Persévérez,

Pourquoi persévérer?
Pourquoi croire en soi?
Quel est l’intérêt de persévérer?
Quel est le risque de persévérer?
Pourquoi tenter la persévérance?
Pourquoi essayer de persévérer?
Pourquoi chercher à persévérer?
Quel est le coût d’essayer?
Quel est le coût de ne pas essayer?
Pourquoi avancer vers la persévérance?
Pourquoi avoir commencer à persévérer?
Pourquoi des questions liées à la persévérance?

Nombreux sont les moments où je veux tout foutre en l’air et pourtant je ne le fais pas et je ne comprends pas pourquoi?
C’est justement ce que je vais tenter de vous transmettre et vous partager dans cet article pour vous donner un début, ,une idée, une piste à suivre dès que vous pouvez ressentir en vous, cette sensation de « trop », de « trop plein », « d’énervement », de « blocage », « d’incompréhension ».

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Se plaindre,

« Se plaindre » sont deux mots qui font suite à la communication et même entrent pleinement dans le cadre de celle-ci.
Simplement la forme et la résonance de ces deux mots ne sont pas toujours perçus et vus sous un bon oeil. Puisque « se plaindre » revient à faire part d’un blocage, d’une incompréhension menant à une absence de fluidité.
Ce qui a pour conséquences de rendre les choses complexes, denses, sensibles et même explosives au bout d’un certain temps.

Avant de nous pencher plus en profondeur sur ces mots que sont « se plaindre ». Nous allons définir ce groupe de mots grâce au dictionnaire de l’internaute pour dénouer cette densité, dans le but de fluidifier cette connotation négative qui peut se rattacher à ces mots.

« se plaindre, verbe
Sens 1 Exprimer à voix haute une douleur, un mal-être, un ressentiment, un mécontentement dans le but de rechercher l’écoute de quelqu’un, ses conseils ou sa compassion.
Exemple : Il s’est plaint toute la journée de maux de tête.« 

Nous voilà prêt à plonger dans l’aventure de ce groupe de mot « se plaindre ».

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La communication.

La communication est vaste comme le monde et existe sous toutes formes qu’elle soit visible ou invisible, elle est omniprésente.
Dès lors qu’il y a de la vie, il y a une forme de communication qui s’établie entre l’être qui la reçoit et la vie.
Un échange s’opère.

Qu’est-ce donc ce mot qui paraît tellement grand et complexe?
A vrai dire, la communication peut être grande comme petite, complexe comme simple.
Tout dépend de la communication qui y est employée, avec qui et quels en sont les moyens?
Beaucoup d’éléments varient et il suffit d’un rien pour que la communication devienne incompréhensible.

La communication peut s’apparenter à un art et à en arriver à en donner des chef d’œuvres.

Pour celui qui sait utiliser la communication et surfer dessus telle un surfeur sur sa vague, c’est un véritable plaisir, un véritable kiffe.
Un surfeur communique avec la vague, il lui répond à sa juste mesure pour pouvoir évoluer dessus.
Il y a une sorte de fusion et de compréhension de sens. Les deux vont dans le même sens, avancent au même rythme, se soutiennent l’un et l’autre donnant un spectacle grandiose.
La fluidité y est optimale.

Cela me fait penser aussi aux parades nuptiales des oiseaux pendant la saisons des amours où la communication y est à son comble.

Avant d’en arriver à ce niveau là, il est important de connaître quelques bases, je dirais même les bases incontournables à une bonne communication.

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« Je ne comprends pas tout. »

« Je ne comprends pas tout » est une phrase que j’ai souvent entendu et qui par ricoché, a fini par s’intégrer dans mon vocabulaire.
Je voulais défier cette phrase pour tenter de comprendre ce que je ne comprenais pas.

Ce qui fait que je me la suis posée sur tout ce que j’avais conscience et en aucun cas sur l’essentiel que j’avais fini par perdre de vu.
Hors, cela je ne l’ai découvert ou redécouvert que bien tardivement, puisque j’ai été littéralement stoppé dans mon avancée, il fut une époque et temps. Car sans l’essentiel, je ne pouvais plus avancer. C’est à partir de ce moment là, que j’ai commencé à percevoir et ressentir les choses différemment pour arriver à un résultat plus proche de moi. Autrement dit à un résultat sur-mesure qui me convenait.

