Quel est le risque d’Être Soi?

Y-a-t’ il un risque d’être Soi? Pour Soi, pour les Autres ou pour les deux?
Pourquoi est-ce compliqué d’être soi?
Pourquoi cela demande beaucoup?

Comment se sent on lorsque l’on est soi?

Je m’aperçois que d’être soi est évident, cependant mettre des mots sur une chose évidente relève bien souvent d’une complexité tellement extrême, car cela se fait tout seul.
Et donc les mots nous échappent.

Il doit y avoir un risque d’être soi, mais lequel?

Une réponse sur “Quel est le risque d’Être Soi?”

  1. Le risque d’être soi, très bonne question et piste de réflexion Jérôme, qui m’a fait encore une fois descendre moi, Fantômas, de mon au-delà pour m’exprimer en toute modestie, sur ton blog, y mettre mon petit grain de sel.

    C’est complexe oui d’être complètement soi, on prend le risque de déplaire aux autres, encore ces fameux autres…

    Bon il y a ceux dont on se fout totalement, donc pas de souci.

    Il y a ceux que l’on côtoie au quotidien (au travail, dans nos loisirs, notre vie sociale, etc) et là ça commence à se corser un peu. On est face à des règles, qui nous brident souvent et limitent notre champ d’action et d’expression.

    Et il y a ceux qui comptent, ceux que l’on aime, ceux que nos comportements et décisions impactent directement. Et à qui on ne veut pas faire de mal, car on les aime de tout notre cœur.

    Etre soi c’est bien, c’est le top, c’est épanouissant de se trouver et de se réaliser pleinement.

    Mais pour ce faire, il reste à savoir ce qui est vraiment important, ce qui compte vraiment.

    Et ce bilan fait, reste à trouver le bon équilibre entre se réaliser pleinement en étant soi, tout en vivant au milieu de toutes ces règles qui, elles, ne s’adapteront jamais à nous. Etre un sorte de caméléon qui à la fois s’adapte à l’environnement, mais sait dire stop quand ça ne lui ressemble plus.

    Et continuer avec ce besoin légitime d’être soi, à vivre en harmonie avec ceux que l’on aime, ceux à qui on tient. Cela demande des concessions, en trouvant un juste milieu lorsque ces concessions deviennent des sacrifices. C’est là qu’il faut dire stop.

    C’est complexe tout ça.

    Pour certains, ça semble simple, il suffit juste de dire stop, je fais ce que je veux, quand je veux, et je ne dois rien à personne. Oui mais là le risque est d’entrer dans le côté marginal, et de se retrouver complètement seul. C’est pas franchement kiffant d’être seul.

    Bon courage alors pour trouver cet équilibre, qui, à mon avis ne pourra pas être trouvé tant qu’on a pas fait ce point : qu’est ce qui est important pour moi ?

    L’enfer c’est les autres, mais pas que, ça peut être top aussi les autres. L’extérieur n’est pas toujours notre ennemi. Alors, ouvrons les yeux et apprenons à être vigilant pour ne pas nous laisser happer et finir par s’oublier, tout en cherchant cet équilibre. Car je pense que si on est bancal, on ne va pas bien loin.

    Voilà Jérôme ce que je peux en dire moi, sur le risque d’être soi, ce que ça m’inspire et ce au fil du temps et ma propre et bien modeste expérience.

    Belle journée !

    Fantômas

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