain est fertile » pour accueillir tes « envies ».

Un exercice complémentaire, parmi tant d’autres que je vous partage là, va vous permettre de vous reconnecter à vos envies plus facilement :
. par exemple:
– prendre une feuille blanche,
– notez vos valeurs, vos envies du moment,
– puis se demander « En quoi je me sens bien avec ça ? »
– voir, ressentir ce qui se passe en soi et le noter.
– prendre du recul et expérimenter ce que vous avez écrit.

2) C’est un processus qui prend un peu de temps, mais qui vaut vraiment le coup !
Je sais:
« je n’ai pas le temps!!, »
« qui va faire les choses à ma place, pendant que je vais faire ça? »,
« je sais déjà ce que j’ai à faire et pourtant je ne suis pas heureux là maintenant. »

Si j’écris ces phrases, c’est aussi pour vous montrer qu’il n’est pas qu’une question de temps. Il y a comme je le disais plus haut le « terrain » qui n’est qu’une forme imagée de ce qu nous sommes et des possibilités encore réalisables.

Qu’y-a-t-il sur ce terrain?
Ce « terrain » est envahit de croyances qui ne sont souvent pas les nôtres et qui pourtant le sont devenues au fil du temps, faute de ne pas savoir que ce « terrain » nous appartient de plein droit.

Un « terrain », tout comme un « muscle » se doit d’être entretenu selon leurs propres besoins pour être opérationnels.
Les besoins d’un « muscle », ne sont pas les mêmes besoins qu’un « terrain » et encore moins les mêmes qu’un humain à part entière.
Cependant, un besoin leur est commun: l’attention.
Plus je vais mettre de l’attention sur un « muscle », un « terrain », un « humain » et plus je passerais de temps avec. Ce temps investit me donnera des informations que je pourrais interpréter en « envie ».

Oui cette interprétation d’envie est susceptible d’être erronée et qu’importe, car je vais persévérer dans mon attention et ajuster mon interprétation jusqu’à trouver ce qui correspond au mieux pour l’instant.

Qu’importe, pour le moment l’important est de faire émerger cette « envie » profonde en soi.

Conclusion de cette partie «  I) « L’envie d’avoir envie. » « :

Johnny Hallidays dit dans sa musique:
« …Qu’on me donne l’envie
L’envie d’avoir envie
Qu’on allume ma vie… »

Cette musique m’inspire et m’a aidée à y voir plus clair car maintenant je ne vais plus attendre qu’on me donne l’envie d’avoir envie, je vais aller la chercher pour allumer ma vie et ainsi « rayonner » et « partager » sous une autre forme.

Et vous les amis que vous dit votre envie profonde?

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.