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La colère revisitée,

Mon dernier article « Je suis en colère. » a été revisité par Ludivine et sincèrement j’apprécie puisque grâce à cela je peux voir, percevoir, sentir et ressentir une part de ma colère avec un angle de vu différent.

C’est un aspect super intéressant puisque grâce à cela, je me sens reconnu et entendu dans cette colère, ou tout simplement dans mon expression naturel, impulsive de mon humanité qui peut parfois me paraître si étrangère à moi.

Merci Ludivine.

C’est avec grand plaisir que je vous partage ce cadeau qui m’a été fait spontanément à la suite de la rédaction de ce dernier.

« Je suis en colère. »

Etre en colère : à qui cela n’arrive-t-il pas ?
Souvent, pour que j’en arrive à ce stade, à ce ressenti, à cette émotion, à cette sensation désagréable à vivre, c’est qu’il s’est passé une
ou plusieurs choses, des situations vécues, ou même des mots que j’ai entendus… J’ai alors besoin/envie de dépasser ma colère, pour
avancer.

Lorsque tout va bien, je ne me demande pas « comment gérer cette colère ? » puisqu’elle n’est pas là. Elle ne se manifeste pas et je ne
souhaite pas non plus la recevoir chez moi.
D’après les « on m’a dit », la colère n’est pas vraiment une bonne solution pour avancer dans la sérénité et la stabilité sur le long terme.

Pourtant, d’après ce que je remarque, beaucoup de personnes sont en colère. Alors pourquoi me dit-on de ne pas l’être ?

Est-ce un secret, la colère ?
Qui aime la colère ?
Comment gérer la colère ?
Où mène la colère ?
A quoi sert la colère ?
Pourquoi la colère ?
Pour quoi la colère ?
Pourquoi est-ce utile de se poser tant de questions sur la colère, alors que c’est quelque chose dont je ne veux pas ?!

Est-ce que la colère que je ressens et que j’exprime, m’aide à prendre ma place, dans la vie et dans ma vie ?

Si je ne fais que de me poser des questions sur l’origine de ma colère, je ne pourrais pas réussir à la dépasser et à avancer. Prenons
deux exemples de questions qui entretiennent notre colère :

  • « Pourquoi est-ce qu’il (elle) m’a fait/dit/reproché cela !? » : on est en colère après l’autre, on rend l’autre responsable de notre colère,
    on se dit que « c’est de sa faute ! »
  • « Pourquoi est-ce que j’ai dit oui/ça ?! » : on est en colère contre nous et notre incapacité à dire non.
    Quand je suis en colère, je suis à la croisée de deux chemins : celui du « oui » et celui du « non ». Pour remédier à ma colère, je dois
    donc prendre une décision, mais laquelle ?
    Si je n’arrive pas à me décider, alors je me renseigne, je collecte et relève de nombreuses informations sur l’un comme sur l’autre :
  • « Si je dis « oui », ça fait quoi ? »
  • « Si je dis « non », ça fait quoi ? »
    C’est déstabilisant, car contrairement à ce que j’avais initialement imaginé (que les réponses seraient simples à trouver), je me suis vite
    aperçu qu’elles étaient bien plus complexes que ça.
    Utopie et/ou paradoxe, j’ai fini par prendre conscience que ma stratégie de prendre un maximum d’informations, dans le but de prévenir, de dépasser et de rejeter la colère, n’a en réalité fait qu’attiser ma colère.
  • Mais que s’est-il réellement passé dans ce tour de passe-passe ?
    Certains disent que « oui », la colère est utile et même indispensable, alors que d’autres vous diront que « non », elle est à rejeter, à
    bannir et à exterminer.
    J’ai alors mené ma petite enquête, et après avoir bourlingué entre l’une et l’autre, pour choisir, je me suis rendu compte que les deux
    points de vue se valaient.
    Maintenant, des nuances sont à mettre en avant, entre l’un et l’autre point de vue. Il n’est plus question pour moi d’être aussi radical
    comme j’ai pu l’être il fut un temps.
    Alors quoi choisir ?
    Ludivine et moi-même avons abordé au cours de nos précédents articles, une approche tant sur le « choix » que sur comment percevoir
    et ressentir cette sensation du choix qui est propre à chacun ? 
    Je vais tenter de vous transmettre ce que j’ai pu retirer de cette superbe expérience que Ludivine m’a permis de réaliser, en prenant tant la gestion de mes articles ainsi que leur rédaction.
  • C’est une superbe opération qui a été réalisée avec brio, puisque Ludivine a commencé au cours des semaines précédentes à prendre
    de plus en plus sa place, jusqu’à finir par prendre sa place en passant par une certaine forme de colère.
  • Pourquoi, j’emploie les mots « forme de colère »?
    Tout simplement car au cours de mes dernières expériences, j’ai découvert que la colère n’avait pas qu’une seule forme, mais qu’elle en avait en réalité une multitude !
  • Je ne mets volontairement pas de nombre exact, car je découvre encore aujourd’hui de nouvelles formes de colères et c’est « wouah ! », c’est extraordinaire !
    La colère peut être petite, grande, profonde, superficielle et nous pouvons même y mettre des couleurs. Celle qui ressort le plus souvent
    est le « rouge » : « je vois rouge », « je suis rouge de colère… »
    Lorsque je me trouve dans cet état de colère, mon attention n’est plus portée sur ce que je veux exactement au fond de moi, surtout si je
    retiens cette colère.
    Je créé quelque part un bouchon en moi pour contenir cette colère et faire comme si de rien était.

