Est-ce que la perfection existe?

Est-ce que la perfection existe?

Je trouve cette question excellente, car je répondais comme tout le monde, « non la perfection n’existe pas. »

Et pourtant en êtes vous sûr?

Jusqu’à présent, je ne remettais pas cette affirmation en cause, car je faisais le mouton, le suiveur, celui qui n’arrive pas à s’affirmer et à être tout simplement.

Que la perfection n’existe pas avait été intégré avec « force » en moi.
Cela correspondait en imageant les choses, « Ah ben tu n’en veux pas et ben t’en auras deux. » Et je me retrouvais avec deux je ne sais pas quoi.
J’étais alors embarrassé et surtout encombré. Et le comble dans l’histoire, c’est que pour m’en débarrasser, je devais accepter les deux je ne sais pas quoi.
Sauf qu’en les acceptants, le monde pensait que j’aimais les « je ne sais pas quoi. »
Ce qui fait que je me retrouver avec beaucoup de « je ne sais pas quoi ».
Cela me dérangeait énormément, mais comment le dire? Comment le faire comprendre?

Je n’avais pas les outils, ni les mots me permettant d’exprimer cela. Je me retrouve alors contrains de vivre et d’accepter des « je ne sais pas quoi. »
A ce moment là, je ne trouve pas de sens dans ce que je fais, puisque je ne comprends pas.
Et à nouveau comment le dire? Comment le faire?
Les réponses sont simples et quelques peu agressives, pourtant ces réponses ne répondent en rien à mes questions, ou du moins selon moi.

Pourtant aujourd’hui c’est évident!!
Si je me pose et pose les mauvaises questions, comment puis-je avoir les bonnes réponses.

Dans ces cas là, cela veut dire que je me posai les mauvaises questions.
Ce qui avait pour conséquences d’avoir les mauvaises réponses et donc un résultat inapproprié pour moi.

Comment résister à une telle « force », lorsque nous sommes enfants?
Un enfant, a tout à apprendre des codes dans la société, dans laquelle il grandi.
Il ne les connait pas, donc il essai de vivre, de grandir, de s’épanouir en fonction de ce qu’il entend, apprend, retient, découvre, approche, rejette, par choix ou par force.

Un enfant n’a pas la même force physique, qu’un adulte. Il reste donc fragile car malléable.
De plus, il ne connaît pas ses droits, dans ce monde où tout est à apprendre pour lui.
Nous pouvons former et forcer un enfant à faire des choses dont il ne veut pas.

Quelles sont les conséquences d’un tel traitement dans le temps?
Les conséquences de ce traitement peuvent être heureuses ou dramatiques.

A l’âge adulte, ce traitement peut s’arrêter ou continuer.
En fait, tu as le choix!! Encore faut-il le savoir et l’accepter pour l’intégrer en soi.
Le comprendre intellectuellement c’est une chose et l’intégrer en soi en est une autre.

Soit ce traitement nous convient et dans ce cas, nous choisissons cette inconfort. Et je dis bien que c’est nous qui le choisissons, ce qui a pour conséquence de revivre continuellement cet inconfort.

Maintenant, cet inconfort à été acquis par une intention, un apprentissage et des actions.
Ce qui fait que je peux changer en utilisant le même procéder et cette fois avec des ingrédients différents, afin d’avoir un plat différents.

J’ai appris les bases pour cuisiner et réaliser un repas que je peux ne pas aimer.
Maintenant, je ne suis pas obliger de manger toute ma vie ce repas que je n’aime pas.

Et c’est là, où la perfection opère, car je décide de changer de repas.
Pour ce faire, il me faut de nouveaux ingrédients.
Je peux avoir testé tous les ingrédients que j’avais à ma portés ou dont je pouvais me procurer seul. Par contre cela ne me donner pas pleinement satisfaction. Mais pour quoi donc!?

