L’inconfort.

L’inconfort.

Qu’est ce que c’est que ce mot?
D’ailleurs lorsque nous savons ce que cela est, nous le fuyons!!

Cela est vrai pour beaucoup de personne et pour d’autres moins, pourquoi?
Si l’inconfort créé de l’attirance chez quelqu’un, c’est qu’il y a un intérêt derrière, quelque chose qui apporte plus intérieurement.
Par contre, si il repousse c’est qu’il n’a aucun intérêt ou du moins, les inconvénients pèsent plus lourds dans la balance que les avantages. Ce qui créé cette fuite.

Bon allez, parlons de choses plus concrètent afin d’y mettre un peu plus de clarté et de fluidité dans cet article qui mène à une forme de réflexion.
Celle-ci va porter sur soi et là où nous en sommes intérieurement.

Dans un premier temps nous définirons ce terme qu’est « inconfort ».
Puis nous verrons en quoi le jeu de cet inconfort influe dans nos vies.
Et nous observerons son utilité dans nos vies.

1 – Utilisons le dictionnaire de l’internaute pour y voir plus clairement, simplement.

Inconfort , nom masculin
Sens 1 Absence ou manque de confort, c’est-à-dire des commodités jugées nécessaires, bien que non indispensables, à un mode de vie agréable, qui facilitent l’existence quotidienne ou même la pensée, en confortant le sujet.
Synonyme : incommodité

2 – Le jeu de l’inconfort influe dans nos vies.

Est-ce juste? Est-ce faux?
Les réponses, les affirmations, les négations dépendent de chacun d’entre nous, de nos histoires, de nos vies.

Alors, je vais très certainement dire des choses qui vont en choquer quelques-uns, alors que ces mêmes choses vont parfaitement convenir à d’autres.
Là seule chose est de respecter cela et ce choix.
Il est important d’ajouter à cela, que tout dépend d’où nous partons et où nous nous dirigeons.

– Nous pouvons bien partir et PAF, un incident de parcours intervient et nous désoriente. Tout comme nous pouvons mal partir et PAF, un incident qui nous amène à changer pour découvrir une situation meilleure.
Lorsque je dis bien partir, je veux dire par là qu’il y a présence d’une zone de confort. Un milieu où tout est idéal pour évoluer, ou du moins semble l’être au premier abord.
Mais qu’est ce que le milieu?  Le milieu est un lieu, un lieu ou nous naissons, grandissons, autrement dit évoluons. En grandissant nous bougeons, nous nous déplaçons. Ce qui fait que nous nous rendons bien compte au cours du temps qu’il n’y a pas un milieu mais bien plusieurs. Une infinité même, car chaque milieu est en mutation perpétuelle.
Perpétuelle, car si nous ne bougeons pas, cela n’a pas pour conséquence que le reste du monde reste figé.

C’est justement là, où les choses se complexifient. Mais pourquoi donc!? 
La réponse est simple et pourtant tellement peu connue, analysée et expérimentée.
Et c’est cette simplicité qui rend les choses paradoxales pour nous les êtres humains.
Nous avons un nez au milieu de la figure et combien prenne le temps de l’observer? Il est là, il ne bouge pas physiquement. Et parce que ça ne bouge pas, nous prenons cela pour acquis.
Il est alors possible que je puisse vivre avec quelque chose d’évident et ne pas m’en rendre compte, tant que rien ne me fait penser à cela ou ne me fait poser l’attention dessus.

Sauf, qu’une remarque, une moquerie, un incident et notre nez peut rapidement devenir le sujet principal de mes occupations.
Ce qui fait que je m’informe, trouve des stratégies pour le cacher, lui donner une autre apparence. Bref, je cherche à moduler ce qui me gène, qui me dérange pour que cela ne me soit plus inconfortable.
Je deviens alors un expert du nez, tellement j’ai d’informations dessus. Or combien et qui est intéressé par cela?