Maintenant, si vous changer cela, il est impératif de changer quelque chose pour obtenir un apaisement en vous. Oui vous pourrez
tenir un temps comme cela. Mais tôt ou tard cela finit par céder et être trop pour pouvoir contenir cette colère qui s’accumule.
Tout comme la poubelle chez nous, si nous ne l’a vidons pas régulièrement, elle se rempli et fini par déborder.

« Tout ce qui est réprimé est compulsé. »
Et oui à force de retenir à un endroit et dans un endroit, cela fini par péter et sortir ailleurs car les émotions, surtout celle de la colère doit
être gérée en temps et en heure, pour ne pas être submergée par un raz-de-marée de colère.
D’autant plus qu’une compulsion est difficilement maîtrisable et peut intervenir à n’importe quel moment et circonstance, cela ne prévient
pas.
Cela est plus fort que nous, ça sort et surtout ça a besoin de sortir. 
Quelque part la nature reprend ces droits et une fois que cela sort, nous nous sentons mieux et apaisé dans le meilleurs des cas.

Autrement certains rencontrent l’incompréhension, la frustration.
Et de nouvelles questions arrivent: « pourquoi moi? », « qu’est-ce que j’ai fait? », « qu’est ce que je n’ai pas fait? »
Est-ce utile pour résoudre la colère qui vient de nous traverser?
Bien sûre que non, ce qui est « est ». C’est un fait et rien d’autre.
Tout le reste n’est qu’une histoire que l’on créé pour se donner un sens et une compréhension qui peut être erronée.

La meilleure solution que j’ai observée: vivre la colère et se laisser traverser par celle-ci du mieux que nous pouvons. Nous avons su
le faire enfant, alors nous serons le faire adulte en se l’autorisant.
Les résultats sont exceptionnels, essayez et vous verrez.

En s’autorisant la colère, elle est rarement grande, elle est simplement juste et à sa juste place. Contrairement à s’interdire la colère, car dans ces moments là, elle est absente pendant un long moment et apparaît subitement dans des mesures d’immensités.

Et vous les amis, comment gérez vous votre colère?

« Je suis en colère. »

Etre en colère : à qui cela n’arrive-t-il pas ?
Souvent, pour que j’en arrive à ce stade, à ce ressenti, à cette émotion, à cette sensation désagréable à vivre, c’est qu’il s’est passé une succession de choses, des situations vécues, ou même des mots que j’ai entendus… J’ai alors naturellement besoin/envie de dépasser ma colère, pour avancer, sortir de cet état de souffrance dans lequel me plonge ma colère.

Quand tout va bien pour moi, je ne me demande pas « comment gérer cette colère ? » puisqu’elle n’est pas là. Elle ne se manifeste pas et je ne souhaite pas non plus la vivre, car d’après les « on m’a dit », la colère n’est pas vraiment une bonne solution pour avancer dans la sérénité et la stabilité sur le long terme.

Pourtant, d’après ce que je remarque, beaucoup de personnes sont en colère. Alors pourquoi me dit-on de ne pas l’être ?

