Les conséquences de « je me choisi pour avancer vers ce que je suis. »

Les conséquences de « je me choisi pour avancer vers ce que je suis ».

Se choisir a été pour moi d’une difficulté extrême (extrême à l’infini). J’étais jeune, sans expérience professionnelle et sociale et de plus accidenté de la vie. Je pensais que mes connaissances n’étaient pas de grandes valeurs. Je ne voyais pas pourquoi je pouvais me choisir à l’époque.

Je vais vous raconter une anecdote qui m’est arrivée.

Je cherchais du travail à la sorti de mes études. J’ai postulé pour un travail de comptabilité (rien d’excitant jusque là). Il y avait 3 épreuves pour décrocher ce poste:
. Des exercices de comptabilité (ce qui est normal au vue du descriptif du poste).
. Un entretien en anglais (d’accord. Vive les voyages linguistiques!).
. Définir sa valeur en répondant à la question « pourquoi vous, plutôt qu’un autre? » (la question qui fait trembler toutes les générations de jeunes diplômés en recherche d’indépendance financière et familiale).

J’ai réussi avec brio les deux premières épreuves (ce n’est pas pour me vanter mais j’ai tout déchiré! ^^). Le dernier point a été plus complexe. Je n’ai pas réussi à dépasser l’obstacle qui était trop grand pour moi (Que voulez-vous? On ne peut pas être bon partout. ^^’).
Je ne voyais pas pourquoi je serais meilleur que quelqu’un d’autre. Pour moi,  nous avions tous le même niveau pour obtenir ce travail (Je le rappel. J’étais « jeune ». Soyez indulgent.).  Vous devinez bien que je n’ai pas eut ce travail.

J’en ai tiré une bonne leçon (mais bien plus tard dans ma vie. Sinon ce n’est pas drôle!). J’en ai conclu qu’il me manquait toute la partie compréhension et éducation nécessaires à ce moment là.

Je peux être le meilleur pour le travail qui m’est proposé et je dois me différencier des autres concurrents, partenaires, camarades pour trouver ma place. En ne trouvant pas ma place, je ne me sentirai jamais à ma place. Je partais du principe que ce serait les autres qui m’aideraient à trouver ma place.

Dans un premier temps, en ayant eut ce raisonnement, je me retrouvais dépendant. Prisonnier du regard et des avis des autres. Mon estime personnelle était en chute libre . Je me rendais complètement dépendant de l’extérieur. Je me dévalorisé (et j’étais doué pour ça à l’époque. Mais ça c’était avant!).

J’ai eut la chance de rencontrer des personnes qui m’ont permis de me rassurer Je ne le dirais jamais assez mais MERCI!). Ils m’ont appris à prendre conscience de ma valeur. Les lectures d’ouvrages spécifiques m’ont également aidé à surmonter les moment les plus douloureux de ma vie.
Une processus long pour montrer ma valeur: « se choisir soi et non les autres ».

J’ai découverts qu’en suivant les conseils des autres, pour leur satisfaction personnelle, m’a amené à laisser de côté mes valeurs. J’étais devenu un étranger à mes yeux.
Je pensais être uniquement ce que mon extérieur percevait de moi.

Grâce à toutes mes mésaventures, j’ai fini par comprendre que j’existai et que l’existence n’admet aucun représentant.
Si je voulais ma place, je devais tout simplement la prendre. Je devais ME choisir pour AVANCER.

Maintenant, ce choix là, à des conséquences aussi bien positives que négatives. A la seule différence, c’est que je sais pourquoi je le fais et surtout pour qui je fait avant tout.

Les conséquences positives:
– Ma confiance croît dans le temps.
– Ma certitude se développe.
– Je choisi un milieu qui me convient.
– Je rencontre des personnes que je comprends et avec qui je peux m’ouvrir sans peur.
– J’inspire du monde pour être ce que je suis.
– Des personnes misent sur moi.

Les conséquences négatives:
– Je suis critiqué.
– Je suis pointé du doigt.
– Je suis rejeté et donc souvent seul, tant que je n’ai pas trouvé.
– Je suis bien souvent en minorité, pour ne pas dire tout le temps, car je suis 24/24h avec moi. Ce qui fait que je dois trouver du temps pour moi et avec moi.

Le fait d’arriver à cela m’amène à m’auto discipliner et à grandir.
Je deviens responsable de mon bonheur ou de mon malheur.
Dans tous les cas, je finis par me rendre compte que les conséquences négatives m’aident à grandir, en les traversant et non les fuir.
Quant aux conséquences positives, elles me rassurent et me confortent sur mon avancée.

Si tout va bien, je suis l’auteur de cela.
Et si je rencontre des challenges de vie, des difficultés, des problèmes, des ennuis, j’en suis également responsable et je dois me rappeler que j’en suis aussi l’auteur. Pour me donner la force de changer la situation.

En disant que c’est les autres qui sont à l’origine de ma douleur ou de mon malheur je m’enlève de la responsabilité et donc du pouvoir. Ce qui a pour conséquence d’amoindrir mon estime personnelle et d’engendrer une perte de confiance, une perte d’envie ou encore une perte de vitalité.

A la longue, ce cocktail que j’ai souvent trop pris, faute de ne pas me connaître suffisamment, du au fait que je ne prenais ni le temps de me découvrir, ni celui de me connaître ou encore de simplement passer du temps avec moi, je n’arrivais à rien de durable sur le long terme.
Sur du cours terme, je pensais être dans la bonne voie car j’avais de bon retour de l’extérieur et de mauvais retour de l’intérieur. A savoir que mon corps, était sans cesse entrain de me faire des « feedbacks », des retours.

Je connaissais des maladies, des douleurs, des allergies que je « snobais », ou taisais avec des médicaments. Sauf que la nature fini par reprendre ses droits et comme mon corps fait parti de la nature, alors c’est lui qui fini par gagner devant mon mental.

En finissant par me choisir, j’ai fini par comprendre cela étant donné que je me retrouvais face à moi même et à mes douleurs et ou maladie.
Je ne pouvais pas dire que c’était de la faute des autres puisqu’il n’y avait que moi qui vivait ce malaise, qui au fil du temps c’est affiné.
Grâce à ma persévérance et mon envie de comprendre, j’ai fini par remonter en comprenant un peu plus ce que je ne comprenais pas avant.
A vrai dire, j’étais entrain de me découvrir un peu plus et le malaise que je pouvais ressentir avant, n’était qu’une forme de mal-être.

J’étais étranger à moi-même. Je n’y croyais pas au début, mais au plus j’avançais et au plus je faisais ce que je choisissais au mieux je me sentais présent et fier de moi.

Maintenant, j’ai de plus en plus conscience de ce que je suis et de la valeur que j’ai en moi.

Je m’aperçois que j’emprunte une voie qui a très peu de trace de pas, donc le celui-ci est peu connu car peu emprunté. Par contre les choses qui s’y cachent sont simplement sensationnelles.
Je vis des choses hors normes et je vous souhaites au minimum la même chose si ce n’est mieux.

Il n’y a rien de plus beau que de vivre sa vie.

 

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