Alalala à qui ça n’arrive pas?

Alalala à qui ça n’arrive pas?

Je me concentre pour bien faire les choses, que j’en oublie le temps, l’extérieur et les à cotés tellement que je suis absorbé par ce que je fais.
Jusqu’au moment où survient… quelque chose, et pour cette fois, pour moi, un bug informatique qui entraîne un arrêt de mon ordinateur avec tout mon article de rédiger qui se volatilise en une fraction de seconde.
Naturellement, je le sais que je dois enregistrer au fur et à mesure et pourtant, je ne pensais pas que cela m’arriverait maintenant.

C’est un événement qui m’a ramené très vite à la réalité, avec tout son lot de frustration, de stress à gérer. Et au plus je mets de temps à gérer cela au moins je peux rebondir et repartir rapidement.

Lorsque je dis, « gérer cela », c’est déjà de prendre conscience de ce qui m’est arrivé pour en faire un constat et voir d’où est ce que je peux repartir.
Le degré à gérer n’est pas le même si je dois repartir de zéro, ou si je dois repartir de là où j’en étais.

Et bien là, c’était de repartir à zéro. Donc super!! C’est une opportunité, un cadeau, même si je ne le vois pas encore, je sais que c’est le cas.
En me disant cela, je cherche à me rassurer et à me convaincre. Je me le répète plusieurs fois, jusqu’à ce que mon cerveau, mon esprit, mon corps finissent par s’apaiser.

J’avoue ce n’est pas évident, surtout si il y du monde autour de moi susceptible de m’influencer. Par contre c’est un excellent challenge.
J’ai eut de la chance car personne n’était à côté de moi pour me perturber, si ce n’est que moi qui rage, peste. Et toute l’énergie que je mettais pour exprimer mon mécontentement était quelque part légitime mais en aucun cas productif.

Il y avait un autre élément que moi qui venait me perturber, le temps.
Là c’est un élément que je ne peux pas compresser ou mettre sur pause.

Donc c’est à moi de choisir, est ce que je veux quelque chose où je cherche à tendre vers la perfection, pour y mettre le maximum de détails ou est ce que j’improvise quelque chose, en montrant que tout est possible.
Et que l’on peut utiliser « un problème », « une difficulté », comme un tremplin, un levier et ainsi montrer que je reste humain.

Est-ce que avoir un « problème », une « difficulté » est un problème en soi?
Grâce à mes nouvelles rencontres, à mes apprentissages, j’ai découvert que « le seul problème que l’on a c’est de croire que l’on a un problème. »

Énormément de personnes rebondissent de « problèmes » bien plus dramatique que cela et en font une force. D’ailleurs, avec le temps et les petits « emmerdes » de la vie quotidienne, j’oubliai que j’avais surmonté bien plus dans ma vie.

C’est à ce moment où je me rappelle de toutes les fois où j’ai déjà su rebondir face à des événements bien plus important de ma vie, tel que l’accident, le coma, la rééducation, la solitude, l’incompréhension…

En me faisant, un petit retour rapide et en me disant que c’est un cadeau et bien, je retrouve de l’énergie pour rebondir et avancer de nouveau.

« C’est faire qui donne envie de faire. » Comme me le disait un ami, lors de ma rééducation.
Par contre une chose est sûre c’est qu’il faut que je fasse quelque chose que j’aimes et qui m’animes intérieurement. Autrement, lors de l’accumulation d’embûches et bien je finirais par abandonner.

Le passage à l’action me libère l’esprit.
J’aurais pu rester là, à ne rien faire et abandonner, baisser les bras pour cette fois.
Juste pour cette fois. J’y ai cru à un moment donné que je n’allais pas rédiger d’article et c’est alors que je me suis rappeler, « pour que cela ne devienne pas une habitude, il préférable de ne jamais commencer. »

J’ai alors eut un regain d’énergie et un feu ardent d’avancer vers ce que je veux au fond de moi.

Alors pourquoi, m’en priver et vous priver de cela.
Je serais égoïste et capricieux de ne pas vous partager mon énergie débordante.

Je vous dis cela, car je rencontre encore beaucoup de personnes qui pensent que tout est fini pour eux, pourtant si je regarde bien au fond d’eux comme j’ai pu le faire avec moi et bien je m’aperçois, qu’ils me mentent peut-être mais que le pire, c’est qu’ils se mentent à eux-mêmes.

Dans ma vie, je l’ai trop souvent fait me mentir à moi même. Je trouvais toutes les raisons possibles et inimaginables pour me justifier et de ne pas faire les choses demandées.
Il y avait certes une raison à cela, mais pas la bonne.

Bon après pour que les choses demandées soient faites, d’autres stratagèmes sont mises en places telles que les sanctions, physiques, morales, psychiques.

C’est pour cela qu’il est indispensable, dans les moments complexes de notre vie, de nous relier à notre pourquoi?
Pourquoi je le fais?

Est-ce que si je me relève, je pourrais inspirer d’autres personnes qui n’ont pas su se relever à ce moment?
Je me dis que oui. Donc je me relève et j’avance.
Avant, je ne le partageais pas, car je pensais que cela était évident pour chacun.

C’est alors que l’on me dira que « ce qui est évident pour toi, ne l’est pas forcément pour les autres. »

Dans ces cas là, je décide de partager, même si cela n’aide ne serait-ce qu’une personne à se relever alors, je serais rempli.

Souvent tomber, peut-être honteux et savoir se relever d’une chute, n’est pas donner à tout le monde, si l’on a pas appris à le faire.

Dîtes moi en commentaire, comment vous faîtes pour rebondir après un challenge de vie et surtout combien de temps cela vous prend-il?

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