Persévérez,

Pourquoi persévérer?
Pourquoi croire en soi?
Quel est l’intérêt de persévérer?
Quel est le risque de persévérer?
Pourquoi tenter la persévérance?
Pourquoi essayer de persévérer?
Pourquoi chercher à persévérer?
Quel est le coût d’essayer?
Quel est le coût de ne pas essayer?
Pourquoi avancer vers la persévérance?
Pourquoi avoir commencer à persévérer?
Pourquoi des questions liées à la persévérance?

Nombreux sont les moments où je veux tout foutre en l’air et pourtant je ne le fais pas et je ne comprends pas pourquoi?
C’est justement ce que je vais tenter de vous transmettre et vous partager dans cet article pour vous donner un début, ,une idée, une piste à suivre dès que vous pouvez ressentir en vous, cette sensation de « trop », de « trop plein », « d’énervement », de « blocage », « d’incompréhension ».

Pour commencer nous allons définir ce mot « persévérez » qui n’est que le verbe « persévérer » conjugué pour qu’il puisse avoir une destination à l’action, grâce au dictionnaire de l’internaute pour y voir plus clair.

« persévérer , verbe intransitif

Sens 1 Persister dans une action, une résolution, une attitude, malgré les difficultés rencontrées.« 

Les difficultés sont perçus comme des embûches, des obstacles, des freins, des blocages, des difficultés, des limites pour certains et pour d’autres comme des opportunités, des chances, des possibilités, des essais, des apprentissages, des leçons de vie, des ouvertures.
Cette perception n’est que l’issu d’un état d’esprit, d’une façon de penser, de croyances limitantes, d’absences de savoirs et/ou d’informations.

Alors est-ce que nous pouvons passer d’une « embûche » à une « opportunité »?
Et bien, j’ai une bonne nouvelle: OUI

La réussite, le succès, l’accomplissement relèvent souvent de détails et plutôt de la somme de détails, la somme de petits pas, qui permettent l’obtention de ce « tout », du « voyage » qui représente ce que nous sommes et voulons au fond de nous à part entière.

Où est-ce que et quand est-ce que j’ai déjà persévéré dans ma vie et quel en a été le résultat?
Dans cette question, je fais appel à mes souvenirs et cherche dedans, les moments ou j’ai déjà vécu une forme de persévérance.
La persévérance est un muscle qui permet de se relever après, les embûches, les difficultés, les critiques, les échecs, les pertes.
Lorsque ce muscle est entretenu, développé suffisamment et tout au long de notre vie et bien il nous permet d’accélérer, dépasser et vivre pleinement la vie ou plutôt chacun notre VIE.

Où est-ce que et quand est-ce que j’ai déjà persévéré dans ma vie et quel en a était les résultat?
Dans tous les cas, peu importe le résultat obtenu, la persévérance marque l’état d’esprit.
Il marque le notre et aussi celui de notre entourage

Au plus la persévérance est grande au plus la pression ressentie est grande.
Autrement dit tout dépend du moment où nous démarrons, d’où nous démarrons et les conditions dans lesquelles nous démarrons.

La pression est utile et même indispensable pour démarrer car c’est ce qui nous permet de donner cette impulsion tant recherchée qui se nomme plus communément la « motivation » pour de nombreuses personnes.
Il est difficile d’être motivé dans quelque chose, un métier qui ne nous fait pas vibrer et/ou qui ne anime pas.
Dans ces moments là, l’outil de « persévérance » fonctionnera sur du court et non sur long terme.

Je m’explique;

Nous ne voyons pas les choses de la même façon.

Comment et quand je réagis?
Comment et quand je rebondis?


Voilà ici deux questions existentielles qui m’ont permis d’y voir plus clair en moi.

J’ai observé les moments où je ressentais une forme de malaise, de mal être en moi.
Au début cela a été très dur pour moi de l’observer car j’en avais fait une habitude et donc quelque chose de normal, car je ne m’étais simplement pas rendu compte que j’avais créé un système, un processus de survie qui m’amenait au semblant de vie que je vivais et pensais être normal.
Alors qu’en « réalité », j’étais dans une forme d’auto-destruction, d’auto-sabotage.
Je pensais n’avoir connu que cela. Était-ce réellement le cas?

Comment et quand je réagis?
Je réagissais de manière compulsive car je réprimais beaucoup de chose dans ma vie et cela à débutait dans ma vie avec tous les interdits et absences que j’ai connus.
Alors je vivais dans mon corps de nombreuses maladies, angines, otites, éternuements, allergies à la poussières, aux acariens. Mon corps somatisait beaucoup et alors je réagissais comme mon entourage. Je finissais par anesthésiais mes douleurs en prenant tout un tas de médicaments.
Cela à fonctionné pour et sur du court terme, sauf qu’apparemment mon corps à fini par comprendre le camouflage que j’employé et utilisais pour continuer à avancer et il à frappé plus fort, accident me « clouant » pendant près de un an.
Quelle calamité pour quelqu’un qui rêvait aux travers des yeux autres que les siens!?

J’ai alors persévéré mais de la même façon car je ne savais pas faire autrement.
Persévérer et tenir, je sais et savais faire, sauf qu’à force de tomber, de me faire mal, de me relever, j’ai pu rencontrer énormément de monde, visité de nombreux lieux, vu de nombreux spécialistes qui m’ont accompagné sur et durant un bout de chemin. Tout cela m’a permis d’élargir mon champs de vision et ainsi d’essayer de tenter d’autres possibilités, opportunités.
Et sincèrement, là c’était cool car je savais que j’avançais vers quelque chose qui me faisais vibrer de l’intérieur.
J’étais tout simplement entrain de changer mon état d’esprit en passant « d’embûches » à « opportunités ».
Je n’avais plus besoin de motivation extérieur pour faire des choses, car je suivais cette boussole intérieure que j’avais redécouvert.
Lorsque je perdais ce ressentis, cette perception et bien je prenais du recul, pour voir la forme et la tournure que cela prenait.
Vous savez, un peu comme ce jeu où nous devons relier tout les points dans un ordre bien souvent croissant pour au final avoir et voir un dessin, une image, une forme.
Au début, nous y voyons que des points qui se trouvent dans tous les sens et qui ne donnent aucun sens, aucune forme.
Pourtant en suivant les indications fournies, finit par apparaître ce qu’il y a à y être découvrir.

Naturellement des préconisations minimales sont de mises:
. Du temps,
. De la persévérance,
. De l’observation,
. De la prise de recul,
. De la découverte,
. Du doute,
. De la recherche,
. De l’innovation,
. De la création,
. De l’imagination.

Tout cela est important, car le « voyage », « l’exercice » peut-être long, fastidieux, complexe, peu compréhensible. Si dès le début ces éléments sont clairs, compris et que je me lance dans ce « voyage » alors je vivrais ceux que certains appellent « sa mission de vie ».
Moi, j’ai envie de l’appeler « sa vie sur mesure », « sa vie qui nous va comme un gant ».
Ainsi dans les moments durs, j’ai juste à me rappeler qu’il soit normal que je vive des moments de doutes, des temps de recherches, de prise de recul pour trouver le point suivant pour que je finisse entrevoir le sens et la forme exacte du dessin qui me permettra de poser un ou des mots précis sur ce qui s’y dégage, ce qui se ressens au fond de MOI.

Et vous les amis, que faîtes dans ces moments où vous avez envie de tout valser?


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