Les articles de Fantomas : on ne refait pas sa vie, on la continue…

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qu entend t on par refaire ?

et qu entend-t on par continuer ?

Pourquoi cette idée de refaire ? Je ne crois pas que tout soit à refaire, mais plutôt à reconsidérer après avoir fait du vide ! Pour continuer après avoir trié son merdier ! Et s en aller (ou pas) sans se retourner, ou alors en se retournant sur ses fiertés, et les consolider ! Sans modération.

on se sent tellement plus léger !!!!🦅🦅🦅🦅🕊🕊🕊🕊🕊🕊🕊🕊🕊🕊

et créatif 🥀🌻🌼🌷⚘

🤔

Les articles de Fantômas : déconnecter pour s’en aller, ou pour se connecter à autre chose ?

Le droit à la déconnexion c’est cool, c’est rare, car le grand manège à la con nous happe et nous conditionne, jusqu’à nous faire oublier que nous aussi on l’a, ce droit.

Le tout est de bien l’utiliser. Jérôme, toujours là dans le coin, pas bien loin, pour nous rappeler à l’ordre, tu dis qu’un gros dodo n’est pas forcément la solution. Non, ce n’est pas la solution, si, comme la belle au bois dormant on se réveille 100 ans plus tard, car en effet, on risque d’avoir loupé quelques trucs et de ne plus rien capter. Et là hop on a qu’une envie, boum, ben on se rendort…

Après tout, on a bien le droit de se rendormir, si on a plus d’espoir. On dit que l’espoir fait vivre, alors quand y’en a plus ben y’en a plus, point barre et bonne nuit (ultra longue du coup, vous l’aurez compris !).

Mais il est vrai que l’option de Jérôme laisse une porte ouverte qui mérite qu’on s’y attarde. Bon les emmerdes, épreuves et compagnie, il appelle ça routine lui… Drôle de définition de la routine. Moi j’appellerai ça plutôt le quotidien, le monde concret quoi, là où c’est dur là où on en chie, grave. Tout le monde passe par là, le quotidien, on y a tous droit et on est, quoi qu’on en dise, tous dedans, tous obligés de subir des contraintes.

A nous de faire en sorte, quand c’est possible, de nous les alléger autant qu’on le peut. Oui, alléger le fardeau, c’est réalisable. Faire le point entre ce qui n’est vraiment plus supportable et ce que l’on peut encore accepter. Car changer radicalement, avoir une vie meilleure, on en rêve tous. Mais déjà il faut le vouloir, et ensuite se donner les moyens. Par contre, une fois le bilan fait : qu’est ce que je ne supporte plus ? quelles sont les contraintes, que, quoi que je fasse je serai obligé de conserver ? (oui, faut pas rêver, quoi qu’on fasse, il faut garder les pieds bien sur terre- c’est moi, un fantôme, qui dit ça ! mdr !!- car des contraintes on en aura forcément, ça fait partie de chaque aventure).

Dans ce contexte là, qu’est ce qu’il est possible de faire ? et là, tranquillou bilou, on commence à y voir plus clair dans le merdier et pas à pas, on met en place des fondations différentes. C’est important de mettre en place des fondations, que la base du changement souhaité soit solide. Car on sait tous que si une maison, aussi magnifique soit-elle, est bâtie sur aucune fondation, elle ne tient pas et finit par s’écrouler.

Alors, avant de faire n’importe quoi, de se dire j’en ai marre de cette vie de merde, il me semble que les questions à se poser avant de tout foutre en l’air (dommage quand on a déjà bâti certains trucs qui ont de la gueule et qui tiennent la route !!) sont :

  • qu’est ce qui est vraiment insupportable ?
  • qu’est ce que je peux changer pour m’alléger le fardeau ?
  • vers quoi j’ai envie d’aller et quels moyens je dois mettre en œuvre pour y arriver ?

Le tout c’est d’avoir des envies, des projets, avoir une raison de se lever le matin. Même si on vit au présent, car c’est très important de savourer chaque bon moment en mode CARPE DIEM, il ne faut pas oublier que DEMAIN NOUS APPARTIENT. Mais il nous appartient à partir du moment où l’on sait ce qu’on veut, ce que l’on ne veut plus, et comment on va s’ y prendre dorénavant.

et surtout, un jour à la fois.

eh oui Paris ne s’est pas fait en un jour, même si c’est une expression ringarde de vieux con eh ben figurerez vous que quoique vous en pensez elle a du sens !

