Remise en question.

Pourquoi une remise en question est elle nécessaire? Et surtout quand est-ce qu’il faut la prendre au sérieux?

Il est important de savoir se remettre en question pour savoir si l’on est toujours en cohérence avec soi.
Autrement dit, être aligné avec sa vie.
Si je me retrouve en désaccord avec moi, il n’y a rien de pire. Puisque comment je peux bien faire quelque chose, si je pense à son contraire en le réalisant.

Je me retrouve face à une incohérence et une contradiction interne. C’est à dire qu’elles me sont propres, personne d’autre que moi peut en comprendre réellement le sens et les vivres.

C’est une situation inconfortable qui peut être tolérée par le corps à la condition que celle-ci ne dure pas dans le temps.
Autrement, si elle dure, je me retrouve bien souvent face à des complications, telles que des douleurs, des maladies, des accidents.

Et dans ces moment là, je me dis « mais pourquoi ça en plus? Comme si que j’en ai pas déjà assez »

Pour ne pas flancher, je redouble d’effort pour maintenir cette situation, ce cap, qui enfin de compte n’est pas le mien. Sauf que je ne le sais pas encore, je m’en apercevrai que bien plus tard.
Je ne peux pas me dire que l’on ne me prévient pas, puisque je suis en première ligne pour être prévenu. Mon corps me parle aux travers les situations que je rencontres et traverses.

Tant que je ne veux pas le comprendre, sous prétexte que je n’ai pas appris à comprendre et à écouter mon corps.
Alors ce dernier continuera de plus en plus à se faire ressentir, jusqu’à ce que je l’entend.

J’ai pris conscience de mon corps à partir du moment, où j’ai commencé à l’écouter sincèrement et cette fois sans me voiler la face.
J’avoue que la difficulté peut-être extrême, suivant les parcours de vie.
Pour ma part, j’ai dissimuler mes douleurs en prenant sur moi, pendant des années et en faisant miroiter que tout aller bien.
Puisque à chaque fois que je tentais de dire quelque chose, j’entendais « mais tu as de la chance, de quoi tu te pleins. »
Je ne comprenais pas, je ne voyais pas en quoi? et je ne demandais qu’à savoir en quoi exactement, j’ai de la chance?

Donc je me confrontais à la vie, à mes parents, à mon entourage, à mon environnement. A tout le monde sauf à moi car je ne prenais pas de temps pour moi.
Alors je n’avais de cesse de dire « je n’ai pas le temps pour moi, je ne peux pas, je ne sais pas » et je continuais à me plier en quatre pour servir ou me confronter à mon environnement, sans jamais prendre le temps pour moi.

Naturellement, mes douleurs augmentaient dans le temps. Et pour masquer cela, je me rendais chez des docteurs qui me donner des « médicaments ». Ceux-ci me permettaient de supporter encore mieux la douleur et de continuer sur ma lancée.

Or est-ce réellement, ce que je devais faire pour aller mieux?
Pour aller droit dans le mur, oui et non.
Pour vivre pleinement ma vie, non et oui.
Et pour répondre à cette question, il a fallut que je vive les deux réponses pour savoir laquelle était la mienne.
Dans les deux réponses, il y a du confort et de l’inconfort.
Le confort de ne plus avoir de douleurs et l’inconfort de passez à coté de sa vie, de la communication avec son corps.

Il y a beaucoup de chose que je ne comprends pas et mon coté perfectionniste me pousse sur beaucoup de détails.
Je me suis rendu compte que la somme de détails formaient un tout.
Et que si, il me manquait un détail, je n’avais plus le tout.
Alors, si par nature, je suis comme ça, je ne vois pas pourquoi je devrais enlever des détails de moi, au profit de mon environnement et au détriment de ma personnalité.

Maintenant, je dois faire du ménage, afin de remettre au goût du jour tous les détails que j’ai obscurcis ou laissés obscurcir avec le temps.
Pour y parvenir, je vais mettre de l’huile de coude, utiliser les outils qui me parles (la méditation, l’écoute, le partage d’astuces, de conseils, mon intuition).
Et d’ailleurs, si vous vous sentez sensibilisé, touché ou encore en colère pour diverses raisons face à ce que je viens de dire, alors n’hésitez pas à m’en faire part.

Je sais par expérience que tout ce qui n’est pas exprimé est imprimé dans le corps.
Par conséquent, l’une des clés fondamentales pour se libérer, grandir, c’est le dialogue, la communication, la parole constructive.
Cette clé a pour but d’alléger le corps et l’esprit et ainsi construire clairement et sur de solides bases.
En agissant ainsi, je ne m’encombre plus inutilement.

De plus, je me rends compte que si l’on est plusieurs à vouloir évoluer vers un objectif, un but commun.
Alors nous mettons en place un cerveau collectif, puisqu’il y a beaucoup plus d’informations dans deux cerveaux que dans un.
J’ai ainsi observé et compris à ce moment là, que 1+1=2 n’était pas valable pour les quantités d’informations que disposent un cerveau.

Nous sommes tous uniques et les parcours de vie le sont tout autant. Ce qui est évident pour toi, ne l’est pas forcément pour moi et vis versa.
Cela est dans un premier temps dû, à notre éducation qui est notre pilier pour la vie. Puis nous avons notre pays, nos cultures, notre environnement.

Si je m’intéresse tant à cette ouverture d’esprit, c’est que les données, les informations, les éléments que j’ai à ma disposition peuvent être bien plus grands.
Si j’apprends des éléments, des détails qui me manquent, alors je pourrais être encore plus performant en tant qu’accompagnateur de vie. Et ainsi aider de plus en plus de monde à devenir ce qu’il est réellement au fond de lui.

Alors je compte sur vous et vos retours pour que l’on puisse chacun se construire une vie sur mesure.
Je suis entrain de le faire, alors on peut tous le faire à notre échelle.

Merci.

 

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