Voilà, je sais faire plein de choses…

Voilà! Je sais faire plein de choses…

Et derrière ça:

. je fais quoi?

. je dis quoi?

. je persévère dans quoi?

. j’ose quoi?

. je me permets quoi?

. je m’autorise quoi?

. je m’entoure de qui?

. je communique comment?

Derrières toutes ces interrogations, je pense à cette histoire que j’ai une fois entendu et que j’ai quelque part, inconsciemment, expérimentée.
Je vous la raconte. C’est l’histoire d’un sage assis au milieu d’une intersection de 8 chemins. Il attend patiemment, de manière calme et paisible, la venue de personne qui vont expérimenter ces chemins. Il les guide et/ou les oriente dans leur choix. Un jour un homme fatigué arrive devant ces 8 chemins. Il semblait être perdu et c’était le cas. Le sage sentit sa détresse et lui demanda où est-ce qu’il voulait aller?  L’homme ne su répondre à la question car lui même ne savait pas où aller. Il s’était contenté de suivre le “mouvement”. Un mouvement qu’il n’avait d’ailleurs pas su suivre au cours du temps. Il était donc arriver là, seul face à ces 8 chemins et à ce sage. Au bout d’un long moment, l’homme osa avouer qu’il ne savait pas où aller et ni quelle direction choisir. Le sage lui répondit alors que: “peu importe le chemin emprunté, tu arriveras à ta destination. »

Pourquoi donc?

La réponse du sage me ramène à ma propre expérience. Si je ne définis pas clairement ce que je veux il est normal que je ne puisse qu’avoir ce qui se présente à moi. Maintenant, ce qui se présente à moi peut-être en inadéquation avec ce que je veux réellement.

Dans ce cas-là, si je ne sais pas encore ce que je veux à l’intersection des 8 chemins, je sais ce que je ne veux plus grâce aux chemins que j’ai déjà parcourus. Encore faut-il que je prenne le temps de définir clairement ce que je ne veux plus c’est-à-dire mettre des mots spécifiques et justes sur ce que je ne veux plus vivre.

Pour un meilleur reflet de mon chemin rêvé ou idéal.

Cette histoire m’a fait comprendre à quel point il était important de définir exactement et au préalable ce que je veux. Même si je ne sais pas clairement ce que je veux, je peux éclairer ma vision, mon chemin, ma vie avec ce que je ne veux plus.

Autrement dit, je peux me poser les bonnes questions pour clarifier mes envies, mes choix. Je ne suis pas obligé d’attendre des intersections ou encore des personnes qui puissent me guider pour me réajuster et choisir ce qui est adapté pour moi et à moi.

Si je sais avec exactitude où est-ce que je veux aller et quoi faire, alors oui, OUI! j’affinerai ma vision.
Autrement, sans exactitude, j’avance dans le brouillard et tâtonnement. Un peu “au petit bonheur la chance”. Plus je clarifie tôt cette vision qui est la mienne et plus je déclencherai mon bonheur et ma chance.

Par exemple, dans notre histoire l’homme n’exprime pas ce qu’il veut. Supposons, maintenant, qu’il exprime clairement qu’il veut aller en Australie le plus rapidement possible. Le sage lui indiquera le chemin le plus court pour répondre à son souhait. Dans une autre configuration, l’homme dit clairement au sage qu’il a pour but de se rendre en Australie et qu’en cours de route il aimerait découvrir la Chine, l’Indonésie. Le sage lui indiquera alors la route la plus adaptée pour réaliser son souhait.

C’est pour cela que tous les chemins sont les bons même si je ne sais pas clairement où aller. Au plus je vis d’expériences et au plus j’affine mes souhaits avec ce que je veux et ce que je ne veux pas ou plus.

Ainsi, j’apprends à me faire plus confiance et à répondre moi même aux questions qui ne trouvaient jamais réponses face à mon entourage. J’apprends à me découvrir, à garder les points positifs comme moteurs et à me délester de ce qui m’encombre.

Oui cela me demande de faire des choix dans tout ce que je sais faire. Il y a des choses que je sais faire et qui ne me sont pas utiles. Pourtant, je les gardes et les utilisent rarement, voir plus du tout.

Une question qui m’a beaucoup aidée:

« Qu’est ce que je décide d’arrêter et que je fais rarement, occasionnellement et quotidiennement? »

Le fait d’arrêter quelque chose, une tâche, me libère du temps, de l’espace et de l’esprit.

. Du temps car je décide de ne plus porter d’attention sur une tâche et donc de consacrer le temps de cette tâche pour une autre.

. De l’espace car en décidant d’arrêter une chose je vais m’en séparer. Ainsi la place qui lui a été attribuée, sera donnée à une autre.

. De l’esprit car en décidant de lâcher prise, je ne serai plus tendu et stressé.

Je partage avec vous une citation d’Albert Einstein que j’aime beaucoup: « Rien ne se perd, rien ne se créer, tout se transforme. »

Je gardais cette citation au  niveau intellectuel. Je n’arrivai pas à l’intégrer et l’implémenter en moi. Je cherchais à la comprendre avant de la vivre et de l’expérimenter. Je me contentais de me dire et de dire « je sais ». Est-ce-que pour autant je l’appliquais : « NON! ».

Pourquoi?

Je ne changeais, strictement rien à mon mode de fonctionnement. J’apprenais et réalisais de nouvelles choses sans savoir vers où j’allais. Alors oui, j’apprenais encore de nouvelles choses, j’emmagasinais du savoir et du savoir-faire sans connaître ma destination. Donc je m’encombrais de choses inutiles sans le savoir. Je rencontrais des « sages » sur ma route qui cherchèrent et m’aidèrent à me poser les bonnes questions et, moi, je ne le voyais pas comme cela.

Je me contentais de prendre et d’emmagasiner tout ce que je pouvais faire et découvrir, rien de plus, rien de moins. Sauf qu’au bout d’un moment, j’étais dans une impasse et je devais apprendre à me défaire de ce qui me bloquait.

Alors j’entendais, « lâcher prise ».

Oui intellectuellement, je le conçois et l’entend. Par contre une fois de plus, je ne m’autorise pas à le vivre. Car je ne sais pas comment faire? Je gardais cette expression au niveau intellectuel. Je cherchais à la comprendre et non à la vivre. Pourtant, j’ai bien compris au fil du temps qu’il y a des choses qui ne s’expliquent pas et qui se vivent simplement.

Comment vous faire comprendre ce qu’est un orgasme, la sensation qu’il procure? Je peux essayer et pourtant y arriverais-je pleinement que par ce côté intellectuel?
Je peux le concevoir intellectuellement mais le vivre nous amène à un degré de compréhension supplémentaire. Maintenant, je prends la décision: MA décision. Je décide de jouir de la vie plutôt que de rester dans mes peurs. J’espère alors que vous aussi, vous prendrez les décisions qui vous amèneront à vous rendre heureux.

Au final, il ne tient qu’à vous de prendre conscience des paroles de “vos“ sages et d’en tirer les leçons en exprimant clairement ce que vous voulez ou ne voulez plus dans votre vie.

Pour plus de partage, j’ai fait une première vidéo qui m’a montré à nouveau que tout est possible et que je peux me retrouver. N’hésitez pas à la partager et toutes vos remarques seront les bienvenues.

Voici le lien: https://youtu.be/jfaUkRl1jK8

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