Oui je sais ça fiche mal ce concept dans le monde actuel où tout le monde veut tout tout de suite.

Mais quand on y pense, quand on a tout et tout se suite, qu’est ce qu’on fait après, on s’emmerde ou bien ?

ou alors on en veut encore plus…

bim, le piège, car parti comme ça, eh ben vous savez quoi, on est jamais content si on tombe là dedans. Et on ne va pas bien quand on est jamais content.

Alors, un peu de patience, des gros dodos si nécessaire, et on se réveille avec un joli plan d’action. Et UN JOUR A LA FOIS on le met en pratique.

et vous avez quoi aussi ? Quand vraiment tout fait chier et que certains jours on ne subit que des contraintes ? et ben on lâche un peu de lest et on fait un truc cool qui nous plait ad onf, un truc rien que pour nous, et on prend l’habitude dans le merdier du quotidien de se faire plaisir aussi, ça mange pas de pain (encore une expression de vieux… lol) et n’attendez pas que le bien être vienne systématiquement des autres, parce que là, y’en a qui sont morts à attendre comme ça…

Donc, Jérôme, déconnecter pour aller vers autre chose de la manière décrite dans ta réaction à mon dernier article est vraiment très très inspirant, alors merci, c’est cool. Je m’inspire, ensuite je mets à ma sauce, et, qui vivra verra !!

Les articles de Fantômas : nous aussi on devrait avoir le droit à la déconnexion…

Que faire quand malgré tous nos efforts, ça bloque, ça coince ?

J’ai toujours su que dans la vie on n’a rien sans rien, ce qui a fait de moi quelqu’un de fonceur et battant. Et oui la vie est un parcours semé de tellement d’embuches, d’embuscades, de pièges, mais aussi de joies (ouf !). Parfois c’est l’accalmie (toujours s’en méfier), d’autres fois c’est l’espoir, le bonheur intense, mais on subit aussi des attentes interminables et des blocages que je n’arrive vraiment plus à m’expliquer… Alors on a du chagrin, on déprime, puis un nouveau truc cool survient et les sourires aussi du coup, les bonnes surprises mais tout ces points qui nous donnent l’impression d’avancer enfin ont du mal à se consolider au final.

Bref, c’est les montagnes russes en permanence, le grand huit, même le space montain de chez Disney avec la tête à l’envers et tout… Tu montes tout là haut et hop tu redescends, t’es vidé, plus de jus. Allez, encore un petit tour ? Naaaaannnnnnn ! STOP !

Laissez moi descendre et prendre l’option barque sur une eau calme et limpide, on avance à son propre rythme, on sent juste une petite brise qui nous apaise. On se laisse porter, parfois on rame un petit coup pour avancer un peu et de temps en temps on s’arrête où on veut, quand on veut. Tout est propice au bien être et en plus il fait beau (du coup la scène ne se passe pas en Normandie. LOL).

Et là, un total abruti avec un gros bateau à moteur te croise à une vitesse incroyable, il est tellement gros son machin qu’il te fait des vagues de malade, toi, tranquillou dans ton eau toute calme… Et voilà, tu l’avais encore pas vu venir celui là, ben oui, t’étais bien, mais du coup tu chavires et plouf !

Et voilà, même quand on es bien cool dans sa petite barquounette qui avance tranquille sous le soleil et qu’on se croit à l’abri car on avait bien choisi cet endroit paisible à souhait, et non non non, tranquille tu ne seras point…JAMAIS…

Y’aura toujours un truc sur ton chemin qui va coincer, quelque chose ou quelqu’un qui viendra tout bousculer, même si tu as tout fait bien comme il faut, non, y’aura toujours ce truc. Tu vas voir du coup, de ta petite barque tu vas te retrouver vite fait dans ce foutu space mountain qui décoiffe ! Et tu vas encore être embarqué là dedans plus vite que la lumière tu vas voir ! Je te dis pas la tronche que t’auras encore en sortant de là dedans…

En parlant de lumière, parfois et même de plus en plus souvent, j’ai envie qu’elle s’éteigne, marre, trop mal aux yeux. Me réfugier de nouveau dans l’obscurité, oui, replonger dans le côté obscur parque que ça suffit les tours de manège à la con.

Une sorte de très très gros dodo.