Est-ce un secret, la colère ?
Qui aime la colère ?
Comment gérer la colère ?
Où mène la colère ?
A quoi sert la colère ?
Pourquoi la colère ?
Pour quoi la colère ?
Pourquoi est-ce utile de se poser tant de questions sur la colère, alors que c’est quelque chose dont je ne veux pas ?!

Est-ce que la colère que je ressens et que je peux exprimer (ou réprimer), m’aide à prendre ma place, dans la vie et dans ma vie ?
Si je ne fais que de me poser des questions sur l’origine de ma colère, je ne pourrais pas réussir à la dépasser et à avancer. Prenons des exemples de questions qui entretiennent notre colère :

– « Pourquoi est-ce qu’il (elle) m’a fait/dit/reproché cela !? » : on est en colère après l’autre, on rend l’autre responsable de notre colère, on se dit que « c’est de sa faute ! »

– « Pourquoi est-ce que j’ai dit oui/fait/pas fait ça ?! » : on est en colère contre nous et notre incapacité à dire non. On ne comprend pas comment on en est arrivé là et on se sent frustré.

Pour remédier à la colère qui vient nous traverser, est-ce utile de nous focaliser uniquement sur ce genre de questions, sur les causes qui pourraient en être à l’origine ? Bien sûr que non, car ce qui est « est ». Le passé est passé. La colère que vous ressentez présentement est un fait et rien d’autre.
Pour donner un sens à cette colère, vous pourrez créer toutes sortes d’histoires possibles, mais seule, notre interprétation pourra être erronée.

Quand je suis en colère, je suis à la croisée de deux chemins : celui du « oui » et celui du « non ». Pour remédier à ma colère, je dois donc prendre une décision, mais laquelle ?
Si je n’arrive pas à me décider, alors je me renseigne, je collecte et relève de nombreuses informations sur l’un comme sur l’autre :

– « Si je dis « oui », ça fait quoi ? »
– « Si je dis « non », ça fait quoi ? »

C’est déstabilisant, car contrairement à ce que j’avais initialement imaginé (que les réponses seraient simples à trouver), je me suis vite aperçu qu’elles étaient bien plus complexes que ça.

Utopie et/ou paradoxe, j’ai fini par prendre conscience que ma stratégie de prendre un maximum d’informations, dans le but de prévenir, de dépasser et de rejeter la colère, n’a en réalité fait qu’attiser ma colère.

Mais que s’est-il réellement passé dans ce tour de passe-passe ?

Certains disent que « oui », la colère est utile et même indispensable, alors que d’autres vous diront que « non », elle est à rejeter, à bannir et à exterminer.

J’ai alors mené ma petite enquête, et après avoir bourlingué entre l’une et l’autre, pour choisir, je me suis rendu compte que les deux points de vue se valaient.

Maintenant, des nuances sont à mettre en avant, entre l’un et l’autre point de vue. Il n’est plus question pour moi d’être aussi radical comme j’ai pu l’être il fut un temps.

Alors quoi choisir ?
Ludivine et moi-même avons abordé au cours de nos précédents articles, une approche tant sur le « choix » que sur comment percevoir et ressentir cette sensation du choix qui est propre à chacun ? 

Je vais tenter de vous transmettre ce que j’ai pu retirer de cette superbe expérience que Ludivine m’a permis de réaliser, en prenant tant la gestion de mes articles ainsi que leur rédaction. 
C’est une superbe opération qui a été réalisée avec brio, puisque Ludivine a commencé au cours des semaines précédentes à prendre de plus en plus sa place, jusqu’à finir par prendre sa place en passant par une certaine forme de colère. (Elle vous parlera très certainement de son cheminement dans son prochain article.)

Pourquoi, j’emploie les mots « forme de colère »?
Tout simplement car au cours de mes dernières expériences, j’ai découvert que la colère n’avait pas qu’une seule forme, mais qu’elle en avait en réalité une multitude ! Je ne mets volontairement pas de nombre exact, car je découvre encore aujourd’hui de nouvelles formes de colères et c’est « wouah ! », c’est extraordinaire !
La colère peut être petite, grande, profonde, superficielle et nous pouvons même y mettre des couleurs. Celle qui ressort le plus souvent est le « rouge » : « je vois rouge », « je suis rouge de colère… »

Lorsque je me trouve dans cet état de colère, mon attention ne parvient plus à être portée sur ce que je veux exactement au fond de moi, surtout si je retiens cette colère, que je ne la laisse pas sortir, que je n’arrive pas à l’exprimer.
Je créé comme une sorte de bouchon en moi, pour contenir cette colère et faire comme si de rien était.

