L’appel du large.

C’est bizarre, c’est étrange, c’est tout à la fois, vous savez cette énergie qui veut, qui croît dans les cocottes minutes et qui font tourner le sifflet.
Et bien c’est ce que je ressens.
Je suis content de pouvoir le verbaliser, car c’est quelque chose que j’avais occulté et qui me faisait tellement part que j’en avais une phobie et pour tant, il n’est pas question de rester dans un même lieu de sa naissance à sa mort. Du moins c’est ce que je pense et souhaite.
Autrement dit, il n’est pas question de rester dans le nid, de l’éclosion à la mort pour différentes raisons.

Oui les amis, il y a l’éclosion dans le nid et où nous y restons un moment, puis des choses plus grandes se passent en nous.
Déjà d’une part car nous avons grandi, nous ne voyons plus les choses de la même manière qu’elles étaient au début et surtout parce que nous nous sentons à l’étroit dans ce nid qui n’a guère évoluer.

Un appel se fait alors ressentir. J’ai eu la chance d’expérimenter le vide à plusieurs reprises ces derniers temps en m’apercevant que le vide était une belle illusion et que je trouvais toujours moyens pour remplir ce vide de nouvelles expériences.
Voilà la clé: mettre en oeuvre et en pratique de nouvelles expériences pour découvrir ce que nous ne connaissons pas et ainsi être à l’aise en toutes circonstances.

Est-on prêt à quitter le nid?
Sommes nous prêt à quitter le nid?

Je dirais que c’est en essayant que nous pouvons le savoir.
C’est en entrant dans l’expérience que les muscles de tout le corps entre en action.

Si nous prenons l’exemple de l’oisillon qui veut prendre son envol et qu’il ne s’entraîne pas et qu’un jour se retrouvant seul dans le nid se dit, j’ai le choix:
. rester là en espérant que quelqu’un arrive à ma rescousse.
ou
. se préparer à son envol.

J’ai l’exemple de Tom Hanks, dans le film « Seul au monde », il à le choix après le crash de son avion, il a le choix de rester indéfiniment sur cette île, mais seul. Ou sinon, il peut préparer son départ, car il ressent cet « appel du large » pour différentes raisons.

D’ailleurs un souvenir me refait surface à la suite de l’écriture de ces mots, lorsque j’étais encore en Polynésie, je bossais dans un hôtel et le weekend, je demandais une pirogue pour aller faire un tour. Mon envie et ma curiosité me poussaient chaque semaine un peu plus loin, je restais toujours dans le lagon et longeais la barrière de corail. Sauf qu’un jour, je n’ai pas compris ce qui est arrivé, la mer se retirait vers le large et ma pirogue s’est fait embarqué dans ce courant, ce qui fait que je me suis retrouvé dans l’océan avec une vague qui se formait devant moi. Je me suis alors empressé de ramer pour la dépasser, ou plutôt pour la surmonter. Chose que je réussi, plutôt que de me réjouir, je me suis inquiété. Oui, j’étais dans le grand bleu, dans un endroit dont je n’avais pas le droit d’y être.

J’avais le choix:
. Ramer dans le grand bleu et vivre une expérience que je ne connaissais pas.
Ou
. Tenter de repasser par le chemin par lequel j’étais passé.

J’ai fait le deuxième choix, sauf que la mer ne pardonne pas, une vague s’est cassée sur moi et a retournée et cassée la pirogue en même temps.
Me voilà, alors perdu dans le grand bleu a dévié avec un bout de pirogue.

J’ai eu de la chance, j’ai rencontré un pécheur sur son bateau qui a alerté un autre bateau pour qu’il me vienne à la rescousse. J’ai eu de la chance et j’ai surtout eu peur, car je me disais comment je vais faire à mon retour pour expliquer tout cela, notamment la pirogue en morceau?

Encore une fois plutôt que de me réjouir d’être en entier, je m’inquiète et me culpabilise d’avoir fait le mauvais choix.
Je suis rentré tout c’est déroulé correctement, j’ai géré. Cependant, je ne plus ressorti en pirogue ensuite.

Est-ce qu’une expérience malencontreuse doit nous faire arrêter d’explorer cette envie du large?
Cela a de grande chance d’accroître et de renforcer nos peurs.
Cependant, il est important de s’y remettre au plus vite pour garder ce goût de l’aventure et de ne pas avoir à l’occulter. Car la nature reprend ces droits, tout sentier non pratiqué, finit par disparaître.
Cependant, si vous avez emprunté ce sentier au cours de votre vie et que vous savez ce qu’il y a au bout et que par dessus tout, vous aimez, alors il y a de fortes chances que tôt ou tard vous y retournerez d’une manière ou d’une autre.

Si la nature a repris ces droits, alors c’est en faisant confiance en votre boussole intérieur que vous pourrez vous y retrouver.
Est-ce que cette recherche de vide est un process un test qui me rapproche de ce que je veux au fond de moi?
Certainement, je sors maintenant pas à pas. J’ai pris ma voiture et suis parti près d’un lac où il y a un barrière à l’entrée, tiens, tiens 😉

Mes expériences du vide et mon expérience de ce jour me rapproche un peu plus de cet part d’inconnu dans une part ou la sécurité se fait ressentir ce qui fait que je gagne confiance en moi.

C’est cool « pas à pas » nous pouvons avancer et si nous ne trouvons pas comment faire avec l’extérieur alors écoutons notre intérieur pour connaître les pas à faire afin de se sentir en sécurité en soi.

Oui les amis, la confiance en soi commence de l’intérieur, tout par de l’intérieur pour donner à l’extérieur.

Continuez à croire en vous et explorez les expériences que vous voulez mettre en place.
Et à force vous vous renforcerez et pourrez expérimenter le large avec plus d’aisance, car intérieurement vous vous sentirez bien.

Alors, il n’y a plus qu’à, s’écouter, avancer pas à pas en fonction de son rythme pour se respecter et se ménager.

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