La pression suite et fin.

La pression comme nous avons pu le voir précédemment à ces utilités.
Cependant, il est incontournable de trouver son juste milieu avec la pression pour rester stable, juste et ne pas tomber dans le « trop » et « pas assez ».

Qu’est-ce qui diminue la pression?
Qu’est-ce qui tempère la pression?
Qu’est-ce qui calme la pression?
Qu’est-ce qui apaise la pression?

Le calme, rend les choses, les situations à tendre vers un coté zen, plus serein et plus tranquille.

C’est pour cela que nous sommes incités fortement à tout un tas de choses, d’activités dont la méditation, prendre le temps de respirer, prendre soin de soi avec l’alimentation et l’hydratation.

Oui le résultat escompté est d’être plus zen, plus serein, plus tranquille en soi, cependant, la base de ce traitement part d’une pression, une volonté extérieur qui nous mène vers une solution, dite la bonne solution pour trouver un juste milieu.

Il y a cependant un bémol à cela, c’est à dire que ce qui est vrai pour l’un ne l’est pas forcément pour l’autre, oui car chaque individu est unique cependant, nous avons les même besoins fondamentaux, que nous retrouvons dans la pyramide de Maslow :

« La pyramide de Maslow est une classification hiérarchique des besoins humains. »

http://semioscope.free.fr/article.php3?id_article=8


Grâce à cette pyramide nous pouvons déterminer nos besoins basiques et les besoins physiologiques sont à la base.
Toute construction à besoin d’une base, d’un socle stable.
Plus cette base sera grande, solide et meilleure sera la suite.

Pour avoir une suite plus tranquille, il est important de faire un état des lieux de comment nous nous sentons en nous.

Comment sont nos besoins physiologiques?
Bon, mauvais?
Comment pouvons nous le savoir?
Tout d’abord en se posant la question et en prenant un temps de qualité pour se la poser.

Prendre le temps, c’est quoi?
C’est tout simplement d’entrer dans une phase de calme et l’apprécier.
Prendre le temps de l’apprécier, ça c’est vraiment une chose importante.
Savoir apprécier le calme est devenu complexe pour bien grand nombre de personne car combien sont ceux qui sont mal à l’aise en situation de calme? Qui ont besoin de fond sonore (musique, télévision, le bruit de la route…)

Tout cela par habitude et tout cela est une forme de pression imposé à notre corps.
Notre mental en a peut-être pris l’habitude, cependant notre corps ne réponds pas aussi bien que notre mental. Et si nous ne faisons pas qu’un avec notre corps, il est complexe de gérer les aléas de la vie.

Il est important d’apprivoiser tant le calme, que la pression pour non pas n’avoir à vivre qu’avec un et plutôt à vivre avec les deux.
Si je ne sais pas encore le faire et bien bonne nouvelle, rassurez vous, nous pouvons encore apprendre à le faire.
Revenir aux bases, à nos besoins physiologique c’est élémentaire.

Se pauser et se poser, tiens deux mots qui se prononcent de la même manière phonétiquement et qui pourtant n’on pas le même sens. L’un va dans le sens de s’arrêter et l’autre va dans un sens d’action.
En prenant le temps d’être avec soi et simplement soi, c’est à dire en s’extrayant de toute autre source extérieure, nous allons nous observer, pour ressentir, pour entendre son corps (sa respiration, ses battements de coeur, goûter sa salive, voir ce qui nous entoure.
Cela à pour but de prendre conscience de nos sens et bien sûr de notre corps physique.
En faisant cela, c’est le calme que nous accueillons en nous, pour certain cela est facile et pour d’autre c’est beaucoup plus complexe. Attention, j’ai dis « complexe » et non impossible.

Pour vous donner un exemple, avant je n’arrivais pas à me pauser, par contre je me posais tout un tas de questionnement pour parvenir au calme. Je n’arrivais pas au résultat escompté.
J’ai alors persévéré mais d’une autre manière car je me souviens de ce que A.Einstein nous dit concernant le fait d’espérer un résultat différent en faisant toujours la même chose: c’est de la folie.
Alors je me suis pausé et me suis posé toutes mes questions et là quel enfer, c’était insupportable pour moi et les résultats ne bougeaient guère, c’était le bordel.

Ben oui, je voulais aller vite. Vouloir aller vite dans du calme, c’est complexe.
Au début je ne comprenais rien.

Ma solution a alors été d’expérimenter l’un pleinement à savoir la pression. Et lorsque mon corps ne supportait plus celle-ci, j’ai expérimenté le calme complet. Seul bémol, mon cerveau qui se souvenait de toute la pression qu’il pouvait gérer et supporter recherchait tel un « drogué » la « pression », pour fuire le calme, la lenteur qui étaient tous deux insupportables pour moi.
J’ai alors expérimenté à nouveau la pression et non plus avec le même capital du corps, je suis alors retombé dans le calme et la lenteur.

Voyant, ce schéma se reproduire, je me suis alors dit: « plutôt que d’avoir à subir le calme, le silence, la lenteur, la douceur, la tendresse… Pourquoi, je ne chercherai pas à apprivoiser ces termes plus que de me laisser pousser par cette « pression » que je connais bien. C’est alors que j’ai commencé petit à petit à expérimenter et apprivoiser tout ce qui pouvait contre balancer la pression. »
Et je peux vous dire qu’il faut avoir envie et vraiment envie pour chasser une habitude, car l’habitude à sa place et veut la garder coût que coût.

Au début pour moi, souvent l’habitude à gagné et petit à petit l’habitude de pression se reculait pour laisser place au calme. Les deux ont leurs places et j’ai le choix de prendre et/ou l’autre.

Apprendre à faire avec les deux en même temps est là le but recherché car en recherchant à apprivoiser et à vivre se paradoxe, je serais alors plus enclin par la suite à mieux gérer le calme et la pression qui n’est pas issu de moi.

Ce paradoxe est un muscle qui s’entretient pour ne lus connaître le déséquilibre que nous connaissons temps.

Voilà les amis ce que je pouvais vous transmettre sur cette fameuse « pression ».
Et vous comment la vivez vous? Comment l’évacuez-vous?





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