Maintenant, si vous voulez changer votre état de colère, il est impératif de changer quelque chose pour obtenir un apaisement en vous. Car bien sûr vous pourrez tenir un temps comme cela, mais tôt ou tard votre digue de protection ne suffira plus pour contenir votre colère qui s’accumule, et elle finira par céder.
Tout comme la poubelle de notre cuisine, si nous ne la vidons pas régulièrement, elle se remplit et finit par déborder.

« Tout ce qui est réprimé est compulsé. »
Et oui, parce qu’à force de retenir les choses, cela finit par péter et sortir à l’extérieur, et même souvent sur l’extérieur (les autres). Les émotions, surtout celle de la colère, doivent être gérées en temps et en heure afin de ne pas en arriver au stade où vous serez submergé par un raz-de-marée de colère.
D’autant plus que si vous laissez les choses arriver au stade où vous n’en pouvez plus, à la compulsion, elle sera difficilement maîtrisable. A n’importe quel moment et circonstances, sans prévenir, vous risquerez d’exploser !
Cela est plus fort que nous, ça sort et surtout : ça sort parce que ça a besoin de sortir. 
Quelque part, la nature reprend ses droits et une fois que cela est sorti, nous nous sentons mieux et apaisé dans le meilleur des cas.


La meilleure solution que j’ai observée : Vivre la colère que l’on ressent, se laisser traverser par celle-ci du mieux que nous pouvons, nous autoriser à éprouver de la colère. Nous avons su le faire enfant, où nous savions nous exprimer lorsqu’une situation nous contrariait ou lorsque nous avions vraiment envie/besoin de quelque chose. Alors tentons de le refaire, avec cette fois nos yeux d’adulte.
Les résultats sont exceptionnels, essayez, vous verrez.
Quand vous vous interdisez la colère, elle est absente pendant un long moment mais apparaîtra subitement et dans des mesures disproportionnées.
En vous autorisant la colère, vous ne la verrez rarement grandir et elle sera simplement juste, et toujours à sa juste place.

Et vous les amis, comment gérez-vous votre colère ?

« Bien » choisir

« Bien » choisir, mais qu’est-ce que cela veut dire ? Que nous pouvons aussi « mal » choisir ? Mais qu’est-ce que « choisir » finalement ? Que de questions se posent sur ce thème du choix…

Nous en avons parlé cette semaine avec Jérôme. La discussion a notamment tourné autour d’un choix d’achat, d’investissement qu’on avait fait puis regretté par la suite, pour x raisons.

Nous avons donc échangé sur ce qui permettait d’aller au-delà de ce sentiment de regret. Parce qu’on a tous sûrement déjà vécu cela : On regrette d’avoir fait ce qu’on a fait, d’avoir dit ce qu’on a dit, d’avoir choisi ce qu’on a choisi. Il est possible également qu’il nous soit arrivé de rendre responsable un Autre de la situation pour laquelle on éprouve du regret. On pourrait même parfois nourrir de la rancune à son égard.

Mais encore, on s’est probablement déjà tous dit aussi qu’on était « trop nul(le) ! » d’avoir agi comme ça, « de ne pas y avoir pensé avant ! ». Bref, on s’est (encore !) rabaissé, déprécié, dévalorisé pour ce choix qu’on avait fait…

Choisir, ce n’est donc pas simple… Vous connaissez l’expression : « Choisir, c’est renoncer. » ? Elle est attribuée à André Gide. On est donc arrivé à admettre pour vrai que lorsqu’on dit « oui » à quelque chose, on dit « non » à une autre. On arrive à le croire, aussi parce qu’on nous a appris qu’on « ne pouvait pas tout avoir ! » C’est soit ça, soit ça, pas les deux. Ces croyances sont encore bien ancrées dans notre mental.

Au fil de notre échange, cela m’a rappelé un précédent article de Jérôme, sur le fait de faire des choix et de les affirmer. En voici deux extraits :

Peut-on dire « Oui » à tout ?

