Les solutions se trouvent partout.

Facile à dire pour celui qui sait et complexe pour celui qui ne sait pas.
Les deux ont raison.

Si les deux ont raison,
– qui écouter ?
– qui croire ?
– qui suivre ?

La réponse est simple :
Ni l’un, ni l’autre.

Pourquoi me diriez-vous ?
C’est ce que nous allons voir ensemble dans cette suite :

Qui dit « suite », dit luxe.
Qui dit « luxe », dit privilège.
Et qui dit « privilège », dit de meilleures conditions pour ÊTRE à son aise.

Vous me diriez très certainement où est le rapport avec le début, la suite, le luxe.
Avoir un imaginaire grand est une chance et une malchance.
Certains se reconnaîtront et d’autres non et tant mieux, car nous ne pouvons plaire à tout le monde.

Par contre beaucoup de monde veut plaire à tout le monde, pour être aimé, reconnu, avoir un sens à suivre, communiquer, échanger, partager car sinon à quoi sert tout ce que l’on sait.

Justement à quoi sert tout ce que l’on sait ?
Au début je pensais que tout ce que je savais me permettrait de trouver et prendre ma place, alors j’ai voulu en savoir plus et toujours plus. Me former, apprendre, à voir tout ce que je n’avais pas.

Et ben, vous savez à quoi cela mène ?
Vous le savez très certainement, car c’est une sensation, un sentiment bizarre, un « truc », oui un « truc », que je me dit que je n’ai pas encore.
En conséquence, je dois continuer à apprendre à me former pour trouver ce « truc ».

Et à force de ne pas trouver ce « truc », j’ai arrêté non pas parce que je le voulais, mais tout simplement par parce que mon corps à dit « STOP » à sa façon.
Et ça encore, je n’avais pas compris.

Pourquoi ?
Je ne savais même pas répondre à cette question et parce que je ne savais pas comment y répondre, j’empruntais le chemin de la fuite.
Ah, c’est un chemin, qui m’a aidé à aller loin de ce que je ne voulais plus dans le physique et non dans le psychique.

« Ce que je fuis, me rattrape. »
« Ce que je ne mets pas au clair, s’encrasse avec le temps et s’obscurci. »

J’étais dans l’illusion d’un monde qui n’était pas le mien.
J’étais un personnage, construit de toutes pièces dans un monde où l’on me disait ce que je devais faire. Alors, j’ai fait, j’ai suivi, je me suis tu, bref j’ai fait du mieux que j’ai pu pour survivre, exister et non vivre en fonction de mes valeurs profondes.

J’ai essayé beaucoup de chose, mais dans la peur, l’urgence pour répondre à cette envie «  l’envie : Celle de m’ensortir et de réussir aux yeux du monde. »

Oui, c’est là où se trouve mon erreur :
Réussir aux yeux du monde.
Les yeux du monde c’est qui ?
– Est-ce que c’est moi ?

Le mot réussite veut tout dire et rien dire en fonction :
. de qui le dit ?
. comment il le dit ?
. comment il le définit ?
. pour quoi il le dit ?

Si je dis quelque chose de vague, comment puis-je arriver à quelque chose de précis.

L’extérieur, ne sera qu’un amplificateur, un multiplicateur, un accélérateur de j’ai déjà, rien de plus, rien de moins.

Alors comment découvrir ce qu’est sa propre réussite ?
En prenant ce que nous avons de plus précieux dans cette vie et dans notre vie à savoir : le temps.

Prends toi cinq minutes, ou plutôt offres toi 5 minutes, pour définir ce qu’est la « réussite » pour toi et selon toi.
J’ai mis un temps limité. Maintenant vous êtes libre de mettre le temps que vous avez besoin car vous avez tout votre temps, ce temps est à vous et il vous appartient.
Pour certains, il sera long, d’autre très long, ou encore trop cours. Tout dépend de là où vous en êtes et d’où vous partez.

Cela peut-être violent pour certain, comme ça le fut pour moi.
Et la violence, c’est quelque chose que j’ai fuis. Physiquement, j’ai réussi , par contre psychiquement, mentalement et tout ce qui ne se voit pas aux yeux du monde autrement dit l’invisible était un échec.
Cet invisible peut se sentir, se ressentir, se pressentir, se lire au traves la communication.

Et c’est là où se trouvait tout mon échec, comment je communiquais avec moi ?
Qu’est-ce que je mangeais ?
Qu’est-ce que je portais ?
Qu’est-ce que je faisais ?
Qu’est-ce que je disais ?


Pour résumer, je peux vivre une réussite physique, extérieure tout en vivant un échec invisible et intérieur.

Je voulais être productif, le meilleur, réussir à l’extérieur ce qui est bien en soi.
Par contre en ne mettant que mon attention et mon intention dans ce mot « réussite » déjà défini, je passai à coté de qui j’étais et de cette valeur incommensurable que je sens au fond de moi et que certains percevaient aussi. Pour la simple et bonne raison que je me fuyais au travers la nourriture, le sport, l’abstinence.
La vie est bien foutue car elle m’a donné des « béquilles » pour continuer à avancer lorsque je tombais.
Les béquilles ne sont que passagères et utiles pour ouvrir un espace de communication.

Aujourd’hui j’ai réussi à fuir l’extérieur pour ne me retrouver qu’avec ma plus grande envie d’être avec moi.
Maintenant, que la rencontre c’est faite, j’ajuste, j’affine, je cadre car j’ai bien conscience que cet intérieur, à besoin de l’extérieur pour vivre et vis versa.

Autrement dit mon intérieur équilibre mon extérieur et mon extérieur équilibre mon intérieur.

Et pour que cela face dans les meilleures conditions, il est important qu’une communication s’opère afin de donner l’opportunité d’un lien équilibré entre ces deux mondes.

Voilà, c’est la réflexion que je suis entrain de mettre en place et d’appliquer.

Et vous les Ami e s, comment faites vous?

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