Là, j’ai parlé d’une partie du corps qui fait partie d’un milieu et à une place bien déterminée.
Maintenant, le milieu est plus souvent et plus communément employé pour expliciter le lieu dans lequel nous vivons. Et nous avons besoin de repères simples pour comprendre ce qu’est un milieu.
Bien souvent, nous allons parler de notre maison, ou encore de notre quartier, puis de notre ville, notre région, notre pays… Ce sont tous des milieux et rapidement nous allons chercher à voir grand, avant de voir petit.

Dans chaque milieu des incidents peuvent survenir (accident, incendies, tremblement de terre…)
Or avant qu’un incident ne se produise, connaissons nous ce qui nous entour et les réactions que cela peut donner? Avons nous pris le temps d’observer les lieux, de les apprécier, de les comprendre?

Les 3/4 du temps nous attendons qu’il y ait quelque chose d’inconfortable, pour nous rendre compte que nous étions dans une situation confortable.
C’est ce paradoxe qui nous permet de mettre en lumière certaines choses.

Il est plus facile de passer de l’inconfort, au confort. Que du confort à l’inconfort.
L’inconfort est souvent un milieu transitoire, bien que cela n’est qu’illusoire, car nous nous apercevons que plus nous sommes dans l’inconfort et plus nous nous plaignons et moins nous agissons. Ce qui à pour conséquence de nous épuiser et de gindre. Le passage à l’action est alors minime voir même inexistant car de nombreuses peurs de manques naissent.

Pourquoi donc?
C’est simple l’envie est de retrouver le confort initial, or celui-ci a disparu pour X raisons.
Or qui nous apprends à remonter et à rechercher une zone confortable?
Plein de monde et personne. Encore un paradoxe.
Tout le monde est dans une situation similaire mais prenons nous le temps de comprendre l’autre. Tout comme prenons nous le temps d’observer notre milieu?

3 – L’utilité de l’inconfort.

« Rien ne se perd, rien se créé, tout se transforme ». A.Eistein.

A cela je rajouterai que tout ce qui ne croît pas, décroît et que tout ce qui stagne meurt à petit feu.

Où vous trouvez vous?

L’inconfort, te fou un coup de pied au cul pour trouver une solution, encore faut-il savoir ce qui est inconfortable? Pour prendre la bonne direction.

Toi ou les autres?

J’ai longtemps cru que c’était les autres ou les milieux dans lesquelles j’évoluai qui merdais et me créaient cette zone inconfortable. Mais peux importe où j’allais, cela ne me convenait pas, je trouvais toujours à dire.
Et je bloquais la dessus, ce qui fait que je ne prenais en rien la responsabilité de ma vie et fuyais continuellement cet inconfort en me réfugiant auprès de ceux qui m’étaient proches pour trouver une forme de confort.
Ça ne dure qu’un temps cela.

En fait j’ai découvert, que c’est à toi, de créer ton milieu pour te sentir bien et trouver une forme de confort.
« Le maître fait avec ce qu’il a ». Pour trouver une forme de confort.
Ne cherches pas à construire un empire, si tu ne sais pas faire une cabane où tu t’y sens bien.
En commençant petit tu pourras plus aisément aller loin.
Vous me direz que c’est simple à dire et difficile à faire.
C’est clair, surtout si nous ne savons pas comment faire?
Ce n’est simplement qu’en se confrontant à l’inconfort que nous pourrions retrouver ce confort tant recherché.

La connaissance de soi devrait être la première zone inconfortable à franchir, pour que le reste ne sois que du gâteau ou je dirais « cadeau ».

Voyez vous que le confort et l’inconfort nous aident à mieux nous connaître et nous aimer tels que nous sommes?
C’est un peu comme le jeu du chaud, froid où nous jouions enfant.

Le jour où nous apprenons à nous Aimer, c’est alors la plus belle histoire d’Amour qui commence, car cette histoire d’Amour durera jusqu’à la fin de notre vie.

Où en êtes vous les amis? Confort? Inconfort? Neutre?

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