« D’un coté, si j’en prends trop à ma charge et que je dis « oui » à tout, je ne serai pas en mesure d’assumer pleinement ma vie, puisque j’en aurai trop à faire. J’ai fini par me rendre compte que je prenais tout à ma charge, car c’est ce qu’on m’avait appris à faire. Je ne savais pas que je pouvais faire autrement, et surtout que j’en avais le droit.
En prenant la responsabilité de tout, pour tout, je suis finalement rattrapé par les événements et mes engagements, je ne deviens plus du tout capable de les assumer. J’entre dans une forme de dépendance totale : de l’autre envers moi, de moi envers l’autre. Automatiquement, des frustrations de part et d’autres naîtront, comme des tensions.
Et cela finira par devenir de la dépendance à l’extrême. »

Peut-on dire « Non » à tout ?

Voici encore un extrait du même article cité précédemment.

« De l’autre coté, si je ne prends rien et que je dis « non » à tout, je ne créerai plus de relation, ce qui fait que je n’aurai plus rien à assumer.
Cela devient de l’indépendance à l’extrême. »

Il s’agira donc de trouver un juste équilibre entre le fait d’accepter (et de s’engager !) et celui de refuser de faire quelque chose…

Faire un choix, c’est « dur » ! Oui, c’est vrai de prime abord : Parce qu’on a bien souvent peur de se tromper, de ne pas être à la hauteur (de décevoir). On a peur de l’inconnue, car on n’a alors plus nos repères habituels.

Figurez-vous que, ce matin, mon regard a été attiré par un autocollant affiché dans ma salle de bain depuis quelques mois. C’est à propos du choix. Il y est écrit :

« L’important n’est pas ce qu’on choisit, mais le fait de choisir. »
Roman KRZNARIC

Parce qu’au moment où nous prenons une décision, où nous faisons un choix, nous optons pour la solution qui nous semble le mieux convenir à notre situation. Sur l’instant. Car nos choix peuvent ne pas tenir dans le temps. Ils peuvent évoluer.

On peut par exemple s’apercevoir au bout d’un moment, que notre choix a été influencé dès son origine. Revenons à l’exemple de l’achat dont nous parlions en introduction, celui qu’on peut regretter après coup.

Bon nombre de techniques de marketing existent pour vous faire acheter un produit. Par exemple, celles qui induisent en vous un sentiment d’urgence : « Profitez de notre super offre avant minuit ce soir ! » « Demain, il sera trop tard ! » « Les bonus seront seulement pour les 10 premiers inscrits ! » etc.

En fonction de votre situation : affective, émotionnelle, financière, sociale…etc, vous pourrez être vraiment tenté(e) d’acheter ! Quitte même à vous endetter… Saviez-vous que 50% des gens qui achètent sur internet (des formations en ligne) ne les suivent même pas ?

Les vendeurs eux, ont mis en avant les points forts de leur produit, ont réussi à vous toucher émotionnellement, puis vous achetez ! Bingo !
Petit rappel en passant : si vous espérez du changement en achetant une formation, appliquez bien les conseils qu’elles vous donnent. J

S’il vous arrive donc de regretter d’avoir fait un choix, d’être déçu de celui que vous avez fait, rappelez-vous de ce qui a fait que vous vous êtes lancé dans ce projet à l’origine, de pourquoi vous aviez fait ce choix. Revenez à l’enthousiasme et à l’entrain du début.

On vient donc de voir ci-dessus, que nos choix peuvent être influencés (les marketeurs qui jouent avec nos émotions internes) et sont influençables (ils peuvent changer avec le temps).

Alors comment (re)trouver de la stabilité face aux conséquences de nos choix ?

Quand on ne se connaît pas bien, on aura cette tendance à changer / évoluer dans nos choix, à les regretter longuement, à en vouloir à d’autres…etc.

Retrouver de la stabilité sera nécessaire pour retrouver notre pouvoir de choisir en pleine conscience et en toute connaissance de cause et afin de ne jamais le regretter plus tard.

Ce qui permet de retrouver cette stabilité pour « bien choisir », c’est d’abord le fait d’avoir une bonne connaissance de soi.

Bien se connaître permet de savoir qui on est et ce qu’on veut vraiment. Ainsi, on fait ses choix puis on les assume pleinement. On en prend l’entière responsabilité, quitte à perdre les choses qui ne nous conviennent pas ou plus. Quand on assume, on n’a de toute façon plus peur de perdre ce qui ne répond plus à nos aspirations, ce qui ne nous correspond plus.

