Le pouvoir de l’organisation.

Le pouvoir de l’organisation.

Au plus je m’organise, au plus je peux faire d’actions.
Et au moins je m’organise, au moins je peux faire d’actions.

Je remarque aujourd’hui que c’est évident et pourtant ce n’est pas quelque chose qui a toujours fait parti de moi.
Et cela, ne changera pas tant que je ne mettrai pas toute mon attention sur cette envie de m’organiser pour changer.

« Mon énergie, va où se trouve mon attention. »
Au plus je mets mon attention sur un sujet, au plus j’y consacre du temps.
Si je consacre mon énergie vers un mieux dans ma vie, alors je vais investir du temps dessus, j’apprendrai, implémenterai et serais ce que j’apprends.

En apprenant ce que je veux, je finirais par changer et vivre la vie de mes rêves.
Pour cela, je m’organise, teste, essai, confirme, retire, réajuste mon emploi du temps, afin de le rendre sur mesure.

Avant, j’étais passif, puisque l’on ne m’avait pas réellement dit ou donné l’occasion d’être acteur de ma vie.
Dans un premier temps, c’était mes parents qui rythmaient mes journées en fonction principalement de leur mode de vie et de leurs envies. Puis se fut la nounou, l’école, les sports, le travail, les amis… Et au plus il y a de relations, plus la complexité est grande.

Dans chaque nouvelle situation dans laquelle je m’aventurais, un emploi du temps était déjà prédéfini.
Le défi était fort intéressant à relever pour trouver sa place dans chacune de ces situations, sans pour autant être dominé ou dominant.
Encore fallait-il avoir conscience de ce détail qui fait toute la différence.

Ce défi l’était tout autant, que les repères extérieurs n’étaient plus les mêmes d’une situation à une autre. Et à nouveau une adaptation était indispensable.
Un juste milieu était à trouver. Il se faisait ressentir intérieurement.
Ce n’était, n’est simplement qu’en faisant ses propres expériences qu’on le trouverait. Pareil, c’était un détail que j’omettais.

Ma passivité, était due à l’habitude que j’avais prise inconsciemment, je restais à attendre que l’on me donne un emploi du temps à suivre, pour faire des choses, des actions.

Et le fait que l’on me donne un emploi du temps à suivre me rassurais et me donnais un sens, un itinéraire dans ma vie et pour ma vie.
Car sinon je me sentais perdu.

 

Là, où cette pression et ce ressenti m’a été fort, c’était à l’école.
A l’école, l’emploi du temps qui était donné en début d’année me donnait un cap à suivre étape par étape pendant un an et un cap que je n’arrivais pas à lâcher.
Ces étapes que je les aimais ou non, je n’avais en quelque sorte pas le choix. Ou du moins c’est ce que je pensais à l’époque.
L’emploi du temps était posé et restait ferme et définitif durant toutes l’année.
Sauf cas de force majeur, traduit par des imprévus (inondations, absences prolongée…), ce qui pouvait amener à revoir l’emploi du temps.
Autrement l’emploi du temps était exécuté et mis en marche tel un rouleau compresseur qui ne s’arrêtait pas durant l’année. Ainsi, je restais cloisonné dans cet emploi du temps.

Et si celui-ci ne me convenais pas est bien je le subissais, sauf si je me rebellais, auquel cas, je m’exposais aux sanctions, qu’il me fallait assumer. (punitions d’écritures, colle, exclusion et toutes autres punitions possibles).

Et en entrant dans le milieu professionnel, j’ai remarqué que c’était quelque part toujours la même chose, le même processus. On me donnait toujours un emplois du temps à respecter et à suivre coût que coût.

L’organisation rassure puisqu’il n’y a qu’à suivre ce qui est prévu et programmé. Pourtant, c’est quelque chose qui n’est pas évident à mettre pour soi.
Bien, souvent je m’organise à défaut et en fonction de… pour rester dans un moule, une conduite qui ne me correspond pourtant pas ou plus.
Si ça ne me correspond plus, que je subis et bien le jour ou un imprévu se présentera, mon organisation en-cours ne pourras pas l’absorber (accidents, maladies, famille qui a besoin de nous…)
Pourtant c’est l’organisation de qui? Et pour qui?

N’ai je pas entendu a de multiples reprises, « Charité bien ordonnée, commence par soi-même. »
Est-ce que je le sais? oui.
Est-ce que je l’applique? non.
Qui est le fautif? L’imprévu, ou l’absence d’organisation?
A vrai dire, je dirais les deux car ils nous ramènent tout les deux à une remise en question (cf: Remise en question).

Là, où la magie de la vie née, c’est plutôt que de me plaindre et de voir le verre à moitié vide, je fais mon maximum pour voir le verre à moitié plein.

Et rien que ça rassure mon intérieur pour continuer à avancer et retrouver une stabilité intérieure.

Plus j’organise mon temps et plus je peux regrouper des éléments, des actions à faire et gagner du temps où en libérer pour ceux que j’aime et avec qui je veux passer plus de temps.

De plus, comme je suis à l’origine de cet emploi du temps qui est le mien et bien je peux et pourrais le réajuster à tout moment.
Ce qui fait que les imprévus seront plus facilement absorbés et traversés car les bases de mon organisation resteront solides.

Je ne dis pas que la difficulté ne sera pas au rendez-vous. Mais celle-ci me permettra de voir et ressentir ce que je ne savais pas encore.
A ce moment là, cet imprévu, n’en sera plus un du fait que j’en prend conscience au moment où il a lieu.
Du fait qu’il est eut lieu, je pourrais l’intégrais dans le champs des possibles et ouvrir de nouveaux horizons en moi et en faire profiter mon entourage.

Et vous, comment vous organisez vous?
Qu’est-ce qui vous bloque pour mettre en place votre emploi du temps et vivre la vie de vos rêves?

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