Oui parce que merde, ça sert à quoi à la fin d’y retourner encore et encore dans le manège qui te secoue le cocotier, quand on a déjà compris un tas de trucs et qu’il faut plus nous la faire à l’envers, mais juste nous foutre un peu la paix ?????

Un énorme dodo, pas forcément pour ne plus jamais se réveiller, non, ben non, mais juste pour un moment, ne pourrait on pas nous vidanger et nous mettre sur cale, ou nous congeler pour nous décongeler plus tard ?

Les emmerdes, les emmerdeurs, les emmerdeuses, oubliez moi un temps ! Laissez moi me reposer, mais vraiment, pas comme quand on va se coucher le soir parce que du coup le lendemain faudra se réveiller et se fourrer dans le manège… Il est trop soulant ce manège et j’ai mal au cœur…

Oui, Fantômas est fatiguée et demande le droit à la déconnexion…

Les articles de Fantomas : la peur ou syndrome d’abandon

Me revoilà aujourd’hui pour aborder l’un de ces thème qui me tient à cœur, la blessure d’abandon : souffrance psychique causée par un sentiment d’insécurité permanent, lié à une peur d’être quitté, donc abandonné.

On a beau avoir conscience que l’on manque d’estime de soi, de confiance en soi, on répète souvent les mêmes schémas dans nos vies. Ce manque de confiance bien ancré nous prive de bien-être, car quand il est profond, on a tendance à chercher sans cesse un regard extérieur. Comme un puits sans fond, on éprouve un besoin de sans cesse être rassuré, parfois à l’extrême. Cela peut révéler qu’il y a tout au fond de nous, bien enfoui dans l’inconscient, la peur continue d’être abandonné. Cette blessure, car c’est bien d’une blessure dont il s’agit, nos conduit à donner libre cours à ce manque et à réclamer toujours plus d’attention, de compliments, d’amour jamais rassasié. Les relations sont biaisées par ce syndrome installé depuis l’enfance. En effet, tout au long de notre développement, nos parents, partenaires, etc, auxquels nous étions ou sommes attachés, nous ont blessé, sans le vouloir. En effet, les parents ont pu être émotionnellement absents ou indisponibles, trop occupés ( présents, mais nous ont accordé peu d’attention). Nous ne sommes pas rassurés sur leur permanence dans nos vies et cette peur de l’abandon va se projeter sur nos relations affectives. Cela créé un chaine de souffrance entre nous et cet entourage.

On peut éprouver des sentiments contradictoires et notre vie affective est complexe. Rechercher toujours plus d’attention est révélateur de ce syndrome qui nous plonge dans une grande souffrance (cela peut expliquer que l’on puisse être infidèle par exemple car jamais en paix, avec un besoin obsessionnel de plaire).

Quand ce syndrome est enfin identifié (à l’aide d’un bon thérapeute), on peut travailler pour y remédier. C’est un travail de longue haleine, on ne s’en sort pas facilement. C’est important d’y faire face, car les blessures d’abandon émotionnelles vont conditionner nos choix , orienter notre comportement et déterminer notre schéma affectif. La manière dont nous aimons et voulons être aimés est liée à nos souffrances enfouies à l’intérieur.

Pour se soigner, surmonter ce syndrome, il faudrait commencer par :

– améliorer la confiance en soi et croire en ses qualités,
– apprendre à aimer la solitude,
– améliorer l’image qu’on a de soi,
– apprendre à mieux gérer ses émotions,
– avoir confiance en l’autre et en ses sentiments

J’ignore si on s’en défait totalement, mais cela vaut le coup de travailler dessus pour enfin vivre mieux et épargner aussi ceux que l’on aime pour se sentir plus en harmonie avec eux. Mais ce qui compte surtout, c’est d’être enfin plus en paix avec soi, afin que cette paix rayonne à l’extérieur de nous pour nous apporter cet équilibre affectif qui nous fait terriblement défaut.

« Les articles de Fantomas »

EN INTRODUCTION

Avant tout, merci à toi Jérôme pour cette petite place dans ton blog. Elle marque le début d’une toute nouvelle place à prendre pour moi, que je te dois. Je n’en serais pas là sans ton coaching.

Donc je suis Fantômas, et après avoir dégommé un certain nombre de mes propres fantômes, je suis prête pour un changement radical, qui commence par cette petite place dans ce blog, inspirée par les articles de Jérôme, et Jérôme tout court. Je me suis attardée sur son récent sujet sur les émotions, sujet inspirant que je souhaite développer un peu plus.

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