On le répète souvent ici dans le Code de La Vie, mais il est important de mettre notre attention et de nous concentrer là où on a du pouvoir. Où avons-nous du pouvoir ? Seulement sur nous-même, pas sur les autres…

On l’a vu, l’extérieur peut avoir de l’influence sur nos perceptions, mais pas si on se connait bien. D’où l’importance de prendre le temps de bien se connaître.

Comment bien se connaître ?

Cela prend le temps, mais il est bon de prendre ce temps pour se retrouver avec soi et aller voir ce qui se passe dans notre intérieur, de rentrer en contact avec notre intérieur.

Prenons donc le temps de faire le point, en nous mettant dans un endroit calme. Avertissez votre entourage (avec bienveillance) de votre besoin d’être au calme, tranquille, qu’on ne vous dérange pas. Peut-être risque-t-il de vous montrer leur incompréhension… Passez au-dessus de leur réaction : Vous n’êtes pas en train de les rejeter, vous avez juste besoin de faire de vous la priorité n°1 pour une heure ou deux. Ce n’est pas dramatique.

Se retrouver, pour faire le point et apprendre ainsi à mieux se connaître, évite aussi de tomber dans le piège suivant : celui qui consiste à attendre que la personne avec laquelle je suis en conflit aille chercher elle aussi (et en premier, tant qu’à faire !) à l’intérieur d’elle-même. On ne peut être responsable que de nous-même, pas de l’autre.

Pour aller mieux, il est vain d’attendre que l’autre change d’abord, ou que seulement lui le fasse. Vous retrouver avec vous-même, vous faire confiance, peser le pour et le contre, vous permettra de prendre la décision qui vous convient, de faire votre choix. Un choix que vous assumerez quoiqu’il arrive, puisqu’il vous ressemblera.

Co-création : Qu’est-ce le Code de la Vie ?

Qu’est-ce qu’un code ? A quoi cela sert-il ? 

C’est le sujet sur lequel Jérôme et moi avons échangé dans le but de co-créer cet article. Je vous partage donc ici le fruit de nos échanges et de nos réflexions communes.

    Le code est très souvent une combinaison de chiffres ou de lettres, voire des deux. Il permet de débloquer par exemple le cadenas qui protège votre vélo ou celui de votre journal intime. Il est aussi ce qui permet d’accéder à votre « espace personnel » pour consulter l’état de vos comptes en banque, ou faire le point sur votre consommation d’énergie au cours de ces derniers mois.

    Le code, c’est également un langage. Il permet notamment de créer des programmes informatiques. Pour comprendre ce code, on doit l’apprendre. On doit comprendre ce qu’il est, ce qu’il veut dire, et ce à quoi il fait référence. En résumé, c’est quelque chose qu’on doit connaître, pour ensuite l’utiliser correctement, de la façon qu’il (nous) convient. 

   Le code, c’est enfin un manuel : il nous donne des consignes ou fixe un cadre ou des limites à ne pas enfreindre. On pourrait prendre pour exemples le Code de la route ou celui du travail. 

Mais alors, qu’est-ce que le Code de la Vie ?

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S’autoriser

Je n’arrive pas encore à m’autoriser…

D’abord, je n’arrive pas encore à m’autoriser de ne pas réussir. C’est difficile de me dire que l’échec est possible et qu’il est tout à fait normal. C’est difficile de considérer un échec plutôt comme un apprentissage. Et pourtant je sais qu’il en est un. Je sais qu’il est normal d’échouer avant de réussir. Je sais qu’on ne peut pas arriver à atteindre un grand objectif comme ça, d’un seul coup, au bout d’une seule tentative. Je sais qu’il faut plusieurs essai, et de la persévérance. Je le sais. Mentalement.

Ensuite, il est aussi vrai que je n’arrive pas encore non plus à m’autoriser de réussir. Je doute encore trop de pouvoir être à la hauteur, par rapport à ma maladie notamment. J’ai peur qu’elle ne me permette pas de gérer les choses. En fait, le plus frustrant, c’est que je me sens encore parfois comme quelqu’un qui a des capacités moindres par rapport à quelqu’un qui n’est pas malade. Et je ressens cela, même si j’ai conscience que, sur certains points, j’ai déjà réalisé beaucoup plus de choses qu’un valide !

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