Alors je me suis alors posé pour me retrouver avec le plus grand cuisinier, le plus grand créateur qu’il soit.
En fait au début, je ne savais que je m’étais posé avec lui car j’étais seul, seul devant moi, ou à côté de moi, ou encore derrière moi.
Je dis tout cela car j’étais étranger à moi et donc j’avais peur d’Être avec moi.

Je me suis alors dis : « qu’est-ce-que je veux? »
Woah!! Quelle question?!
Déjà, cette question que je me suis posée, ne venait pas de moi normalement.
Elle était même limite inexistante dans ma bibliothèque intérieure, ou cachée et vraiment bien cachée, dans un endroit et un livre qui ne donne vraiment pas envie de l’ouvrir.
Et pourtant, je l’ai ouvert puisqu’il ne restait plus que celui-là que je n’avais pas ouvert.
J’étais à ce moment là dans des peurs atroces, car cela revenait à braver les interdits que j’avais appris enfant.

Ce livre tant redouté est… mon Coeur, (mon Amour).

A ce moment, plein de nouvelles pensées ont surgies à moi. Je dis nouvelles car je ne les avais pas perçues ainsi avant, car je me victimisais sans cesse et pensais que tout ce qui m’arrivait, n’avait pas de sens à mes yeux.

Pourtant, le sens de tout ce qui m’est arrivé est, on ne pas plus clair, le livre de mon coeur.

A partir de ce moment, de nouveaux ingrédients, éléments sont arrivés dans ma vie.
J’ai alors découvert de nouveaux plats, de nouvelles saveurs, j’étais subjugué que cela puisse existé.

Alors je voulais partager ces découvertes avec mon entourage, mon environnement. Par contre, ils ne voyaient pas de cet oeil et donc ne voulaient pas. Ce qui fait que je reproduisais inconsciemment ce que j’avais appris, puisque je n’avais rien d’autre sous la main.
Et donc j’utilisais une forme d’agressivité et de force pour me faire entendre et comprendre. Sauf qu’à ce moment là, j’avais oublié que je n’avais pas appris à utiliser les codes de la communication.

C’est alors que j’ai à nouveau ouvert le livre de mon coeur, pour savoir comment faire et avec qui le faire. Et là, j’ai eut accès à ce que je voulais pour mieux communiquer. Par contre, j’étais « mort de peur », lorsque je communique tant ce que j’avais imprimer en moi était prononcé, donc rien ne sortait, ou pas comme je le voulais.
Surtout, lorsque je voyais le résultat que des amis et collègues obtenais. J’arrivais à la honte et au repli sur moi, et quelle aubaine!!
Bon j’avoue qu’à ce moment là, je ne le percevais pas ainsi, je le vivais mal et donc ne percevais pas l’opportunité qui se cachait.

Mais se cachait-elle vraiment? Ou est-ce que je n’avais pas les outils qui me permettrai de l’apercevoir, la voir et la comprendre?

Par contre je savais et sais au fond de moi que pour qu’un rêve existe, il faut d’abord dans un premier temps y avoir l’idée et y croire pour lui permettre d’entrer en action, en conceptualisation, avant de naître.
Et lorsqu’il né le choyer, le protéger et un minimum pour qu’il puisse s’épanouir et grandir, grandir.
Tiens, c’est intéressant, n’est ce pas là, le chemin que j’ai emprunté, il fut un temps?

C’est un chemin que j’arpente de nombreuses fois dans ma vie et que j’oublie avoir emprunté. Car je ne me fais plus confiance et trouve ce chemin étranger à moi. Pourtant c’est moi. Laissant ainsi place à mes peurs les plus profondes.

En arpentant maintenant souvent ce chemin, je rencontre et aide au travers mes coaching de nombreuses personnes à se retrouver elles-mêmes.

Si cet article, vous a inspiré, parlé, alors devenez acteur, cuisinier de votre vie et mettez moi en commentaire ce qui vous freine pour le moment, de voir la perfection de la vie et plus particulièrement de votre vie.
Ainsi nous pourrons voir ensemble comment nous pourrons découvrir vos nouvelles saveurs et envies profondes.

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